Ce qui aurait pu être une journée ordinaire de déplacement présidentiel s’est transformé en drame national. Un hélicoptère militaire s’est écrasé mercredi 6 août dans le sud-est du Ghana, faisant huit morts, dont le ministre de la Défense. Le président John Dramani Mahama, qui devait initialement prendre part à ce vol, a échappé de peu à la tragédie.
Selon plusieurs sources, dont GhanaWeb, Reuters et The Africa Report, le chef de l’État avait prévu de se rendre dans la région à bord de l’appareil accidenté. Mais, confronté à des « affaires urgentes », Mahama aurait annulé sa participation au dernier moment, confiant la mission à une délégation ministérielle.
Le crash, dont les causes exactes restent à déterminer, a coûté la vie à l’ensemble des passagers, plongeant le pays dans le deuil. La perte du ministre de la Défense, figure clé du gouvernement, secoue la classe politique et soulève de nombreuses interrogations sur la sécurité des vols officiels.
Ce changement d’agenda imprévu, qualifié de « providentiel » par plusieurs commentateurs, a très probablement évité au président de figurer parmi les victimes. En attendant les résultats de l’enquête, l’exécutif a décrété un deuil national de trois jours.
Le Ghana, habitué à une certaine stabilité politique, est sous le choc. Le président Mahama, dans une brève allocution télévisée, a exprimé sa « profonde tristesse » et promis « toute la lumière sur les circonstances de ce drame ».
FarafinaNews avec GhanaWeb
