var div_sizes = [[300, 250]]; var adUnits = [ { code: 'banner-ad', mediaTypes: {banner:{sizes: div_sizes}}, bids:[{ bidder: 'dochase', params: { placement_id: 5681 } }]},]; var pbjs = pbjs || {}; pbjs.que = pbjs.que || [];

Au lendemain de l’annonce par les États-Unis de leur refus d’octroyer des visas à des responsables palestiniens – dont Mahmoud Abbas – pour qu’ils puissent se rendre à l’assemblée générale des Nations unies à New York en septembre, l’UE a appelé samedi Washington à revoir sa position.

Quatre-vingts personnes sont concernées. L’Union européenne a appelé samedi 30 août les États-Unis à « reconsidérer » leur refus d’octroyer des visas aux responsables palestiniens qui prévoient d’assister en septembre à l’assemblée générale des Nations unies à New York.

« Nous demandons tous instamment que cette décision soit reconsidérée, compte tenu du droit international », a déclaré la cheffe de la diplomatie de l’UE, Kaja Kallas, qui s’exprimait à Copenhague après une réunion des ministres des Affaires étrangères des 27 États membres de l’Union.

Washington a annoncé cette décision vendredi soir, à quelques semaines de l’Assemblée générale de l’ONU où la France plaidera pour la reconnaissance d’un État palestinien.

Le département d’État américain a indiqué « révoquer et refuser » l’octroi de visas « pour les membres de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) et de l’Autorité palestinienne » (AP), à l’approche de cette réunion internationale.

« Profond regret et étonnement »

Samedi, après l’appel de l’UE à Washington à reconsidérer sa décision, le département d’État a précisé que les États-Unis ont refusé ou révoqué des visas à quelque 80 Palestiniens, dont le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas.

« Avant de pouvoir être prises au sérieux en tant que partenaires pour la paix, l’AP et l’OLP doivent répudier le terrorisme, les campagnes de guérilla judiciaire devant la CPI (Cour pénale internationale) et la CIJ (Cour internationale de justice), ainsi que la quête de la reconnaissance unilatérale de l’État » palestinien, a ajouté dans un communiqué le porte-parole adjoint du département d’État, Tommy Pigott.

France 24