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	<title>washington Archives -</title>
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		<title>Visa et circulation : le Mali applique la réciprocité aux ressortissants américains</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 31 Dec 2025 18:28:59 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le Mali a annoncé, mardi 30 décembre, l’application immédiate du principe de réciprocité à l’encontre des ressortissants américains. Cette décision intervient en réaction directe au renforcement, par Washington, des restrictions d’entrée aux États-Unis visant les citoyens maliens, annoncé le 16 décembre 2025. Dans un communiqué publié le même jour, le ministère malien des Affaires étrangères [&#8230;]]]></description>
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<p><strong>Le Mali a annoncé, mardi 30 décembre, l’application immédiate du principe de réciprocité à l’encontre des ressortissants américains. Cette décision intervient en réaction directe au renforcement, par Washington, des restrictions d’entrée aux États-Unis visant les citoyens maliens, annoncé le 16 décembre 2025.</strong></p>



<p>Dans un communiqué publié le même jour, le ministère malien des Affaires étrangères indique avoir « pris acte » de la décision américaine et regrette qu’« une décision d’une telle importance ait été prise sans la moindre concertation préalable ». Bamako conteste par ailleurs le motif sécuritaire avancé par les autorités américaines, estimant qu’il est « en contradiction avec les évolutions réelles sur le terrain ».</p>



<p>En conséquence, le gouvernement malien précise que, « conformément au principe de réciprocité », les ressortissants américains seront désormais soumis aux mêmes conditions et exigences d’entrée que celles imposées aux citoyens maliens souhaitant se rendre aux États-Unis.</p>



<p>Cette mesure s’inscrit dans une série de tensions diplomatiques survenues au cours de l’année 2025. Début octobre, les États-Unis avaient inclus le Mali dans un programme pilote imposant des cautions financières élevées à certains demandeurs de visas de court séjour. À la suite de l’annonce par Bamako d’une possible réciprocité, Washington avait finalement retiré le Mali de la liste avant l’entrée en vigueur du dispositif.</p>



<p>Par la suite, les autorités américaines, à l’instar d’autres pays occidentaux, ont déconseillé à leurs ressortissants de se rendre au Mali, invoquant une dégradation de la situation sécuritaire et une pénurie de carburant liée à des attaques contre des camions-citernes et à l’insécurité sur plusieurs axes routiers.</p>



<p>Le 16 décembre 2025, Washington a franchi une nouvelle étape en inscrivant le Mali sur une liste de pays soumis à une suspension quasi totale de la délivrance de visas, aux côtés notamment de la Syrie et du Soudan du Sud. Cette décision a directement conduit à la mesure de réciprocité annoncée deux semaines plus tard par Bamako.</p>



<p>Malgré ce durcissement, les autorités maliennes réaffirment leur attachement à des relations de coopération « fondées sur le respect mutuel », tout en affirmant leur détermination à appliquer strictement le principe de réciprocité consulaire.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews-2.png"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="740" src="http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews-2-1024x740.png" alt="" class="wp-image-14430" style="width:28px;height:auto" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews-2-1024x740.png 1024w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews-2-300x217.png 300w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews-2-768x555.png 768w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews-2-1536x1110.png 1536w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/12/FarafinaNews-2.png 2019w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>



<p></p>
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		<item>
		<title>Nigeria: la brouille entre Washington et Abuja «largement résolue», annonce le gouvernement</title>
		<link>https://farafinanews.com/nigeria-la-brouille-entre-washington-et-abuja-largement-resolue-annonce-le-gouvernement/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Dec 2025 08:26:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[Abuja]]></category>
		<category><![CDATA[Donald Trump]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Idris]]></category>
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					<description><![CDATA[La brouille diplomatique entre les États-Unis et le Nigeria est « largement résolue », à en croire le ministre nigérian de l&#8217;Information, Mohamed Idris, qui évoque « un engagement ferme et respectueux » des deux parties. Selon Donald Trump, le pays était le théâtre de violences contre les chrétiens. Afin d’évaluer la situation sécuritaire, une délégation américaine, composée d&#8217;élus [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>La brouille diplomatique entre les États-Unis et le Nigeria est « <em>largement résolue</em> », à en croire le ministre nigérian de l&rsquo;Information, Mohamed Idris, qui évoque « <em>un engagement ferme et respectueux </em>» des deux parties. Selon Donald Trump, le pays était le théâtre de violences contre les chrétiens. Afin d’évaluer la situation sécuritaire, une délégation américaine, composée d&rsquo;élus de différents bords politiques, s’est rendue sur place. Lors d&rsquo;une conférence de presse à Abuja marquant la fin de leur visite, dimanche 21 décembre, ils ont salué l&rsquo;engagement « <em>positif</em> » des autorités sur le sujet.</p>



