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Le dossier porte sur près de 100 milliards de FCFA, versés par le géant sidérurgique Arcelor Mittal à l’État du Sénégal en 2014, dans le cadre d’un règlement à l’amiable d’un contentieux autour de l’exploitation du gisement de fer de la Falémé, dans le sud-est du pays.

Ce qui intrigue la justice, c’est la destination des fonds. Selon les soupçons du parquet, l’argent n’aurait pas transité par les caisses de l’État, mais aurait été versé sur des comptes privés, déclenchant une enquête pour corruption, blanchiment de capitaux, escroquerie et association de malfaiteurs.

Cinq filiales locales du groupe Arcelor Mittal sont également dans le viseur des autorités judiciaires. La Division des investigations criminelles (DIC), en charge du dossier, avait tenté de convoquer les représentants de la multinationale au Sénégal. Mais, selon Libération, ces derniers auraient « disparu comme par magie ».