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Parmi les personnes récemment convoquées figurent le chroniqueur Badara Gadiaga, le journaliste Madiambal Diagne et l’activiste Ardo Gningue. Pour Noo Lank, ces convocations répétées témoignent d’une volonté de museler les voix critiques et d’instaurer un climat de peur.

Le collectif critique une gouvernance qu’il juge fébrile, dictée par l’émotion suscitée sur les réseaux sociaux, au détriment des principes de justice et de responsabilité. Selon lui, céder aux pressions de l’opinion numérique affaiblit l’État de droit et met en péril la démocratie.

Rappelant que la liberté d’expression est garantie par la Constitution et les traités internationaux, Noo Lank affirme que ces droits « ne se négocient pas ». Il appelle les autorités à plus de rigueur et de cohérence avec les principes qu’elles ont défendus en accédant au pouvoir.

Pour le collectif, « la peur ne doit plus gouverner » et la justice ne doit pas être dictée par l’émotion populaire.