<p>Les représentants du Congrès américain se sont entretenus avec des responsables politiques, des membres de la société civile et des citoyens nigérians pendant près de deux semaines.</p>



<p>Au mois d&rsquo;octobre, le président&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/donald-trump/">Donald Trump</a></strong>&nbsp;a réintégré le pays sur la liste américaine des «&nbsp;<em>pays particulièrement préoccupant en matière de liberté religieuse</em>&nbsp;» et menacé les autorités d&rsquo;une intervention militaire. Le sujet a fait l&rsquo;objet de plusieurs débats au sein du Congrès et donné lieu à des échanges entre les députés américains et les autorités nigérianes.</p>



<p>«&nbsp;<em>J&rsquo;ai été très plaisamment surpris du nombre de personnes importantes que nous avons pu rencontrer</em>&nbsp;», s’est félicité Michaël Baumgartner, député américain. «<em>&nbsp;Il y a eu la reconnaissance qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;une question grave et qu&rsquo;il va falloir un effort concerté des autorités nigérianes pour régler ce problème</em>&nbsp;», a-t-il ajouté.</p>



<p>Le conseiller pour la Sécurité nationale du Nigeria, Nuhu Ribadu, qui s&rsquo;était rendu aux&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/%C3%A9tats-unis/">États-Unis</a></strong>, s’est entretenu ces derniers jours avec la délégation présente à Abuja. Une partie des élus américains a pu se rendre dans la&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20240627-violences-intercommunautaires-au-nigeria-plus-de-2500-personnes-tu%C3%A9es-dans-l-%C3%A9tat-de-benue-en-un-an-selon-amnesty">région de Benue</a></strong>, épicentre des violences intercommunautaires entre éleveurs et agriculteurs.</p>



<p>Lors de leur conférence de presse finale, les députés américains ont fermement dénoncé le niveau de violence auquel la population est exposée au&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/nigeria/">Nigeria</a></strong>.&nbsp;«&nbsp;<em>Je pense qu&rsquo;il est absolument inacceptable que quelqu&rsquo;un, musulman ou chrétien, soit confronté à un tel niveau de violence&nbsp;</em>», s&rsquo;est insurgé le républicain Bill Huizenga, qui conduisait la délégation, reconnaissant par la même que les racines du problème sont «&nbsp;<em>complexes&nbsp;</em>»&nbsp;et varient selon les régions.</p>



<p><strong>Un accord pour acter la détente</strong></p>



<p>Signe d&rsquo;apaisement des relations bilatérales, les États-Unis ont annoncé samedi 20 décembre dans la soirée un accord sur le système de santé nigérian. Washington prévoit de débloquer près de 2,1 milliards de dollars pour renforcer les services de prévention contre plusieurs maladies. Le Nigeria s’engage de son côté à augmenter ses dépenses de santé de près de trois milliards de dollars.</p>



<p>Selon le département d’État américain, ce protocole s’inscrit dans les réformes mises en œuvre par le gouvernement nigérian pour protéger, en priorité, les populations chrétiennes contre les violences. Il prévoit aussi un soutien important aux établissements de santé chrétiens.</p>



<p>Dans son discours, prononcé le même jour, Mohamed Idris,&nbsp;ministre de l&rsquo;Information, a aussi défendu la coopération entre le Nigeria et la France. Les deux pays sont intervenus pour sécuriser la situation au Bénin, juste après la tentative de coup d&rsquo;État du 7 décembre dernier.&nbsp;</p>



