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Intitulé « Réussites et défis dans la mise en œuvre des recommandations du Panel de haut niveau de l’Union africaine sur les flux financiers illicites », le document dénonce l’absence d’une stratégie continentale cohérente, un manque d’engagement institutionnel, et des politiques de donateurs jugées intrusives.

Le rapport souligne également que les évolutions géopolitiques récentes, tensions sino-américaines, pandémie de Covid-19, guerre en Ukraine, crise climatique et dette souveraine, ont accru la vulnérabilité de l’Afrique face à ces flux illicites, en particulier en raison de sa forte dépendance aux exportations extra-régionales.

Si certains États ont mis en place des cellules de renseignement financier, des agences anticorruption ou des registres de bénéficiaires effectifs, l’impact de ces initiatives reste limité par le manque de coopération régionale et des capacités institutionnelles insuffisantes.

Le rapport déplore également la faiblesse des bases de données douanières, la régulation défaillante des institutions financières non bancaires, l’utilisation massive de l’argent liquide, ainsi que l’absence de contrôle efficace sur les bureaux de change et l’ouverture de comptes pour non-résidents.

Enfin, le Panel critique la vision actuelle de la mobilisation des ressources domestiques, jugée obsolète, et plaide pour une approche intégrée alliant création et mobilisation des ressources.

Les auteurs appellent à une coordination renforcée à l’échelle continentale et à une volonté politique plus forte pour freiner un phénomène qui prive l’Afrique de milliards de dollars chaque année.