Dans un communiqué parvenu à FarafinaNews, le directeur exécutif du JEC, Sourn Arsène Séverin Ngouela, dénonce une campagne d’intimidation lancée contre Mme Pioth depuis début juillet. Ces pressions seraient liées à une enquête sensible qu’elle mène sur les attentats à la bombe de 1982 à Brazzaville, dont la publication a commencé le 17 juillet 2025.

Le JEC condamne fermement ces actes, rappelant que le journalisme d’investigation est un droit fondamental et non un crime. « S’attaquer à une journaliste pour avoir enquêté, c’est porter atteinte à la liberté de la presse, à la vérité, et à la mémoire collective », souligne le communiqué.

L’organisation appelle les autorités congolaises à garantir immédiatement la sécurité de la journaliste, et invite la communauté internationale ainsi que les défenseurs de la liberté de la presse à se mobiliser. Elle exhorte également les journalistes congolais à faire preuve de solidarité face à cette menace.

Le JEC réaffirme enfin sa disponibilité à collaborer avec tous les acteurs engagés dans la protection des journalistes et la défense du droit d’informer.