<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Thierno Bocoum Archives -</title>
	<atom:link href="https://farafinanews.com/tag/thierno-bocoum/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://farafinanews.com/tag/thierno-bocoum/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Sat, 29 Nov 2025 00:07:45 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.5</generator>

<image>
	<url>https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2022/04/cropped-Farafina_News-32x32.png</url>
	<title>Thierno Bocoum Archives -</title>
	<link>https://farafinanews.com/tag/thierno-bocoum/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Crise en Guinée-Bissau : la dérive inacceptable du Premier ministre</title>
		<link>https://farafinanews.com/crise-en-guinee-bissau-la-derive-inacceptable-du-premier-ministre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 29 Nov 2025 00:07:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Karantaba]]></category>
		<category><![CDATA[CEDEAO]]></category>
		<category><![CDATA[Guinée-Bissau]]></category>
		<category><![CDATA[Thierno Bocoum]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://farafinanews.com/?p=13879</guid>

					<description><![CDATA[Le Président de la République a posé un acte majeur qui rappelle clairement qu’en matière de politique étrangère, l’initiative et l’autorité lui reviennent pleinement. Sa réactivité face à la crise en Guinée-Bissau a démontré une compréhension lucide des enjeux sécuritaires à nos frontières et surtout une volonté d’agir avant que la situation ne dégénère. Pour [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le Président de la République a posé un acte majeur qui rappelle clairement qu’en matière de politique étrangère, l’initiative et l’autorité lui reviennent pleinement. Sa réactivité face à la crise en Guinée-Bissau a démontré une compréhension lucide des enjeux sécuritaires à nos frontières et surtout une volonté d’agir avant que la situation ne dégénère.</p>



<p>Pour une fois, nous avons vu le Président prendre les devants et non se laisser entraîner par les déclarations brouillonnes et les orientations improvisées d’un Premier ministre qui, depuis des mois, tente d’imposer une diplomatie personnelle, alignée sur des régimes où la démocratie n’est qu’un parent pauvre et où l’autoritarisme se proclame en modèle.</p>



<p>Au moment où tout le Sénégal se mobilisait derrière ses institutions pour prévenir les risques liés à cette crise, le Premier ministre a choisi de parler de « combine » depuis la tribune de l’Assemblée nationale.</p>



<p>Une accusation gratuite, laissant entendre que le président constitutionnellement déchu de Guinée-Bissau serait en connivence avec ses putschistes.<br>Une sortie à contretemps, à contre-raison et à contre-intérêt national.</p>



<p>Pensant qu’il allait s’arrêter là, nous l’avons entendu réitérer ses pensées sur la CEDEAO comme pour nous pousser à ressusciter ses vieilles diatribes contre la CEDEAO, cette même organisation dont il avait attaqué les chefs d’État par le passé.</p>



<p>Cependant, aujourd’hui, c’est le Président du Sénégal lui-même qui est engagé dans un processus diplomatique avec cette même CEDEAO, cherchant à stabiliser une situation explosive à nos frontières, pendant que son Premier ministre rouvre inutilement les blessures et rallume les tensions.</p>



<p>Le communiqué officiel du ministère de l’Intégration africaine, publié le 27 novembre 2025, montre pourtant une ligne claire, républicaine, responsable condamnation la prise de pouvoir par la force et réclamant l’exigence du rétablissement de l’ordre constitutionnel ainsi que la libération immédiate de toutes les personnes arrêtées.</p>



<p>Ce communiqué indique aussi que le Président a personnellement conduit les échanges diplomatiques qu’il a assuré des contacts permanents avec tous les acteurs bissau-guinéens et qu’un aéronef gouvernemental a été affrété pour accompagner le processus.</p>



<p>Pendant que la diplomatie officielle travaille, le Premier ministre s’enfonce dans la polémique, s’exonère de la solidarité gouvernementale et fragilise la position internationale du Sénégal au moment même où elle doit être la plus cohérente.</p>



<p>Il faut le dire sans détour, le Premier ministre s’éloigne du cap national, s’isole dans un entre-soi de flatteurs et place son ego là où devrait se trouver le sens de l’État.</p>



