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Ce samedi 29 novembre, l’Assemblée nationale a franchi une étape majeure du marathon budgétaire en adoptant les recettes, la dette publique et les budgets des pouvoirs publics inscrits dans le Projet de Loi de Finances initiale (PLFI) 2026. La séance plénière s’est déroulée en présence du ministre des Finances et du Budget, Cheikh Diba, ainsi que du ministre de l’Économie, du Plan et de la Coopération, Abdourahmane Sarr.

Le PLFI 2026 fixe les recettes de l’État à 6 188,8 milliards FCFA, contre 5 014,3 milliards FCFA dans la Loi de Finances initiale (LFI) 2025. Les dépenses, elles, atteignent 7 433,9 milliards FCFA, contre 6 614,8 milliards FCFA en 2025.

Par rapport à l’exercice précédent, le projet de budget enregistre une hausse significative :

  • +1 174,5 milliards FCFA de recettes, soit une progression de 23,4 % ;
  • +819,1 milliards FCFA de dépenses, équivalant à une augmentation de 12,4 %.

L’adoption de ces premières composantes du PLFI 2026 ouvre ainsi la voie aux prochaines étapes de l’examen budgétaire, dans un contexte où le gouvernement affirme vouloir concilier ambition économique, rigueur financière et stabilité macroéconomique.