Selon le document, une forte concentration d’entreprises est observée dans le secteur du commerce, qui représente 28,91 % des PME suivies, suivi des services personnels et divers (23,80 %), puis des services aux entreprises (15,40 %). Cette configuration reflète une prédominance des activités de proximité, ancrées dans les besoins immédiats des populations urbaines et périurbaines.

Malgré leur importance stratégique pour l’économie nationale, des secteurs clés comme l’agriculture et l’agro-industrie restent sous-représentés, avec seulement 10 % et 6,80 % des PME accompagnées, respectivement.

Le rapport attire également l’attention sur la marginalité de certaines filières structurantes, comme le Bâtiment et Travaux Publics (BTP), qui ne représente que 0,80 %, et le transport, à 2,19 %. Ces chiffres soulignent un déséquilibre sectoriel dans l’accompagnement des PME, au détriment des secteurs à forte valeur ajoutée.

Face à cette tendance, l’ADPME appelle à une diversification accrue de l’appui aux PME, afin de réorienter progressivement l’entrepreneuriat vers des secteurs plus productifs et structurants, capables de soutenir la croissance, l’emploi et la souveraineté économique du pays.