La Convergence des Cadres Républicains (CCR) a exprimé, dans un communiqué publié ce vendredi, sa « vive préoccupation » après la convocation de son coordonnateur national, Pape Malick Ndour, par la Section de recherches de la Gendarmerie nationale.
Selon le mouvement, M. Ndour aurait reçu sa convocation « à peine une heure avant l’audition prévue », sans disposer du temps nécessaire pour s’y préparer. La CCR qualifie cette procédure d’« arbitraire » et y voit une « tentative d’intimidation politique ».
L’organisation affirme y voir le signe d’une « dérive autoritaire » et dénonce une instrumentalisation de la justice « à des fins partisanes ». Elle appelle ses militants et sympathisants à « rester mobilisés et vigilants », tout en invitant les « forces vives et démocratiques » du pays à défendre l’État de droit.
La CCR demande également à la communauté nationale et internationale de « condamner ces pratiques » qu’elle juge « indignes d’une République moderne ». Le mouvement assure qu’il « ne cédera à aucune intimidation » et réaffirme son engagement à défendre « la liberté, la justice et la dignité » de ses membres.

