var div_sizes = [[300, 250]]; var adUnits = [ { code: 'banner-ad', mediaTypes: {banner:{sizes: div_sizes}}, bids:[{ bidder: 'dochase', params: { placement_id: 5681 } }]},]; var pbjs = pbjs || {}; pbjs.que = pbjs.que || [];

Le communiqué de l’ONU pointe du doigt plusieurs mesures prises par les autorités maliennes, notamment :

L’attribution d’un mandat présidentiel renouvelable au chef de la junte sans élections.

La dissolution des partis et organisations à caractère politique.

L’augmentation du nombre d’arrestations d’individus ayant exprimé leurs opinions.

Pour le porte-parole de l’ONU, Thameen Al-Kheetan, ces changements « ont fermé la porte à toute élection démocratique au Mali dans un avenir proche ou prévisible ». Il a dénoncé une violation flagrante du droit des citoyens à participer aux affaires publiques, à voter et à être élus.

Face à ces constats, Volker Türk exhorte les autorités de Bamako à « prendre des mesures concrètes et immédiates pour abroger ces lois problématiques ». L’ONU demande également la libération « immédiate et sans condition » de toutes les personnes « détenues arbitrairement » dans le pays.

Le Haut-Commissariat s’inquiète également des violations commises contre des civils par les groupes armés et les troupes maliennes, soutenues par des personnels militaires russes de l’Africa Corps. Bien qu’il y ait une « volonté exprimée » de collaborer avec l’ONU, Thameen Al-Kheetan a conclu en affirmant : « Nous attendons des actes ».