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Mali’s Prime Minister Choguel Maiga attends an interview with AFP on September 26, 2021 in New York. - Elections scheduled for early next year in Mali could be postponed by months, the prime minister told AFP on September 26, 2021, stressing the need to ensure they are credible before going ahead. "The main thing for us is less to hold them on February 27 than to hold elections that will not be contested," Choguel Kokalla Maïga said in an interview in New York on the sidelines of the UN General Assembly. (Photo by KENA BETANCUR / AFP)

Au Mali, la dernière sortie médiatique sur les réseaux sociaux de l’ancien Premier ministre malien Choguel Maïga continue de susciter des réactions à Bamako. Jeudi, l’ancien Premier ministre de la junte malienne a encore une fois critiqué les militaires. Mais avec une virulence particulière.

L’ancien Premier ministre malien, dans sa dernière sortie sur les réseaux sociaux, s’en prend frontalement aux militaires qui dirigent le Mali. Il est catégoriquement contre la décision du chef de la junte de se maintenir au pouvoir sans élection pendant les cinq prochaines années. « Le peuple n’est pas d’accord qu’un groupe de personnes usurpent son autorité et l’exerce contre lui », martèle-t-il.

Une publication qui suscite de nombreuses réactions. « Depuis qu’il a été démis de ses fonctions de Premier ministre en novembre 2024, Choguel Maïga a de l’aigreur », a réagi à titre privé une autorité civile proche du chef de la junte, le général Assimi Goïta.

Une responsable de l’association des femmes de militaire maliens dénonce aussi les déclarations de l’ancien chef de gouvernement. « Choguel Maïga veut diviser les militaires mais ça ne marchera pas », estime-t-elle.

La classe politique locale dissoute par les militaires a, elle aussi, réagi. « Lorsque Choguel Maïga parle d’une minorité qui dirige le pays, il a raison, mais il a participé à consolider un moment leur pouvoir », confie le leader d’un des partis politiques dissous.

Enfin, une autre personnalité politique du Mali classé plutôt « opposant » au régime signe : « Nous avons toujours estimé que la junte va dans le mur. L’ancien Premier ministre Choguel Maïga dit aujourd’hui la même chose, tant mieux ».

Source : RFI