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Les ajustements majeurs concernent les ministères de l’Intérieur et de la Justice. Le général Jean-Baptiste Tine, ministre de l’Intérieur, et Ousmane Diagne, ministre de la Justice, quittent l’équipe gouvernementale. Ils sont remplacés par de nouvelles figures : l’avocat Me Bamba Cissé devient le nouveau ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, tandis que Mme Yassine Fall est désormais Garde des Sceaux, ministre de la Justice.

Le portefeuille des Affaires étrangères, anciennement détenu par Mme Yassine Fall, a été confié au diplomate Cheikh Niang.

Le remaniement a également intégré de nouveaux acteurs dans la sphère politique. L’allié politique Déthié Fall fait son entrée au ministère des Infrastructures, et l’ancien député Amadou Bâ prend en charge le ministère de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme, succédant à Mountaga Diao, qui quitte le gouvernement. D’autres changements de portefeuille ont eu lieu, comme le transfert d’Elhadj Abdourahmane Diouf de l’Enseignement supérieur à l’Environnement et à la Transition écologique.

Malgré ces changements, plusieurs ministres jugés essentiels ont été maintenus à leurs postes. C’est le cas de Birame Soulèye Diop (Énergie, Pétrole et Mines), de Birame Diop (Forces armées), de Cheikh Diba (Finances et Budget), de Moustapha Guirassy (Éducation nationale), ou encore d’Ibrahima Sy (Santé).

Cette composition reflète une volonté de mixité, alliant figures d’expérience et nouveaux visages pour imprimer une nouvelle dynamique à l’action gouvernementale. Le nouveau gouvernement compte désormais une diversité de profils allant de l’administration à la société civile et aux alliés politiques, comme Balla Moussa Fofana (Urbanisme), Serigne Gueye Diop (Industrie et Commerce), ou Fatou Diouf (Pêches).