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Parmi les priorités évoquées figure la fiscalisation des activités en ligne. Publicités numériques, vidéos à la demande, services digitaux, e-commerce et revenus des influenceurs sont dans le viseur. Le gouvernement espère tirer au moins 16 milliards de francs CFA de ce nouveau champ fiscal.

Le secteur du mobile money est également concerné. En collaboration avec les ministères des Finances et des Télécommunications, un consensus est en cours pour instaurer une nouvelle taxation des transactions numériques, sans alourdir les frais pour les usagers. Selon Ousmane Sonko, l’État vise 130 milliards de recettes sur trois ans, dont 90 milliards rien que sur les transactions marchandes.

Autre secteur ciblé : les jeux de hasard, qui représentent une manne jusque-là peu inexploitée. « Les jeux en ligne représentent 80 % du marché, mais nous devons aller chercher les 20 % restants », a déclaré le Premier ministre. Le gouvernement envisage une taxation sur les mises, une mesure pensée autant pour générer des revenus que pour protéger les parieurs contre les risques d’addiction, a-t-il précisé.

Enfin, Sonko a annoncé une hausse de la taxe sur le tabac, qui passerait de 70 % à 100 %, le plafond autorisé par l’UEMOA. Une mesure alignée avec les objectifs de santé publique, tout en renforçant les recettes fiscales.

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