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Selon les informations du journal Libération, Djiba est revenu sur ses déclarations initiales, expliquant notamment que ses critiques à l’égard du président de la République n’avaient aucune intention offensante. « En qualifiant le chef de l’État de nouveau-né politique, il dit avoir voulu souligner sa jeunesse et sa récente entrée en politique, sans viser à l’humilier », rapporte le quotidien.

Se disant Diola, Amidou Djiba a insisté sur les liens culturels entre lui et le président, d’ethnie sérère, qu’il qualifie de « cousin », ajoutant qu’il lui voue « une grande admiration ».

Concernant les vidéos controversées dans lesquelles apparaissent des drapeaux et des chants associés à la « République de Casamance », Djiba a nié toute volonté de sécession. Il affirme qu’il n’a jamais été question de proclamer l’indépendance de la région, de former un gouvernement parallèle ou de déclarer un État.

Enfin, face aux enquêteurs, l’homme a exprimé ses regrets et sollicité la clémence de la justice, assurant qu’il n’avait pas conscience que ses propos pouvaient être perçus comme une atteinte à l’intégrité de la République.