<p>Dans une crise aussi sensible, le Sénégal n’a pas besoin d’une cacophonie au sommet mais d’une unité de doctrine.</p>



<p><strong>Thierno Bocoum<br>Président AGIR-les leaders</strong></p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Débat autour des annonces budgétaires : un décalage entre communication gouvernementale et réalité financière selon Thierno Bocoum</title>
		<link>https://farafinanews.com/debat-autour-des-annonces-budgetaires-un-decalage-entre-communication-gouvernementale-et-realite-financiere-selon-thierno-bocoum/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Nov 2025 17:51:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[AGIR]]></category>
		<category><![CDATA[Pres]]></category>
		<category><![CDATA[Thierno Bocoum]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://farafinanews.com/?p=13783</guid>

					<description><![CDATA[Un récent texte signé par Thierno Bocoum, président du parti AGIR-les leaders, relance la controverse autour des annonces gouvernementales relatives au Programme de Relance Économique et Sociale (PRES). Selon lui, la présentation de 44 projets pour un montant de 633 milliards FCFA inscrits dans la Loi de finances initiale 2026 relève davantage de la communication [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Un récent texte signé par Thierno Bocoum, président du parti AGIR-les leaders, relance la controverse autour des annonces gouvernementales relatives au Programme de Relance Économique et Sociale (PRES). Selon lui, la présentation de 44 projets pour un montant de 633 milliards FCFA inscrits dans la Loi de finances initiale 2026 relève davantage de la communication politique que d’une réalité budgétaire tangible.</strong></p>



<p>L’auteur rappelle que, dans le système budgétaire sénégalais fondé sur l’unité de caisse, aucun programme spécifique, y compris le PRES, ne génère directement des ressources propres. Les financements proviennent de l’impôt, de la dette et de la trésorerie de l’État. Dès lors, attribuer la mobilisation de 633 milliards au PRES serait « trompeur », estime-t-il.</p>



<p>Sur le plan technique, le montant évoqué correspond aux Autorisations d’Engagement (AE), qui représentent des intentions de dépense et non des ressources disponibles. Les Crédits de Paiement (CP), c’est-à-dire les fonds effectivement mobilisables, s’élèveraient à 499 milliards FCFA. Les 134 milliards restants ne figureraient dans aucun dispositif opérationnel, selon le texte.</p>



<p>Thierno Bocoum souligne également que ces crédits potentiels restent soumis aux aléas habituels de l’exécution budgétaire : tensions de trésorerie, retards administratifs, arbitrages internes ou dépendance vis-à-vis des bailleurs. Il rappelle que les véritables niveaux d’exécution n’apparaissent qu’au moment des rapports d’exécution budgétaire et des lois de règlement, qui montrent souvent un écart marqué entre les annonces et la réalisation.</p>



<p>L’auteur établit un parallèle avec les engagements présentés lors du Forum de l’Investissement International (FII) Sénégal en octobre 2025, où 13 211 milliards FCFA avaient été annoncés. Il regrette l’absence, depuis, de documents officiels détaillant les projets, les partenaires financiers ou les calendriers d’exécution.</p>



<p>Sur le plan politique, le texte met également en cause le leadership et la présence du Premier ministre dans la gestion des dossiers jugés prioritaires, estimant que la communication a pris le pas sur l’action.</p>



<p>Au-delà des critiques, l’appel formulé dans la conclusion se veut un plaidoyer pour une gouvernance budgétaire fondée sur la transparence, la cohérence et la concrétisation effective des engagements publics.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-2.png"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="740" src="http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-2-1024x740.png" alt="" class="wp-image-13596" style="width:28px;height:auto" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-2-1024x740.png 1024w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-2-300x217.png 300w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-2-768x555.png 768w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-2-1536x1110.png 1536w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-2.png 2019w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Affaire Ahmed Ndoye : entre avancée judiciaire et controverse juridique (Thierno Bocoum)</title>
		<link>https://farafinanews.com/affaire-ahmed-ndoye-entre-avancee-judiciaire-et-controverse-juridique-thierno-bocoum/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Nov 2025 19:19:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Ndoye]]></category>
		<category><![CDATA[Thierno Bocoum]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://farafinanews.com/?p=13175</guid>