<p><strong>RFI</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Restrictions migratoires américaines : le Sénégal visé par une suspension partielle des visas à partir de 2026</title>
		<link>https://farafinanews.com/restrictions-migratoires-americaines-le-senegal-vise-par-une-suspension-partielle-des-visas-a-partir-de-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Dec 2025 10:51:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[DHS]]></category>
		<category><![CDATA[Trump]]></category>
		<category><![CDATA[Visas]]></category>
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					<description><![CDATA[Washington durcit sa politique migratoire. Par une proclamation présidentielle signée le 16 décembre, le président américain Donald Trump a annoncé de nouvelles restrictions à l’entrée de ressortissants étrangers aux États-Unis. Le Sénégal figure parmi les pays concernés par une suspension partielle de visas, une mesure qui entrera en vigueur le 1er janvier 2026. Les autorités [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Washington durcit sa politique migratoire. Par une proclamation présidentielle signée le 16 décembre, le président américain Donald Trump a annoncé de nouvelles restrictions à l’entrée de ressortissants étrangers aux États-Unis. Le Sénégal figure parmi les pays concernés par une suspension partielle de visas, une mesure qui entrera en vigueur le 1er janvier 2026.</strong></p>



<p>Les autorités américaines justifient cette décision par des impératifs de sécurité nationale. Selon Washington, l’évaluation de la coopération sécuritaire avec plusieurs pays, dont le Sénégal, a mis en lumière des insuffisances jugées préoccupantes. Elles concernent notamment la gestion de l’état civil, la sécurisation des documents d’identité, la vérification des antécédents judiciaires et des taux élevés de dépassement de séjour, relevés par le Département de la Sécurité intérieure (DHS).</p>



<p>Sur cette base, l’administration américaine a opté pour une approche préventive, restreignant l’octroi de visas même en l’absence de menace individuelle identifiée.</p>



<p>Concrètement, à compter du 1er janvier 2026, l’entrée sur le territoire américain sera fortement limitée pour les citoyens sénégalais. La proclamation suspend l’admission des immigrants souhaitant s’installer durablement aux États-Unis, ainsi que plusieurs catégories de visas non-immigrants parmi les plus demandées. Sont concernés les visas de tourisme et d’affaires (B1/B2), les visas d’études (F et M) et les visas d’échanges (J).</p>



<p>Les autres catégories de visas restant accessibles seront soumises à des conditions plus strictes, avec une durée de validité réduite et des contrôles de sécurité renforcés, augmentant sensiblement les risques de refus.</p>



<p>Le regroupement familial constitue l’un des aspects les plus sensibles de cette proclamation. Les visas familiaux ne seront plus automatiquement exemptés, Washington estimant que ce dispositif a pu être détourné à des fins de fraude. Cette mesure pourrait prolonger, pour une durée indéterminée, la séparation de nombreuses familles sénégalaises.</p>



<p>Par ailleurs, la suspension des visas étudiants et d’échanges porte un coup significatif à la mobilité académique et aux opportunités de formation internationale pour la jeunesse sénégalaise.</p>



<p>Des exceptions restent toutefois prévues, bien que limitées. Les résidents permanents déjà établis aux États-Unis, les binationaux voyageant avec un passeport non concerné, ainsi que les diplomates, ne sont pas affectés. Des dérogations ponctuelles pourraient également être accordées à des athlètes engagés dans des compétitions internationales majeures ou pour des motifs relevant de « l’intérêt national américain ».</p>



<p><strong>Auteur : Souadou Konté</strong></p>



<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>États-Unis: cinq migrants ouest-africains expulsés vers le Ghana saisissent la justice</title>
		<link>https://farafinanews.com/etats-unis-cinq-migrants-ouest-africains-expulses-vers-le-ghana-saisissent-la-justice/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Sep 2025 18:30:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[Monde]]></category>
		<category><![CDATA[Accra]]></category>
		<category><![CDATA[John Dramani Mahama]]></category>
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					<description><![CDATA[Alors que le président ghanéen, John Dramani Mahama, a confirmé l&#8217;arrivée dans son pays de 14 migrants ouest-africains expulsés des États-Unis à la suite d&#8217;un accord passé entre Accra et Washington, cinq d&#8217;entre eux ont décidé de contester en urgence la légalité de leur transfert au Ghana devant les tribunaux américains. Au&#160;Ghana, une nouvelle controverse se [&#8230;]]]></description>
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<p>Alors que le président ghanéen, John Dramani Mahama, a confirmé l&rsquo;arrivée dans son pays de 14 migrants ouest-africains expulsés des États-Unis à la suite d&rsquo;un accord passé entre Accra et Washington, cinq d&rsquo;entre eux ont décidé de contester en urgence la légalité de leur transfert au Ghana devant les tribunaux américains.</p>



