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Sans attendre la proclamation des résultats officiels, le président sortant Lazarus Chakwera, qui dénonçait encore hier, mardi 23 septembre, des fraudes électorales, a reconnu sa défaite et félicité son rival et prédécesseur Peter Mutharika. Cinq ans après avoir été écarté du pouvoir, Mutharika s’apprête donc à reprendre les rênes du pays.

Dans une allocution télévisée, Lazarus Chakwera a salué le travail de la Commission électorale tout en demandant que les irrégularités relevées dans certaines circonscriptions soient examinées de manière « complète et transparente ».« Peter Mutharika dispose déjà d’une avance insurmontable », a-t-il reconnu.

D’après les chiffres provisoires, Peter Mutharika recueillait plus de 60 % des suffrages, contre environ un tiers pour Chakwera. Une victoire écrasante, qui ouvre la voie à son retour au pouvoir, cinq ans après son départ de la présidence.

« Transfert pacifique du pouvoir »

Pasteur évangélique de 70 ans, Lazarus Chakwera était arrivé au pouvoir après l’annulation du scrutin de 2019. Il a promis un transfert pacifique du pouvoir, malgré un mandat marqué par de grandes difficultés économiques : plus de 70 % des habitants vivent avec moins de 2 dollars par jour, selon la Banque mondiale, un facteur qui a sans doute pesé sur les électeurs.

RFI