					<description><![CDATA[La décision rendue dans l’affaire Ahmed Ndoye suscite à la fois satisfaction et débat. En effet, le juge a décidé d’appliquer le placement sous surveillance électronique, une mesure introduite par la loi n° 2020-28 du 7 juillet 2020 modifiant le Code pénal, et qui permet un aménagement de peine plus respectueux des droits des détenus. [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>La décision rendue dans l’affaire Ahmed Ndoye suscite à la fois satisfaction et débat. En effet, le juge a décidé d’appliquer le placement sous surveillance électronique, une mesure introduite par la loi n° 2020-28 du 7 juillet 2020 modifiant le Code pénal, et qui permet un aménagement de peine plus respectueux des droits des détenus.</p>



<p>Pour Thierno Bocoum, président du mouvement <em>AGIR – Les leaders</em>, cette décision constitue une bonne nouvelle dans la mesure où elle rappelle que « la détention n’est pas la règle mais l’exception ». Selon lui, ce mécanisme aurait depuis longtemps dû bénéficier à d’autres personnes en détention préventive prolongée, telles que Badara Gadiaga, Abdou Nguer ou Soya Diagne.</p>



<p>Cependant, l’homme politique dénonce la poursuite du recours à l’infraction d’“offense à une personne ayant les prérogatives du Chef de l’État”, qu’il juge juridiquement infondée. En s’appuyant sur les articles 50 de la Constitution et 254 du Code pénal, il estime qu’en l’absence de décret de délégation, aucune infraction de ce type ne peut être constituée.</p>



<p>« Poursuivre sur la base d’une infraction inexistante, c’est fabriquer le crime par la volonté politique et non par la loi », a-t-il soutenu, fustigeant ce qu’il qualifie d’abus de droit.</p>



<p>Thierno Bocoum conclut que la décision du juge dans le cas d’Ahmed Ndoye illustre une justice fidèle à l’esprit de la loi, tout en rappelant que la République reste menacée « tant qu’on inventera des infractions pour museler les opinions ».</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews.png"><img decoding="async" width="1024" height="740" src="http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-1024x740.png" alt="" class="wp-image-13136" style="width:28px;height:auto" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-1024x740.png 1024w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-300x217.png 300w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-768x555.png 768w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-1536x1110.png 1536w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews.png 2019w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Affaire Maimouna Ndour Faye et Babacar Fall : Thierno Bocoum dénonce “un recul inquiétant de l’État de droit”</title>
		<link>https://farafinanews.com/affaire-maimouna-ndour-faye-et-babacar-fall-thierno-bocoum-denonce-un-recul-inquietant-de-letat-de-droit/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Oct 2025 13:55:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Babacar Fall]]></category>
		<category><![CDATA[Madiambal diagne]]></category>
		<category><![CDATA[Maïmouna Ndour Faye]]></category>
		<category><![CDATA[Thierno Bocoum]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://farafinanews.com/?p=12941</guid>

					<description><![CDATA[Le président du mouvement AGIR, Thierno Bocoum, s’insurge contre les arrestations des journalistes Maïmouna Ndour Faye et Babacar Fall, estimant qu’elles constituent une atteinte grave à la liberté de la presse et aux principes démocratiques. Il réclame leur libération immédiate. Dans une déclaration ferme, le président du mouvement AGIR – Les Leaders, Thierno Bocoum, a [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le président du mouvement AGIR, Thierno Bocoum, s’insurge contre les arrestations des journalistes Maïmouna Ndour Faye et Babacar Fall, estimant qu’elles constituent une atteinte grave à la liberté de la presse et aux principes démocratiques. Il réclame leur libération immédiate.</strong></p>



<p>Dans une déclaration ferme, le président du mouvement AGIR – Les Leaders, Thierno Bocoum, a pris position sur les arrestations de Maïmouna Ndour Faye et Babacar Fall, arrêtés après avoir interviewé le journaliste Madiambal Diagne, visé par un mandat d’arrêt international.</p>



<p>Citant l’article 11 alinéa 2 du Code de la presse sénégalais, M. Bocoum rappelle que :</p>