<p>Au&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/ghana/">Ghana</a></strong>, une nouvelle controverse se fait jour après l&rsquo;annonce d&rsquo;un accord entre Washington et Accra par lequel le pays d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest rejoint la liste de ceux qui ont accepté d&rsquo;accueillir sur leur sol des personnes en situation irrégulière expulsées des&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/%C3%A9tats-unis/">États-Unis</a></strong>, à savoir le&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/rwanda/">Rwanda</a></strong>, Eswatini, et le&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/soudan-du-sud/">Soudan du Sud</a></strong>.</p>



<p>Alors que le président ghanéen,&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/john-dramani-mahama/">John Dramani Mahama</a></strong>, a confirmé, mercredi 10 septembre, qu&rsquo;un groupe de 14 ressortissants ouest-africains étaient arrivés au Ghana et qu&rsquo;ils allaient être renvoyés dans leur pays d&rsquo;origine, cinq d&rsquo;entre eux ont saisi en urgence la justice américaine pour contester la légalité de leur expulsion. Leurs avocats estiment en effet que cet accord pourrait mettre leur vie en danger.</p>



<p>Le groupe de plaignants est composé de trois Nigérians et de deux Gambiens qui ont été extraits d&rsquo;un centre de détention de Louisiane, le 5 septembre dernier, avant d&rsquo;être embarqués de force dans un avion militaire américain sans être informés de leur destination, si l&rsquo;on en croit la plainte déposée en leur nom outre-atlantique. Toujours selon le document,&nbsp;certains, parmi eux, auraient été immobilisés pendant plus de 16 heures et seraient aujourd&rsquo;hui détenus au Ghana dans des conditions «&nbsp;<em>inhumaines</em>&nbsp;».</p>



<h2 class="wp-block-heading">Expulsions&nbsp;«&nbsp;<em>trompeuses</em>&nbsp;»</h2>



<p>Sur ces cinq individus, l&rsquo;un &#8211; un homme bisexuel &#8211; a même déjà été renvoyé vers la&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/gambie/">Gambie</a></strong>, son pays d&rsquo;origine, où il est obligé de se cacher,&nbsp;l&rsquo;homosexualité étant considérée comme un acte criminel à Banjul.</p>



<p>Qualifiant ces expulsions de «&nbsp;<em>trompeuses</em>&nbsp;» parce qu&rsquo;elles peuvent permettre de «&nbsp;<em>contourner</em>&nbsp;» les mécanismes de protections judiciaires accordées à certains migrants, la juge saisie de l&rsquo;affaire&nbsp;s&rsquo;estime toutefois incompétente pour exiger le retour des plaignants aux États-Unis.</p>



<p>Cette dernière a cependant&nbsp;demandé aux représentants du gouvernement américain de fournir une déclaration sous serment des mesures qu&rsquo;il a prises pour s&rsquo;assurer que ces migrants ne seront pas renvoyés vers des pays où ils sont susceptibles d&rsquo;être persécutés.</p>



<p><strong>RFI</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le Sénégal reçoit 10 000 tonnes de blé américain, une première en dix ans</title>
		<link>https://farafinanews.com/le-senegal-recoit-10-000-tonnes-de-ble-americain-une-premiere-en-dix-ans/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Sep 2025 17:34:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[blé]]></category>
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		<category><![CDATA[washington]]></category>
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					<description><![CDATA[Une première depuis une décennie : un navire transportant 10 000 tonnes de blé américain a accosté au Port autonome de Dakar. Cette cargaison marque une étape cruciale pour la sécurité alimentaire du Sénégal et signale un renforcement significatif des liens économiques et commerciaux entre le Sénégal et les États-Unis. Cet approvisionnement en blé américain [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Une première depuis une décennie : un navire transportant 10 000 tonnes de blé américain a accosté au Port autonome de Dakar. Cette cargaison marque une étape cruciale pour la sécurité alimentaire du Sénégal et signale un renforcement significatif des liens économiques et commerciaux entre le Sénégal et les États-Unis.</p>



