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Le Zimbabwe a officiellement déposé sa candidature pour un siège non permanent au Conseil de sécurité de l’ONU pour la période 2027-2028, une initiative qui a reçu un soutien significatif de plusieurs pays et organisations internationales. Cette démarche, qui fait suite à deux mandats précédents, s’inscrit dans la volonté du pays de jouer un rôle plus actif sur la scène internationale.

Le soutien le plus notable provient de la Russie, dont l’ambassadeur au Zimbabwe a récemment transmis un message personnel de Vladimir Poutine au président Emmerson Mnangagwa. Cet appui russe est justifié par l’idée que la présence d’Harare au Conseil de sécurité contribuerait à l’établissement d’un « monde juste et multipolaire ». En plus de la Russie, le Zimbabwe bénéficie également de l’appui de l’Inde, de Cuba et de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC), témoignant d’une alliance politique et régionale solide.

Dans le cadre de sa candidature, le président Mnangagwa a souligné que son pays s’engagerait à défendre des priorités essentielles au niveau mondial. Il a notamment mentionné la paix, la sécurité, la coopération régionale et le soutien aux programmes en faveur des femmes et des jeunes. Ces engagements reflètent les thèmes centraux souvent mis en avant par les pays en développement cherchant à influencer les discussions au sein des Nations unies.

Cette candidature marque un potentiel retour du Zimbabwe au sein de l’organe de décision le plus puissant de l’ONU. Le pays a déjà siégé au Conseil de sécurité à deux reprises, en 1983-1984 et en 1991-1992. Ces précédentes expériences pourraient renforcer la crédibilité de la candidature zimbabwéenne, en lui donnant le statut d’un acteur déjà familier avec les dynamiques et les procédures du Conseil.