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Dans un communiqué de presse publié ce 5 août, les avocats affirment mener un combat juridique pour la préservation de l’État de droit et du respect de la Constitution du 22 juillet 2023, notamment en ce qui concerne les libertés fondamentales telles que la liberté d’association, d’expression et le droit de participation à la vie politique.

Selon le communiqué, une audience de fond s’est tenue le 4 août 2025 devant le Tribunal de Grande Instance de la commune 1 du District de Bamako, concernant la procédure d’annulation des textes portant dissolution des partis politiques. L’affaire a été mise en délibéré pour jugement le 25 août prochain.

Les avocats ont axé leur plaidoirie sur la violation de la Constitution, de la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples, ainsi que sur la jurisprudence des juridictions suprêmes maliennes.

D’autres procédures sont également en cours : le dossier pendant devant le TGI de la Commune 6 sera appelé le 26 août 2025; les décisions d’incompétence rendues par les TGI des Communes 3, 4 et 5 ont été déférées devant la Cour d’appel de Bamako et la requête introduite devant la Section administrative de la Cour suprême a été transmise à l’État, mais le mémoire en défense du gouvernement se fait toujours attendre.

Poursuites contre deux membres du CNT en suspens

Par ailleurs, le pool d’avocats dénonce l’inaction de la justice concernant leur plainte contre deux membres du Conseil National de Transition (CNT) : Biton Mamari Coulibaly et Moulaye Keïta. Selon eux, le traitement de cette plainte contraste avec la célérité observée dans d’autres dossiers, notamment celui ayant visé l’ancien Premier ministre Moussa Mara.

« La décision de poursuivre ou non relève d’un choix politique, qui influencera durablement la crédibilité du Pôle national de lutte contre la cybercriminalité », affirment les avocats.

Déplorant une inertie qu’ils jugent injustifiée, les avocats annoncent envisager d’autres voies de recours pour contraindre les personnes visées à comparaître, affirmant que le principe d’une justice égale pour tous ne saurait être compromis.

Malgré les lenteurs et « errements » relevés dans le traitement de certains dossiers, le pool de Me Tall affirme garder foi en la justice malienne, appelant celle-ci à rester fidèle à son rôle historique dans la défense de l’État de droit.