<p>Cet approvisionnement en blé américain est un geste stratégique qui diversifie les sources d&rsquo;importation du pays, le rendant moins dépendant de marchés traditionnels. Au-delà de l&rsquo;aspect commercial, l&rsquo;arrivée de ce navire symbolise la solidité de la coopération entre Dakar et Washington, ouvrant potentiellement la voie à de futurs partenariats dans d&rsquo;autres secteurs.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-2.png"><img decoding="async" width="1024" height="740" src="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-2-1024x740.png" alt="" class="wp-image-10846" style="width:28px;height:auto" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-2-1024x740.png 1024w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-2-300x217.png 300w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-2-768x555.png 768w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-2-1536x1110.png 1536w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-2.png 2019w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>



<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Sahara : Paris et Washington accélèrent sur l’autonomie marocaine</title>
		<link>https://farafinanews.com/sahara-paris-et-washington-accelerent-sur-lautonomie-marocaine/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 Aug 2025 15:16:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[Paris]]></category>
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					<description><![CDATA[Alors que la France et les États-Unis militent pour une évolution du mandat onusien consacrant l’autonomie marocaine, Alger reste figée dans une position rigide, défendant un référendum irréaliste jamais concrétisé depuis plus de trente ans. La question du Sahara connaît depuis plusieurs mois une inflexion majeure. Les chancelleries occidentales, au premier rang desquelles Paris et [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Alors que la France et les États-Unis militent pour une évolution du mandat onusien consacrant l’autonomie marocaine, Alger reste figée dans une position rigide, défendant un référendum irréaliste jamais concrétisé depuis plus de trente ans.</strong></p>



<p>La question du Sahara connaît depuis plusieurs mois une inflexion majeure. Les chancelleries occidentales, au premier rang desquelles Paris et Washington, privilégient désormais ouvertement l’option marocaine d’autonomie. La visite de l’émissaire américain Massad Boulos, les signaux envoyés par l’administration américaine et les propos conciliants du roi Mohammed VI à l’égard d’Alger dans son discours du Trône illustrent ce nouveau climat. Le plan marocain, qualifié de «&nbsp;<em>sérieux et crédible</em>&nbsp;» depuis 2007, est désormais envisagé comme le seul cadre pragmatique de règlement.</p>



<p>Créée en 1991, la Minurso avait pour mandat l’organisation d’un référendum d’autodétermination qui n’a jamais vu le jour. Les divergences sur le corps électoral et l’absence de consensus ont rendu cette option inapplicable. Pour la première fois, un projet alternatif est sur la table : la création d’une Mansaso (Mission d’assistance des Nations unies à la négociation d’un statut d’autonomie au Sahara), chargée non plus de préparer un scrutin hypothétique, mais d’accompagner la mise en œuvre d’une autonomie sous souveraineté marocaine.</p>



<p>Une telle réforme constituerait une victoire diplomatique pour Rabat, qui verrait son plan reconnu comme solution de référence et ouvrirait la voie à la sortie du Sahara de la liste des «&nbsp;<em>territoires non autonomes</em>&nbsp;».</p>



<p>Face à cette dynamique, l’Algérie campe sur une ligne de plus en plus isolée. Le président Abdelmadjid Tebboune continue de réclamer un référendum irréalisable, tandis que le Polisario, marginalisé, tente de rallier les ONG en appelant à élargir le mandat onusien à la surveillance des droits humains. Cette posture, perçue comme un blocage systématique, révèle surtout l’incapacité d’Alger à proposer une alternative viable et son refus d’admettre que le référendum appartient au passé.</p>



<p>En France, la position de La France insoumise (LFI) a surpris. Longtemps soutien du Polisario, le mouvement a récemment infléchi sa ligne en reconnaissant les avancées du Maroc et en évoquant l’autonomie comme option réaliste. Cette évolution, en cohérence avec la diplomatie française, a provoqué de vives critiques en Algérie, où les réseaux sociaux dénoncent une «&nbsp;<em>trahison</em>&nbsp;» des causes sahraouies. Mais pour Rabat, ce repositionnement illustre l’isolement croissant du camp pro-référendum sur la scène internationale.</p>



