Cette mesure marque une avancée significative en faveur de la libre circulation et de l’intégration régionale, conformément aux engagements de la Communauté d’Afrique de l’Est (CAE) et à l’Agenda 2063 de l’Union africaine. En simplifiant l’accès à son territoire, Nairobi ambitionne de renforcer les échanges économiques et humains à l’échelle du continent.

Le tourisme intra-africain devrait être le premier secteur à bénéficier de cette ouverture, avec une hausse attendue de la fréquentation. Plus largement, le Kenya affirme ainsi sa volonté de devenir un carrefour régional pour la mobilité, le commerce et la diplomatie.

Dans un contexte où de nombreux pays africains hésitent encore à mettre en œuvre les principes de libre circulation, le choix du Kenya pourrait bien servir de modèle à suivre.