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La tension est montée d’un cran dans la capitale économique tanzanienne. À Dar es Salaam, la police a instauré un couvre-feu mercredi soir après de violentes manifestations survenues le jour des élections présidentielle et législatives, marquées par l’exclusion de l’opposition.

Des centaines de manifestants sont descendus dans les rues, criant leur rejet du pouvoir en place et dénonçant ce qu’ils qualifient de scrutin verrouillé. Des affrontements ont éclaté dans plusieurs quartiers de la ville, poussant les forces de l’ordre à imposer un couvre-feu nocturne afin, selon elles, de « préserver l’ordre public et la sécurité des citoyens ».

La présidente Samia Suluhu Hassan, première femme à diriger la Tanzanie, aspire à être élue pour la première fois depuis sa succession à John Magufuli, décédé en 2021. Mais son mandat intérimaire a été marqué par une répression accrue des opposants, des restrictions sur les médias et l’arrestation de figures politiques dissidentes.

Des observateurs locaux parlent d’un climat politique tendu, où les libertés publiques sont « sérieusement compromises » à l’approche de la proclamation des résultats. Plusieurs ONG internationales ont également fait part de leurs préoccupations quant à la transparence du processus électoral.