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Selon le président du marché financier de l’UEMOA, Badanam Patoki, l’Afrique fait face à un déficit annuel d’infrastructures de plus de 100 milliards de dollars et à des besoins de financement globaux excédant 130 milliards de dollars par an. Ces chiffres démontrent que les méthodes de financement traditionnelles ne suffisent plus face à l’endettement et aux contraintes budgétaires. Le ministre sénégalais des Finances, Cheikh Diba, a souligné l’urgence d' »inventer de nouvelles approches » pour combler ces besoins financiers colossaux.

Le financement structuré, une voie d’avenir

Le financement structuré est présenté comme une solution « crédible et incontournable » pour bâtir une architecture financière africaine plus robuste. Il permet de mutualiser les risques, d’allonger les durées de remboursement et de mobiliser le capital privé plus efficacement.

À titre d’exemple, M. Patoki a cité le succès du Kenya qui a réalisé en juillet 2025 une émission de 156 millions de dollars par la titrisation de créances futures. Cette opération, axée sur les critères ESG (Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance), prouve que l’Afrique peut innover et attirer des investisseurs internationaux sensibles à la finance durable.

Les participants du forum ont convenu que le succès de ces initiatives passe par la mise en place de solides alliances et de plateformes de « co-construction » pour partager les expériences et créer des solutions adaptées aux réalités africaines.