<p>« Le journaliste et le technicien des médias ont le devoir de rechercher la vérité, en raison du droit qu’a le public de la connaître, quelles qu’en puissent être les conséquences pour eux-mêmes. »</p>



<p>Selon lui, les deux journalistes « ont exercé ce devoir avec rigueur et courage », incarnant la fidélité à la mission que leur confie la République : informer, questionner et éclairer la société.</p>



<p>Face à eux, écrit-il, « se dressent désormais des apprentis dictateurs qui croient pouvoir camoufler leur incompétence derrière les méthodes d’intimidation, d’arrestations arbitraires et de censure ».</p>



<p>« Aucune démocratie ne s’accommode d’un pouvoir qui redoute la lumière », soutient-il, rappelant que la liberté de la presse, garantie par l’article 8 de la Constitution sénégalaise, s’impose à tous, « y compris aux détenteurs d’un pouvoir provisoire ou d’un égo hypertrophié ».</p>



<p>Sur le plan juridique, M. Bocoum précise qu’un mandat d’arrêt international « ne suspend ni les droits fondamentaux de la personne visée, ni sa liberté d’expression, ni son droit à communiquer sa version des faits ».</p>



<p>« Le journaliste qui recueille cette parole n’enfreint aucune loi. Il exerce la mission que lui reconnaît la Constitution et le Code de la presse, dans le strict respect du droit du public à l’information », ajoute-t-il.</p>



<p>Le leader d’AGIR rappelle également un précédent :</p>



<p>« Le Premier ministre actuel, alors fugitif pour échapper à une procédure judiciaire, n’avait pas été privé de micro. Les journalistes qui l’avaient interrogé n’avaient été ni convoqués ni inquiétés. La République n’avait pas envoyé la gendarmerie dans les studios. »</p>



<p>Pour Thierno Bocoum, cette différence de traitement révèle un “recul inquiétant de l’État de droit”.</p>



<p>« La presse n’est pas un instrument du pouvoir, elle en est le contrepoids. Empêcher un journaliste d’interroger un inculpé, c’est confondre la justice et la propagande et basculer de la République à la répression. »</p>



<p>Il conclut en exigeant la libération immédiate et inconditionnelle des deux journalistes.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/FarafinaNews-13.png"><img decoding="async" width="1024" height="740" src="http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/FarafinaNews-13-1024x740.png" alt="" class="wp-image-12873" style="width:28px;height:auto" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/FarafinaNews-13-1024x740.png 1024w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/FarafinaNews-13-300x217.png 300w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/FarafinaNews-13-768x555.png 768w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/FarafinaNews-13-1536x1110.png 1536w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/FarafinaNews-13.png 2019w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Interpellation de Maimouna Ndour Faye : Thierno Bocoum parle d&#8217;atteinte directe de la liberté de la presse</title>
		<link>https://farafinanews.com/interpellation-de-maimouna-ndour-faye-thierno-bocoum-parle-datteinte-directe-de-la-liberte-de-la-presse/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Oct 2025 00:41:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Karantaba]]></category>
		<category><![CDATA[Madiambal diagne]]></category>
		<category><![CDATA[Maimouna Ndour Faye]]></category>
		<category><![CDATA[Thierno Bocoum]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://farafinanews.com/?p=12905</guid>

					<description><![CDATA[L’irruption de gendarmes dans les locaux de la 7TV, sous prétexte qu’une émission devait accueillir Madiambal Diagne, suivie de l’arrestation du journaliste Maimouna Ndour Faye est une atteinte directe à la liberté de la presse et au droit du public à être informé. Des journalistes ont interviewé des individus faisant l’objet de poursuites ou de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>L’irruption de gendarmes dans les locaux de la 7TV, sous prétexte qu’une émission devait accueillir Madiambal Diagne, suivie de l’arrestation du journaliste Maimouna Ndour Faye est une atteinte directe à la liberté de la presse et au droit du public à être informé.</p>



