Les travailleurs de la justice dénoncent une gestion qu’ils jugent déconnectée des réalités du service public et réclament, entre autres, l’alignement des greffiers à la hiérarchie A2, l’élaboration du statut du corps des assistants des greffiers et parquets, ainsi que la satisfaction des revendications figurant dans les précédents préavis de grève.

L’entente appelle les autorités, y compris le chef de l’État, à intervenir « sans délai » pour résoudre cette crise.