Le ministre Mor Sarr fait le pari du terrain à Ndiaganiao pour stopper les drames routiers en scellant un pacte de responsabilité direct avec les conducteurs locaux.

 En bousculant les codes de la communication institutionnelle, l’homme politique et Conseiller personnel du Président de la République a choisi de porter personnellement le combat de la prévention routière samedi 19 septembre 2026, s’affirmant comme un leader de proximité déterminé à transformer les comportements sur les routes.

En investissant la place publique de Ndiaganiao, M. Sarr a imposé sa vision d’une politique publique incarnée et participative pour « briser la spirale des accidents ». Refusant les arbitrages lointains et les grands discours théoriques, Mor Sarr s’est positionné au plus près des réalités locales pour engager sa propre responsabilité auprès des conducteurs de motos-taxis.

Sa démarche de rupture s’appuie sur « une alliance stratégique directe » entre l’État, la Brigade des Sapeurs-Pompiers et l’Association des « Jakartamans ».
Pour Mor Sarr, l’action politique doit se mesurer à son impact immédiat sur la vie des citoyens. En initiant une formation concrète aux gestes de premier secours et aux consignes vitales de sécurité, le ministre a personnellement veillé à doter les professionnels du guidon d’outils d’autodéfense face aux dangers de la route.

L’homme politique a ensuite donné une dimension très concrète à ce contrat civique en procédant lui-même à une distribution massive de casques homologués et de gilets de haute visibilité.

Par ce geste d’autorité bienveillante, le Conseiller personnel du Chef de l’État traduit sa volonté politique de ne plus se contenter d’édicter des sanctions, mais d’accompagner matériellement les acteurs de terrain pour qu’ils deviennent les premiers gardiens de leur propre sécurité.

Saluant la mobilisation historique des conducteurs de motos-Taxi, « Jakartamans » et l’excellence des secouristes, Mor Sarr pose ainsi les jalons d’un nouveau modèle de gouvernance locale. En réaffirmant sa détermination à pérenniser et dupliquer ce type d’initiatives, le ministre démontre qu’avec de la volonté et une présence affirmée aux côtés des populations, la sécurité routière peut cesser d’être une fatalité pour devenir un projet citoyen partagé.

Le rapport de l’Agence nationale de la Sécurité Routière (ANASER) publié en février 2026 fait état d’une situation critique sur l’ensemble du réseau routier sénégalais en enregistrant 15 407 accidents sur l’année 2025. Ce bilan global se solde par la perte tragique de 868 vies humaines, en plus de 5 592 blessés graves et 9 536 blessés légers, ce qui représente une moyenne de plus de 42 accidents par jour.

Les motos-taxis, communément appelées motos Jakarta, se retrouvent ainsi impliquées dans la grande majorité des drames de la route en dehors de la région de Dakar.