Le SEN condamne fermement la mise en demeure adressée à la chaîne TFM par le Conseil National de Régulation de l’Audiovisuel (CNRA), accusant l’organe de régulation d’être « instrumentalisé politiquement » et d’avoir abandonné sa mission de promotion de la liberté de la presse. Il dénonce également les convocations des journalistes Madiambal Diagne et Badara Gadiaga, considérées comme le signe d’un pouvoir « en panique ».

L’APR appelle à la démission immédiate du Premier ministre Ousmane Sonko, soulignant sa condamnation pour diffamation par la Cour suprême. Pour le SEN, ce verdict « le disqualifie moralement et juridiquement » pour continuer à occuper ses fonctions.

Tout en renouvelant son soutien à l’institution judiciaire, le SEN dénonce l’« arbitraire judiciaire » dont seraient victimes plusieurs figures de l’APR, comme Farba Ngom, Mansour Faye, Ismaïla Madior Fall, Aïssatou Sophie Gladima, ou encore Salimata Diop. Le parti demande leur libération immédiate, ainsi que celle d’autres détenus politiques et d’opinion.

Face à ce qu’il qualifie de « manœuvres dictatoriales », le SEN appelle à la mobilisation des forces vives du pays et de la diaspora, pour défendre les libertés et l’État de droit. L’APR soutient également les mouvements sociaux en cours dans les secteurs de la justice, de la santé, de l’éducation et de l’enseignement supérieur, appelant à l’ouverture immédiate de négociations.

Le SEN salue l’engagement de Macky Sall, en tant que président du Centre mondial pour l’adaptation, pour sa mobilisation à Nairobi en faveur de l’Afrique et de la lutte contre le changement climatique, qu’il considère comme un enjeu prioritaire pour le continent.