<p>Des journalistes ont interviewé des individus faisant l’objet de poursuites ou de mandats internationaux. Joseph Kony a été interrogé en 2006 alors qu’il était visé par un mandat de la Cour pénale internationale. Julian Assange a accordé une interview en 2011 alors qu’il faisait l’objet d’un mandat d’arrêt européen émis par la Suède…Aucun État n’a jamais envoyé des forces armées dans un studio pour empêcher ces interviews parce que le rôle du journaliste n’est pas d’exécuter des mandats mais d’éclairer la société, de questionner le réel même dans sa part la plus dérangeante.</p>



<p>Ce précédent est dangereux. Quand les gendarmes entrent dans les studios, c’est la République elle-même qui sort par la fenêtre. Nous exigeons la libération immédiate et inconditionnelle de Maimouna Ndour Faye.</p>



<p><strong>Thierno Bocoum, Président AGIR- Les Leaders</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Fii Sénégal 2025 : la transparence à l’épreuve du suivi</title>
		<link>https://farafinanews.com/fii-senegal-2025-la-transparence-a-lepreuve-du-suivi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Oct 2025 15:27:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Karantaba]]></category>
		<category><![CDATA[Fii Sénégal 2025]]></category>
		<category><![CDATA[Thierno Bocoum]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://farafinanews.com/?p=12127</guid>

					<description><![CDATA[Le chiffre impressionne avec 13 211 milliards FCFA d’engagements d’investissement, 51 accords signés et 11 772 participants venus de 70 pays. À première vue, le FII Sénégal 2025 a tenu toutes ses promesses de prestige et de visibilité. Cependant derrière la propagande hautement tenue par les partisans du pouvoir, une question demeure, celle de la [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le chiffre impressionne avec 13 211 milliards FCFA d’engagements d’investissement, 51 accords signés et 11 772 participants venus de 70 pays.</p>



<p>À première vue, le FII Sénégal 2025 a tenu toutes ses promesses de prestige et de visibilité.</p>



<p>Cependant derrière la propagande hautement tenue par les partisans du pouvoir, une question demeure, celle de la valeur réelle de ces engagements et de la manière dont ils seront suivis dans le temps.</p>



<p>Contrairement à une certaine propagande, les 13 211 milliards annoncés ne représentent pas des fonds versés dans les caisses de l’État.</p>



<p>Ils traduisent un volume global de promesses, de protocoles d’accords et de lettres d’intention qui témoignent d’un intérêt pour le Sénégal. Ce montant illustre davantage la confiance que la création de richesse. Il mesure un potentiel et non une exécution.</p>



<p>Les 51 accords signés en marge du forum en constituent la part concrète, la portion juridiquement actée d’un ensemble encore largement déclaratif.</p>



<p>Ces accords intègrent le plus souvent des conventions de financement, des partenariats public-privé et des protocoles d’intention qui devront encore franchir les étapes de contractualisation, de budgétisation et de décaissement effectif.</p>



<p>L’expérience montre qu’un taux faible des montants annoncés lors de forums de ce type se concrétisent réellement.</p>



<p>Le véritable enjeu n’est donc plus dans la proclamation mais dans la traçabilité publique des engagements, la publication de la liste nominative des accords, la précision des montants, des échéanciers et des contreparties, l’intégration dans les documents budgétaires et la mise en place d’un tableau de bord numérique permettant aux citoyens de suivre l’avancement des projets.</p>



<p>Le site officiel du forum a prouvé qu’il était possible d’informer avec clarté, exhaustivité et transparence. La suite logique serait d’en faire une plateforme permanente de suivi public, un observatoire numérique des investissements et de leurs retombées concrètes. Cette continuité naturelle permettrait de passer d’une communication événementielle à une gouvernance mesurable.</p>



<p>Pourtant, un précédent en dit long. Le Premier ministre avait promis, à la suite du Plan de Redressement Économique et Social (PRES), la publication d’un document-Vision.</p>



<p>Ce support devait expliciter la démarche du gouvernement, ses priorités et son architecture stratégique. Il devait être rendu public le même jour que le plan.</p>



<p>Il ne l’a jamais été.</p>



<p>Cette absence illustre un problème plus profond de transparence et de vision claire.</p>



<p>Le pouvoir excelle dans la présentation et l’annonce mais se dérobe au moment du suivi et de la reddition. On y perçoit une peur d’aller au fond, une préférence pour la surface et le spectacle. Les podiums remplacent les bilans, les chiffres supplantent la méthode, et la politique s’éloigne du contrôle public.</p>



