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« L’urgence, aujourd’hui, c’est de faire en sorte que le projet aboutisse », a martelé le maire. Il a pointé du doigt le manque de financement comme principal frein à la concrétisation du projet, estimé à 20 milliards de francs CFA. « Je ne peux pas concevoir qu’on nous dise que l’État n’a pas 20 milliards pour financer ce projet au regard des enjeux », a-t-il insisté, appelant à une inscription rapide du projet dans le budget national.

Pour Me Ndiaye, les engagements pris par le chef de l’État lors de sa visite ont eu un effet immédiat sur le moral des habitants. « Toute la population était contente. Le président a constaté par lui-même et a dit que la solution, c’est la restructuration. Il a donné des instructions au ministère de l’Urbanisme pour y travailler », a-t-il souligné, appelant les autorités compétentes à « accélérer la cadence ».

Le projet de restructuration envisagé est ambitieux : il inclut la régularisation foncière, la création de nouvelles voiries, l’assainissement, la construction d’infrastructures, et prend également en compte la problématique de l’érosion côtière. Des relogements sont prévus pour les familles concernées par les déplacements, mais selon le maire, des sites alternatifs ont déjà été identifiés à l’intérieur même de la commune.

« C’est une solution adaptée pour nous et pour l’État », a conclu Me El Hadji Mamadou Ndiaye, confiant quant à la volonté des populations de voir ce projet vital se concrétiser rapidement.