Dans une décision rendue publique le jeudi 24 juillet, le Conseil constitutionnel a refusé d’autoriser les députés à convoquer des magistrats.
Cette position a été saluée par l’administrateur du Groupe Avenir Communication. Sur son compte X, Madiambal Diagne a réagi en ces termes : « Le principe de la séparation des pouvoirs devait déjà l’interdire dans le nouveau règlement intérieur de l’Assemblée nationale ». Selon lui, ce principe fondamental aurait dû suffire à écarter cette possibilité, avant même l’intervention du Conseil constitutionnel.
Par ailleurs, dans le considérant 27 de cette même décision, le Conseil constitutionnel a tenu à rappeler explicitement l’exigence de suppléance dans l’ordre de préséance, comme le stipule l’article 39 de la Constitution.
Autrement dit, en cas de vacance ou d’empêchement, c’est le Premier Vice-président qui doit assurer l’intérim, sans laisser place à une quelconque interprétation.

