Dans ce cadre, Washington cherche à conclure des accords avec des pays tiers, tels que le Panama, le Costa Rica ou encore le Rwanda, pour accueillir temporairement ou durablement des migrants que les États-Unis ne peuvent pas renvoyer directement chez eux.

Cette approche soulève de vives inquiétudes parmi les défenseurs des droits humains, qui dénoncent l’absence de garanties juridiques et les risques pour la sécurité des personnes concernées. Les critiques se sont intensifiées à la suite d’une récente décision de la Cour suprême américaine autorisant les expulsions rapides vers des pays tiers, même potentiellement dangereux.

BLD avec Wall Street journal