<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>violences post-électorales Archives -</title>
	<atom:link href="https://farafinanews.com/tag/violences-post-electorales/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://farafinanews.com/tag/violences-post-electorales/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Fri, 07 Nov 2025 06:59:58 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.6</generator>

<image>
	<url>https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2022/04/cropped-Farafina_News-32x32.png</url>
	<title>violences post-électorales Archives -</title>
	<link>https://farafinanews.com/tag/violences-post-electorales/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Violences post-électorales en Tanzanie: les corps de nombreuses victimes de la répression restent introuvables</title>
		<link>https://farafinanews.com/violences-post-electorales-en-tanzanie-les-corps-de-nombreuses-victimes-de-la-repression-restent-introuvables/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Nov 2025 06:59:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Dar es Salaam]]></category>
		<category><![CDATA[Tanzanie]]></category>
		<category><![CDATA[violences post-électorales]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://farafinanews.com/?p=13288</guid>

					<description><![CDATA[De nombreuses familles affirment n&#8217;avoir toujours pas réussi à retrouver les dépouilles de leurs proches disparus lors des affrontements qui ont eu lieu à l&#8217;occasion des législatives et de la présidentielle du 29 octobre en Tanzanie. RFI a recueilli le témoignage d&#8217;une jeune femme de Dar es Salaam dont le compagnon a été tué par [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>De nombreuses familles affirment n&rsquo;avoir toujours pas réussi à retrouver les dépouilles de leurs proches disparus lors des affrontements qui ont eu lieu à l&rsquo;occasion des législatives et de la présidentielle du 29 octobre en Tanzanie. RFI a recueilli le témoignage d&rsquo;une jeune femme de Dar es Salaam dont le compagnon a été tué par balle le jour du vote.</p>



<p>En <strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/tanzanie/">Tanzanie</a></strong>, les violences électorales survenues à l&rsquo;occasion des élections législatives et présidentielle du 29 octobre continuent de hanter les esprits. Si l&rsquo;opposition affirme que la répression a fait près de 2 000 morts &#8211; un chiffre impossible à confirmer de source indépendante à ce stade -, des centaines de familles affirment, de leur côté, n&rsquo;avoir toujours pas retrouvé les corps de leurs proches disparus. À Dar es Salaam, c’est par exemple le cas de cette jeune femme dont le compagnon a été tué d&rsquo;une balle à l&rsquo;estomac le jour du vote et dont la dépouille reste, depuis, introuvable. </p>



<p>À l’hôpital, celle-ci espérait pourtant encore pouvoir lui offrir une sépulture digne. «&nbsp;<em>On m’a dit que son corps avait été transféré à la morgue. J’ai alors ressenti une forme de soulagement car je me suis dit qu’au moins, il serait conservé,&nbsp;</em>confie celle-ci sous le sceau de l&rsquo;anonymat.<em>&nbsp;Mais le lendemain, on nous a interdit de sortir à cause du couvre-feu et quand son frère a enfin pu y aller, on lui a dit que la dépouille ne s&rsquo;y trouvait pas</em>&nbsp;», reprend-t-elle. Un cauchemar qui ne faisait alors que débuter car, depuis, toute la famille cherche en vain le corps du jeune homme&#8230;</p>



<h2 class="wp-block-heading">«&nbsp;<em>L’armée nous a dit que certains corps avaient été enterrés par le gouvernement&nbsp;</em>»</h2>



<p>Alors que les ONG évoquent des disparitions forcées et un climat de peur qui empêche les proches des victimes de réclamer justice, l’armée est, quant à elle, soupçonnée d&rsquo;avoir enterré des corps sans les identifier afin d&rsquo;effacer les traces d&rsquo;exactions. «&nbsp;<em>L’armée nous a dit que certains corps avaient été enterrés par le gouvernement, que ce n&rsquo;était pas la peine de chercher. Alors on s’est réunis pour prier pour lui. On a l’impression qu’il a été enterré comme un animal, sans être lavé, couvert de sang. C’est terrible !</em>&nbsp;», ajoute encore la jeune femme pour qui&nbsp;le deuil reste impossible, comme pour beaucoup de&nbsp;familles tanzaniennes après les violences électorales.&nbsp;</p>



<p><strong>RFI</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