<p>L’heure est venue d’éclairer les chiffres par les faits. La crédibilité se mesurera à la transparence du suivi et à la publication des résultats.</p>



<p><strong>Thierno Bocoum<br>Président AGIR- LES LEADERS</strong></p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L’économie sénégalaise étouffée par la rhétorique populiste</title>
		<link>https://farafinanews.com/leconomie-senegalaise-etouffee-par-la-rhetorique-populiste/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Oct 2025 20:26:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[Thierno Bocoum]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://farafinanews.com/?p=12003</guid>

					<description><![CDATA[Le 1er août 2025, lors de la présentation du Plan de Redressement Économique et Social, le Premier ministre déclarait :« Depuis que les constats ont été faits après les audits, tout le débat national tournait autour du FMI. Le FMI n’a pas décaissé, aurons-nous un nouveau programme avec le FMI ?. Ce que nous présentons [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p> Le 1er août 2025, lors de la présentation du Plan de Redressement Économique et Social, le Premier ministre déclarait :« Depuis que les constats ont été faits après les audits, tout le débat national tournait autour du FMI. Le FMI n’a pas décaissé, aurons-nous un nouveau programme avec le FMI ?. Ce que nous présentons aujourd’hui n’attend rien quasiment de personne sinon du peuple sénégalais. »Et comme pour redéfinir à sa manière le souverainisme, le premier ministre explique qu’il ne recourra « au multilatéral, notamment au FMI, qu’en dernier ressort. »Pourtant, au moment même où ces propos étaient prononcés, une demande officielle du gouvernement sénégalais avait été adressée au Fonds monétaire international en vue d’obtenir un nouveau programme d’appui. </p>



<p>Autrement dit, ceux qui proclamaient publiquement n’avoir besoin du FMI qu’en dernier ressort sollicitaient déjà  un accompagnement de l’institution pour financer un plan présenté comme intégralement endogène. La Directrice générale du FMI, Kristalina Georgieva, a d’ailleurs confirmé cette démarche dans son communiqué du 3 octobre 2025 :« J’accueille favorablement la demande officielle du Sénégal pour un nouveau programme appuyé par le FMI, qui témoigne de la forte détermination des autorités à faire avancer leur agenda de réformes économiques. Des discussions préliminaires sur les grandes lignes du futur programme se sont déjà tenues à Dakar en août et des négociations formelles devraient débuter lors des Assemblées annuelles du FMI et de la Banque mondiale à la mi-octobre. »Parallèlement, le FMI n’a pas soumis au vote une dérogation qui aurait permis au Sénégal d’accéder à de nouvelles liquidités. Même si ce vote pourrait encore intervenir ultérieurement, son report traduit déjà une érosion préoccupante de la confiance et fragilise la position financière du pays.La gestion de la dette dite cachée a contribué à cette perte de crédibilité. En réalité, il est techniquement normal que des entreprises publiques contractent des dettes en leur nom propre. Celles-ci apparaissent dans leurs bilans, passent par les circuits bancaires  notamment via la Banque centrale et ne sont donc pas occultes.</p>



<p> Le FMI n’a d’ailleurs jamais contesté ce principe, tant que la transparence est respectée et que la soutenabilité globale reste maîtrisée. La véritable question réside ailleurs.  Lorsqu’un État estime que certaines dettes d’entreprises stratégiques sont trop lourdes et risquent d’affaiblir leur fonctionnement, il peut choisir de les reprendre dans sa dette souveraine. Cette pratique est répandue et admise par les bailleurs. Encore faut-il que l’opération soit planifiée, progressive et non exposée brutalement sur la place publique comme une révélation scandaleuse. De nombreux pays en ont donné l’exemple. La France a intégré plus de 35 milliards d’euros de dettes de la SNCF dans sa dette publique sans déclencher de panique financière. De même, l’Afrique du Sud a repris plus de 13 milliards de dollars de dettes d’Eskom en 2023 dans le cadre d’un plan concerté avec ses partenaires financiers.Ces économies disposent sans doute de bases plus solides que le Sénégal mais la méthode alliant transparence, progressivité et continuité des engagements demeure transposable. Le problème n’est donc pas l’existence de ces dettes mais la manière politique, brutale et désordonnée dont elles ont été révélées, créant une rupture de confiance inutile avec les marchés et les bailleurs.Ces expériences prouvent qu’il est possible d’intégrer des dettes dans la dette publique sans heurts dès lors que l’on choisit la pédagogie et la responsabilité au lieu du populisme.</p>



