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Une vision commune pour une gouvernance durable de l’eau

Selon Baboucar Mboundar Ngom, secrétaire général du ministère de l’Hydraulique et de l’Assainissement, cette rencontre témoigne de « l’engagement constant en faveur d’une gouvernance concertée et durable des ressources en eau partagées », dans un contexte de pression croissante due au changement climatique, à l’urbanisation rapide et aux enjeux de sécurité hydrique.

Le Sénégal, qualifié de pionnier en matière de GIRE, a adopté une stratégie nationale depuis 2004, actualisée pour la période 2018-2030. Cette démarche repose sur une gestion territoriale par bassins versants, déclinée en unités de gestion (UGP), sous-UGP et communes, chacune dotée de documents de référence et d’instances locales de gouvernance.

Vers une meilleure coordination régionale

La révision en cours du Code de l’eau au Sénégal vise à consolider cette dynamique, en assurant l’opérationnalisation complète du cadre juridique de la GIRE. Le représentant du ministre a lancé un appel à la synergie entre les acteurs régionaux pour atteindre l’ODD n°6, qui prône l’accès universel à l’eau potable et à l’assainissement d’ici 2030.

Créé en 2001, le Cadre permanent de coordination GIRE de la CEDEAO incarne l’ambition d’une coopération transfrontalière renforcée. Il s’appuie sur les principes de Dublin (1992) : une approche intégrée, équitable et participative de la ressource en eau, conciliant impératifs humains, économiques et écologiques.