var div_sizes = [[300, 250]]; var adUnits = [ { code: 'banner-ad', mediaTypes: {banner:{sizes: div_sizes}}, bids:[{ bidder: 'dochase', params: { placement_id: 5681 } }]},]; var pbjs = pbjs || {}; pbjs.que = pbjs.que || [];

Thierno Alassane Sall, président du parti La République des Valeurs (RV), tire la sonnette d’alarme sur la situation politico-institutionnelle du pays. Selon lui, un bras de fer entre l’exécutif et le judiciaire fragilise les institutions sénégalaises et menace la stabilité démocratique.

Dans une déclaration publique, Thierno Alassane Sall dénonce un « duel au sommet de l’État » alimenté par des ambitions présidentielles anticipées pour 2029. Il critique le fonctionnement de l’Assemblée nationale, accusant certains députés de valider systématiquement les budgets sans débat et dénonçant le mutisme de certains ministres face aux interpellations parlementaires.

Le leader de RV pointe également des pratiques de népotisme dans la fonction publique. Il évoque la nomination de la sœur du ministre de l’Eau à un poste de direction et le limogeage de Cheikh Dieng, ancien directeur de l’ONAS, pour des motifs similaires. Il s’interroge aussi sur le licenciement de 13 employés sénégalais de la SOGEM, filiale de l’OMVS, dénonçant des critères économiques supposés discriminatoires.

Sur le plan énergétique, Thierno Alassane Sall rappelle les promesses non tenues d’ASER–AEE Power, notamment l’électrification de 540 villages, et n’exclut pas de saisir les juridictions espagnoles si nécessaire, en attendant le délibéré de la Cour suprême sur cette affaire. Il met enfin en garde contre l’instrumentalisation de la justice dans plusieurs affaires politico-judiciaires, citant les cas d’Abdou Nguer, Badara Gadiaga et Farba Ngom.

Thierno Alassane Sall appelle à un retour au respect des institutions et à la transparence dans la gestion des affaires publiques, soulignant les risques pour la stabilité politique et la démocratie au Sénégal.

Ndoura Gobeïa