« Nous voulons désormais que chacun rende compte de ses actes », a-t-il déclaré, insistant sur le fait que cette exigence ne concerne pas uniquement les politiques, mais aussi les technocrates. Selon lui, la vision du président de la République se décline en environ 70 programmes et 400 projets, répartis entre les ministères. Chaque structure devra rendre compte périodiquement de l’état d’avancement de ses initiatives.

Le ministre a précisé que des indicateurs de performance et d’impact seront utilisés pour évaluer les projets, citant en exemple la réduction de la pauvreté, l’augmentation de la productivité agricole et l’industrialisation du pays.

Cette approche s’inscrit dans une dynamique de pilotage stratégique axée sur les résultats, afin de garantir la concrétisation des ambitions du plan Sénégal 2050.