var div_sizes = [[300, 250]]; var adUnits = [ { code: 'banner-ad', mediaTypes: {banner:{sizes: div_sizes}}, bids:[{ bidder: 'dochase', params: { placement_id: 5681 } }]},]; var pbjs = pbjs || {}; pbjs.que = pbjs.que || [];

Les rendements offerts ont franchi la barre des 7,4 % sur certaines maturités, illustrant la dégradation des conditions de financement pour les États ouest-africains dans un contexte de resserrement monétaire mondial et de pressions inflationnistes persistantes.

Le rendement moyen atteint 7,43 % pour les obligations à cinq ans, 7,37 % sur trois ans et 7,05 % pour les bons du Trésor à un an. Une exception notable : l’obligation à sept ans, souscrite à 5,95 %, grâce à une soumission unique, probablement institutionnelle.

Malgré une demande supérieure à l’offre (+11,97 %), l’État ivoirien a fait preuve de prudence en rejetant 3 milliards FCFA de propositions jugées trop coûteuses, portant son taux d’absorption à 97,94 %.

La répartition des souscriptions montre une forte dépendance aux investisseurs locaux. Les institutions ivoiriennes ont acquis plus de 128 milliards FCFA des titres émis. Le Sénégal a injecté 11 milliards sur les titres à cinq ans, tandis que le Mali s’est limité à 3 milliards sur les maturités courtes.

Ces taux élevés traduisent un changement profond dans l’environnement financier régional, marqué par une hausse du coût du capital pour les États de l’UEMOA, confrontés à des besoins de financement accrus et à des conditions de marché de plus en plus exigeantes.