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Assane Diouf conteste les faits. Il reconnaît avoir tenu des propos polémiques dans une vidéo diffusée sur TikTok, mais nie avoir visé explicitement le Premier ministre ou avoir proféré des insultes contre des personnalités politiques comme Ousmane Sonko. À la barre, il se présente comme un « lanceur d’alerte », affirmant qu’il n’a fait que relater des faits connus.

Le procureur estime au contraire que les propos sont graves et infondés, pointant notamment des accusations sans preuve de corruption impliquant un haut responsable politique. Il a requis deux ans de prison, dont six mois ferme, soulignant le caractère diffamatoire et vulgaire des propos.

Les avocats de la défense, Me Alioune Badara Fall et Me Aboubacry Barro, ont plaidé la relaxe, arguant du flou des accusations et du manque de statut constitutionnel du Premier ministre en tant que personne protégée par la loi. Ils ont également dénoncé l’absence de preuve formelle et demandé la mise en liberté provisoire de leur client, une demande rejetée par le tribunal.

Le jugement a été mis en délibéré au 7 août 2025.