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Prévu pour être débattu le 18 août, le texte vise à renforcer la transparence dans la gestion des deniers publics. Il élargit le cercle des agents concernés par l’obligation de déclaration de patrimoine. Désormais, les magistrats du parquet, les juges d’instruction, les autorités locales, les auditeurs et les dirigeants de sociétés publiques devront se soumettre à cette exigence.

Le projet révise également le seuil de déclaration pour les gestionnaires de fonds publics, le faisant passer de 1 milliard à 500 millions de francs CFA (environ 760 000 euros), afin de mieux encadrer les flux financiers à différents niveaux de l’État.

Mais un point fait grincer des dents. L’article qui exempte expressément le président sortant de cette obligation. Une disposition que l’opposition juge inacceptable. « C’est une aberration juridique et morale », a réagi un député de l’opposition, accusant le gouvernement de vouloir soustraire l’exécutif à tout contrôle une fois le mandat terminé. Plusieurs voix se sont élevées pour dénoncer ce qu’elles perçoivent comme une tentative de contourner les principes de transparence prônés par la bonne gouvernance.

Le débat s’annonce tendu à l’Assemblée nationale, alors que la société civile et les partis d’opposition appellent à une révision du texte avant son adoption.