<p> Au Sénégal, le choix inverse a été fait. Une question technique a été transformée en scandale politique, la confiance des marchés a été rompue et les financements concessionnels bloqués. Cette perte de crédibilité survient au moment même où le Plan de Redressement Économique et Social mise sur un financement endogène. Cette option est illusoire car une économie en panne d’investissement et de croissance ne peut générer à court terme le recouvrement fiscal massif nécessaire pour compenser l’isolement. Les émissions répétées d’emprunts sur le marché de l’UEMOA montrent aujourd’hui leurs limites. La hausse des taux d’intérêt traduit la méfiance croissante des investisseurs et le recours massif à ce guichet met en évidence un déficit criant de liquidité, incompatible avec l’ambition d’un véritable financement endogène.</p>



<p>Le chemin simple et crédible consistait à régulariser  progressivement, maintenir les conventions avec le FMI, protéger la confiance des bailleurs et préserver la continuité de l’État. Ce chemin a été ignoré au profit d’une posture militante et politicienne. Le Sénégal paie aujourd’hui le prix de cette erreur, avec le genou sur la gorge et une économie asphyxiée.</p>



<p><strong>Thierno Bocoum, Président AGIR-LES LEADERS</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Affaire Barthélémy Dias : Thierno Bocoum dénonce une « fiction juridique » de la Cour suprême</title>
		<link>https://farafinanews.com/affaire-barthelemy-dias-thierno-bocoum-denonce-une-fiction-juridique-de-la-cour-supreme/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Sep 2025 18:22:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[barthélémy dias]]></category>
		<category><![CDATA[Thierno Bocoum]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://farafinanews.com/?p=11417</guid>

					<description><![CDATA[La récente décision de la Cour suprême qui a confirmé la déchéance de Barthélémy Dias de son mandat de maire de Dakar suscite un vif débat juridique. Dans une analyse, Thierno Bocoum, président de AGIR-LES LEADERS, affirme que le jugement repose sur une « fiction juridique » et ouvre un dangereux précédent. Selon Thierno Bocoum, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-vivid-red-color has-text-color has-link-color wp-elements-a19b35258d238eae2035761fd25e0407"><strong>La récente décision de la Cour suprême qui a confirmé la déchéance de Barthélémy Dias de son mandat de maire de Dakar suscite un vif débat juridique. Dans une analyse, <strong>Thierno Bocoum</strong>, président de AGIR-LES LEADERS, affirme que le jugement repose sur une « fiction juridique » et ouvre un dangereux précédent.</strong></p>



<p>Selon Thierno Bocoum, la décision de la haute juridiction interroge. En effet, aucun acte administratif n’a jamais destitué Barthélémy Dias de son mandat de maire. L’arrêté du préfet de Dakar, à l’origine de la procédure, a seulement déclaré le maire « démissionnaire de son mandat de conseiller municipal de la Ville de Dakar ».</p>



<p>Pour le leader de AGIR-LES LEADERS, il n’a donc jamais été question d’une radiation du maire, encore moins de sa destitution. Il souligne que la Cour suprême a validé une sanction administrative qui n&rsquo;a jamais été prononcée.</p>



<p>Thierno Bocoum s’appuie sur la réforme du Code général des collectivités territoriales de 2021. L’article 92 de cette loi stipule que le maire de ville est désormais élu au suffrage universel direct et non plus par ses pairs.</p>



<p>Cette réforme a établi une indépendance totale entre le mandat de conseiller municipal et celui de maire. Par conséquent, la perte du mandat de conseiller n’entraîne plus <em>ipso facto</em> la perte du mandat de maire, comme c&rsquo;était le cas sous l&rsquo;ancien régime électoral.</p>



