Selon l’Entente, cette prise de parole visait clairement à influencer l’opinion publique et à obtenir la suspension du mouvement de grève en cours. Elle rappelle avoir déjà exhorté M. Dianté à respecter la neutralité requise par ses fonctions, en s’abstenant de tout commentaire tant que la crise n’est pas résolue.

Le communiqué déplore que le président du Haut conseil du dialogue social « persiste dans une posture partisane » et semble instrumentaliser la situation à des fins personnelles. En conséquence, l’Entente déclare ne plus reconnaître M. Dianté comme médiateur légitime dans ce conflit et invite le Gouvernement à acter cette décision.

Les syndicats réaffirment par ailleurs leur détermination à poursuivre la mobilisation pour faire aboutir leurs revendications et améliorer les conditions de travail dans le secteur de la Justice.