FILE PHOTO: A general view shows oil treatment facilities at Vankorskoye oil field owned by Rosneft north of Krasnoyarsk, Russia, March 25, 2015. REUTERS/Sergei Karpukhin/File Photo

Cette hausse des prix est notable, car elle survient alors que d’autres signaux du marché indiquent une offre excédentaire. Un rapport de l’Agence internationale de l’énergie (AIE) a d’ailleurs souligné la perspective d’une offre abondante de pétrole.

Plusieurs facteurs expliquent cette offre élevée :

L’OPEP+, qui inclut l’Arabie saoudite et la Russie, a augmenté sa production depuis avril pour gagner des parts de marché.

La production de pays comme les États-Unis, le Brésil, le Canada, la Guyane et l’Argentine est à des niveaux historiques.

Malgré cela, la menace de perturbations de l’approvisionnement dues aux sanctions l’emporte sur les inquiétudes concernant l’excédent.

Le président américain a déclaré que les nouvelles sanctions viseraient « durement » les banques, le pétrole et les droits de douane russes. Un responsable américain a précisé que Washington serait prêt à imposer des droits de douane supplémentaires sur les acheteurs de pétrole russe, comme la Chine et l’Inde, si l’Union européenne suivait la même voie.

De son côté, le Royaume-Uni a déjà sanctionné une centaine de fournisseurs militaires et de navires russes, soupçonnés de faire partie d’une « flotte fantôme ». Ces mesures visent à freiner l’économie de guerre de la Russie.