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Présent lors des débats, le ministre de la Justice, Ousmane Diagne, a salué l’adoption de ce texte, qu’il considère comme un outil essentiel pour encourager les citoyens à signaler les fraudes, la corruption et les abus, tout en garantissant leur sécurité juridique.

Selon le rapport présenté par le député Youngare Dione au nom de l’intercommission chargée de l’examen du projet, la loi vise à renforcer la transparence et la bonne gouvernance, dans un contexte marqué par des scandales financiers, sanitaires et environnementaux.

Le Sénégal, signataire de la Convention de l’Union africaine sur la lutte contre la corruption, se dote ainsi d’un cadre législatif aligné sur ses engagements internationaux, en protégeant l’identité des informateurs et en prévoyant des mécanismes de suivi.

Le ministre a toutefois précisé que le statut de lanceur d’alerte n’ouvre pas systématiquement droit à une récompense, mais requiert que les informations fournies contribuent de manière significative à une enquête.