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Cette action judiciaire fait suite à l’interdiction, par le préfet de Dakar, d’une manifestation déclarée par le FRAPP en soutien au peuple togolais. L’autorité préfectorale avait justifié sa décision par les risques supposés de perturbation de la libre circulation des personnes et des biens, en plus de la coïncidence avec la célébration de la fête de Tamkharit.

Dans sa déclaration, le Secrétariat exécutif national du FRAPP estime que ces motifs ne reposent sur aucun fondement juridique valable. En effet, selon les dispositions de la loi n°71-01 du 29 janvier 1971 relative aux réunions et manifestations sur la voie publique, une interdiction n’est légale que si deux conditions cumulatives sont réunies : l’existence de menaces sérieuses susceptibles de troubler l’ordre public, l’impossibilité pour les forces de sécurité d’encadrer la manifestation.

Or, dans le cas présent, aucune de ces deux conditions n’a été ni justifiée ni démontrée par l’autorité préfectorale.

Le FRAPP considère donc cet arrêté comme un abus manifeste de pouvoir et une atteinte flagrante à la liberté fondamentale de réunion et d’expression, garanties aussi bien par la Constitution sénégalaise que par les conventions internationales ratifiées par le Sénégal.