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Barrow n’a pas hésité à attaquer ses opposants, notamment ceux issus de l’Union démocratique du peuple (UDP), les accusant de ne pas avoir participé à la lutte contre l’ancien régime de Yahya Jammeh. « Ils n’ont pas donné un seul dalasi pour le changement. Aujourd’hui, ce sont eux qui veulent m’empêcher de me présenter », a-t-il dénoncé. Dans un ton menaçant, le président a ajouté : « Parfois, j’ai même du mal à dormir à cause de la colère. Je jure devant Dieu que je vous ferai quelque chose de très grave. »

Ces déclarations, relayées par The Standard et The Gambia Journal, ont provoqué une vive inquiétude au sein de la société civile. Plusieurs organisations, dont le Centre Edward Francis Small pour la recherche et la justice, dénoncent une dérive autoritaire et appellent le président à renoncer à sa candidature. Elles estiment qu’une prolongation du pouvoir pourrait compromettre la stabilité démocratique du pays.

Adama Barrow, lui, campe sur sa position. Il invoque la Constitution gambienne, qui n’impose aucune limite au nombre de mandats présidentiels. En l’absence de restriction légale, le chef de l’État affirme être pleinement en droit de se représenter, malgré les critiques croissantes.