var div_sizes = [[300, 250]]; var adUnits = [ { code: 'banner-ad', mediaTypes: {banner:{sizes: div_sizes}}, bids:[{ bidder: 'dochase', params: { placement_id: 5681 } }]},]; var pbjs = pbjs || {}; pbjs.que = pbjs.que || [];

En République Démocratique du Congo, l’heure est aux examens. Dans l’est, les rebelles de l’AFC et du M23, mais aussi le gouvernement, assurent que toutes les mesures sécuritaires ont été prises pour le bon déroulement de ces épreuves annuelles. 

En RDC, l’examen d’Etat aussi appelé « exetat », se déroule dans un contexte de tensions et de conflits armés. Après un long voyage depuis Kinshasa, les copies d’examen ont finalement atteint les élèves de dernière année, notamment dans les régions de Beni et Goma, sous une surveillance armée stricte.
 

Un Contexte de Conflit

Dans plusieurs zones du pays, les élèves ont du réviser dans des conditions souvent très difficiles. Dans les zones du Sud-Kivu, les bruits de balles, les incursions armées et les déplacements forcés ont rythmé toute la période des révisions. Malgré tout, la détermination des élèves à réussir reste intacte, un élève confie même : « Ca s’est bien passé, on s’est bien préparé et on va réussir ». Le ministère de l’Éducation nationale congolais a annoncé plus d’un million de candidatures cette année:  symbole de l’espoir d’un avenir meilleur pour ces jeunes, loin des conflits.
 

Sécurité et Logistique

Pour les autorités, un seul mot d’ordre, la sécurité. L’inspecteur provincial, accompagné d’un représentant de l’autorité rebelle, a veillé au bon déroulement des épreuves dans les territoires occupés. Des mesures ont été prises pour permettre aux élèves déplacés de passer leurs examens où qu’ils se trouvent, garantissant ainsi une égalité d’accès à l’éducation.
 

Un Effort National


Le gouvernement congolais, grâce à des collaborations avec des partenaires comme l’UNICEF, a mis en œuvre tous les moyens nécessaires pour que l’examen soit accessible à travers le pays. Un appel d’encouragement a été lancé à tous les élèves, en particulier ceux vivant dans des zones sous occupation rebelle, soulignant l’importance de ce passage scolaire pour leur avenir.
 

Vers un Avenir Meilleur


Alors que la correction des copies a lui commencé, l’accord de Doha entre le gouvernement congolais et le M23 est lui aussi sur le point d’être mis en œuvre, offrant un espoir de paix et de stabilité. Cet examen d’État, semblable au baccalauréat français, constitue bien plus qu’une simple évaluation académique. Il est un symbole de résilience et d’espoir pour un avenir meilleur des jeunes Congolais.

Malgré les défis imposés par le contexte de conflit, l’examen d’État en République Démocratique du Congo s’est déroulé sans accroc, grâce à la détermination des élèves et aux efforts concertés des autorités et de leurs partenaires. 

TV5