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Selon plusieurs sources concordantes, ces incidents, qualifiés de présumées « bavures policières », auraient entraîné la mort de deux personnes à Cambérène et d’une troisième à Rosso. Des images diffusées sur les réseaux sociaux montreraient des scènes jugées « insoutenables » par le chef de l’État lui-même.

« J’ai vu des images inacceptables. J’ai donc demandé à plusieurs personnalités, dont le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Jean Baptiste Tine, et le directeur général de la Police nationale, Mame Seydou Ndour, de diligenter des enquêtes impartiales et rapides », a déclaré le Président Diomaye Faye à la RTS.

L’objectif est clair : établir les faits, situer les responsabilités et transmettre un rapport circonstancié aux autorités judiciaires. Le Président a insisté sur la nécessité d’agir avec rigueur et impartialité : « Si des sanctions s’imposent, elles devront être prises avec toute la fermeté requise », a-t-il martelé.

Ce positionnement ferme du chef de l’État intervient dans un contexte de forte attente citoyenne autour de la question des droits humains et de la responsabilité des forces de sécurité. Le chef de l’Etat a rappelé que les forces de l’ordre ont pour mission fondamentale de protéger les populations et de garantir leur sécurité, non de les inquiéter.