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Le chef de l’État a profité de son message à la Nation pour fixer le calendrier des grandes réformes issues des dialogues nationaux. Dès le premier trimestre 2026, l’Assemblée nationale sera saisie de projets de textes majeurs touchant à la Constitution, à la justice et au système électoral.

Après les phases de concertation, l’heure est à la traduction législative. Le président Bassirou Diomaye Faye a annoncé que les recommandations issues des Assises de la Justice (2024) et des concertations sur le Système politique (2025) franchiront une étape décisive dans les semaines à venir.

Le premier trimestre 2026 marquera un tournant institutionnel pour le Sénégal. Le chef de l’État a confirmé que plusieurs textes fondamentaux seront présentés en Conseil des ministres avant d’être transmis aux députés. Ce paquet de réformes comprend notamment : la révision de la Constitution, la réforme de la Cour constitutionnelle; la refonte du Conseil supérieur de la Magistrature; la création d’une Commission électorale nationale indépendante (CENI) et le nouveau projet de Code électoral.

Ces réformes sont le fruit d’un processus de diagnostic entamé dès le début du mandat. Le président a précisé que les comités ad hoc ont achevé leurs travaux, parvenant à des « recommandations consensuelles » dans un esprit de refondation de l’État.

Pour rappel, la modernisation de la justice et le système politique ont été les deux thèmes centraux des éditions 2024 et 2025 de la Journée du Dialogue national. Cette instance, désormais institutionnalisée, se tiendra chaque année le 28 mai.

Le président Faye a tenu à rassurer sur la méthode employée, affirmant que ces changements s’inscrivent dans « un agenda d’adoption cohérent ». L’objectif affiché est d’aligner le rythme des réformes sur la durée du mandat présidentiel afin de garantir une consolidation durable de l’État de droit, sans précipitation mais avec détermination.