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Ces mesures marquent une rupture avec l’esprit de l’Agoa, accord qui permettait jusque-là à de nombreux produits africains d’accéder au marché américain sans taxation. Le secteur automobile, le textile et les agrumes sud-africains sont les principales victimes de cette nouvelle politique commerciale.

Bien que des produits stratégiques comme le cuivre, les semi-conducteurs ou certains médicaments soient exemptés (représentant environ 35 % des exportations sud-africaines), le président Cyril Ramaphosa a qualifié ces taxes de « très punitives » et a appelé à diversifier les partenariats économiques du pays.

Des droits moindres ont été imposés à d’autres nations africaines : 15 % pour la vanille malgache ou le cacao ivoirien, et un taux de base de 10 % pour 32 autres pays.

L’impact de ces mesures, bien que variable, risque d’être significatif pour plusieurs économies du continent fortement dépendantes du commerce avec les États-Unis.