<p>Le Conseil de sécurité se prononcera en octobre sur le renouvellement du mandat onusien. Trois membres permanents – États-Unis, France et Royaume-Uni – appuient Rabat. Moscou et Pékin, prudentes, pourraient s’abstenir. Rabat mise sur un soutien élargi des membres non permanents pour acter la bascule.</p>



<p>Si la réforme était adoptée, ce serait une rupture historique : l’option référendaire serait définitivement écartée au profit d’une autonomie encadrée par l’ONU, consacrant l’approche marocaine comme la seule voie réaliste et durable.</p>



<p><strong>APA</strong></p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Développement local : Des élus locaux sénégalais formés à l&#8217;école américaine</title>
		<link>https://farafinanews.com/developpement-local-des-elus-locaux-senegalais-formes-a-lecole-americaine/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinews]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Nov 2022 09:26:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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<p>L’Institut Panafricain de Développement Municipal (PAN-AFRICAN INSTITUTE OF MUNICIPAL DEVELOPMENT : PIMD) a ouvert ses portes à des maires sénégalais. Cet institut, basé à Washington DC, vise à combler les lacunes des élus locaux en matière de développement local. C’est ainsi, qu&rsquo;en collaboration avec l&rsquo;Association des maires du Sénégal (Ams), 14 élus locaux, parmi eux 7 maires, ont participé à son programme dénommé : Good Governance Executive Leadership Program (GGEL). Ce projet de PIMD met l’accent sur la promotion et la capacité de leadership des élus locaux.</p>



<p>Pendant une dizaine de jours, ces maires et conseillers municipaux, qui ont fait le déplacement dans la capitale fédérale américaine, du 5 au 16 septembre, ont reçu des formations pratiques sur des thèmes tels que le leadership exécutif et l’éthique, les partenariats public-privé, la gestion financière transparente et les méthodes de prestation de services efficaces.</p>



<p>GGEL a aussi été l&rsquo;occasion pour ces élus sénégalais de faire des descentes de terrain avec des experts et d&rsquo;établir des réseaux solides avec des partenaires internationaux. C&rsquo;était également l&rsquo;occasion de visiter des institutions comme la municipalité de Washington, DC Mayor’s Office, Loudoun County Government, Millennium Challenge Corporation et la US-African Development Foundation, pour des échanges autour de méthodes de travail pragmatiques et de boîtes à outils pour optimiser l’efficacité des gouvernements locaux. “ Nous avons bien apprécié les modules, parce qu&rsquo;ils nous ont permis de renforcer nos capacités et nous sommes rentrés au Sénégal avec plein de bagages intellectuels pour mieux améliorer la gestion de nos collectivités. Les formations ont été sanctionnées par une attestation. Dans cette perspective, certains d’entre nous ont même commencé à appliquer des notions apprises durant la formation. C&rsquo;est un vrai atout ”, s’est réjoui le maire de la commune de Pakour, Diague Sane.</p>



<p>Cette formation s’est faite en collaboration avec l&rsquo;Université George Washington. L’initiateur, Mamadou Samba, Directeur exécutif du PIMD capitalise plus d’une quinzaine d&rsquo;années dans les municipalités d’Atlanta et de Washington. En 2015, il est nommé directeur du Bureau des Affaires africaines par le maire de Washington.</p>



<p>Il faut dire que le modèle de développement et de gestion des villes américaines, fondé essentiellement sur le leadership, la bonne gouvernance, le partenariat public-privé constitue une véritable source d’inspiration pour ces maires venus du Sénégal ou les municipalités en voie de développement. “ En gros, c&rsquo;était une mission riche. Elle a été bien programmée par le PIMD. Tout a été calculé et bien fait. Nous n&rsquo;avons pas perdu du temps ”.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><a href="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2022/11/Senegalais-USA.jpg"><img decoding="async" width="703" height="756" src="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2022/11/Senegalais-USA.jpg" alt="" class="wp-image-2113" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2022/11/Senegalais-USA.jpg 703w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2022/11/Senegalais-USA-279x300.jpg 279w" sizes="(max-width: 703px) 100vw, 703px" /></a></figure>
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