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Du mercredi 6 au vendredi 8 août 2025, le service public de la Justice sera fortement perturbé par une grève de 72 heures, à l’appel de l’entente syndicale SYTJUST–UNTJ. Cette mobilisation vise à faire entendre des revendications jugées “légitimes et élémentaires”, après l’échec de plusieurs tentatives de dialogue avec les autorités.

Trois revendications principales sont au cœur du mouvement :

  • L’alignement des greffiers à la hiérarchie A2, pour reconnaître leur rôle central dans le système judiciaire ;
  • Le reclassement des agents des hiérarchies B et C, afin de garantir plus d’équité au sein du ministère ;
  • La prise en compte des revendications déjà formulées dans les préavis de grève des 7 et 15 février 2025.

Les syndicats préviennent : la poursuite ou la suspension du mouvement dépendra de la réaction du gouvernement. En attendant, ils annoncent leur disponibilité les 4 et 5 août pour assurer les services essentiels avant le début de la grève.

Ils appellent également les ministres concernés, Fonction publique, Justice, Finances et Budget, à entamer rapidement des discussions concrètes, dans un esprit d’ouverture, afin de désamorcer une crise qui, selon eux, fragilise durablement le service public de la Justice.