<p>Selon lui, la Cour suprême, en confirmant la destitution du maire de Dakar, s&rsquo;est aventurée à avaliser une « sanction administrative inexistante ». Bocoum estime que la haute juridiction a substitué sa propre interprétation à la lettre claire de la loi et à l&rsquo;arrêté préfectoral.</p>



<p>La question, qu’il juge « implacable », demeure : comment la Cour suprême peut-elle confirmer une radiation qui n’a jamais été prononcée ?</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-6.png"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="740" src="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-6-1024x740.png" alt="" class="wp-image-11402" style="width:28px;height:auto" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-6-1024x740.png 1024w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-6-300x217.png 300w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-6-768x555.png 768w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-6-1536x1110.png 1536w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/09/FarafinaNews-6.png 2019w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Un PRES toujours en panne, quarante jours après</title>
		<link>https://farafinanews.com/un-pres-toujours-en-panne-quarante-jours-apres/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Sep 2025 23:44:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Karantaba]]></category>
		<category><![CDATA[Pres]]></category>
		<category><![CDATA[Thierno Bocoum]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://farafinanews.com/?p=11072</guid>

					<description><![CDATA[Lors du Conseil des ministres de ce 10 septembre, le Chef de l’État a encore dû répéter ses injonctions : « intensifier la mise en œuvre optimale du PRES » et rappeler « l’urgence, pour chaque ministre, de mettre en œuvre, sous la supervision du Premier ministre, les programmes, projets et réformes requis ». Ces [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p> Lors du Conseil des ministres de ce 10 septembre, le Chef de l’État a encore dû répéter ses injonctions : « intensifier la mise en œuvre optimale du PRES » et rappeler « l’urgence, pour chaque ministre, de mettre en œuvre, sous la supervision du Premier ministre, les programmes, projets et réformes requis ». </p>



<p>Ces rappels incessants révèlent l’évidence troublante que plus de quarante jours après l’adoption du plan, aucune dynamique concrète n’est véritablement enclenchée. Quand un Président en est réduit à réitérer, semaine après semaine, les mêmes exhortations, c’est que la machine est grippée et que le temps se perd.L’homme que le Président a désigné comme « maître d’œuvre » du PRES continue de privilégier les tournées internationales et la communication extérieure, laissant l’essentiel du travail institutionnel en suspens. Pendant que le pays traverse une crise économique et sociale sans précédent, la Primature donne l’image d’un centre d’animation médiatique plutôt que d’un moteur d’action gouvernementale. Ce n’est que maintenant que le Projet de loi modifiant le Code général des impôts est adopté, quarante jours après un PRES pourtant censé miser sur des ressources endogènes. Ce délai illustre sans ambiguïté le retard accumulé dans la traduction législative et institutionnelle d’un plan présenté comme urgent et prioritaire. </p>



<p>D’autant que le texte doit encore passer l’épreuve du vote dans une Assemblée nationale en vacances, puis celle de la promulgation, avant de produire le moindre effet. Ces lenteurs sapent la crédibilité du discours présidentiel et vident de toute consistance l’idée d’un redressement économique rapide. Le Président continue de s’adresser aux ministres mais son Premier ministre avait déjà choisi de répondre en se réfugiant dans son cabinet lors du précédent conseil des ministres. Le décalage est patent et il en résulte un double malaise. Un malaise institutionnel car la Primature peine à jouer son rôle de pilote  et un malaise politique puisque les Sénégalais ne voient rien changer dans leur quotidien. </p>



<p>Le PRES, dans ces conditions, n’apparaît plus comme un outil de redressement mais comme un slogan répété à l’envi. Tant qu’il restera à l’étape des intentions et des rappels protocolaires, il ne servira qu’à masquer l’inertie. Le retard accumulé dans l’exécution du PRES est un signal d’alarme. Il  traduit moins un problème de moyens qu’une incapacité à transformer les discours en actes. </p>



<p><strong>Thierno Bocoum,</strong> </p>



<p><strong>Président AGIR- LES LEADERS</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Réaction au remaniement ministériel (Par Thierno Bocoum)</title>
		<link>https://farafinanews.com/reaction-au-remaniement-ministeriel-par-thierno-bocoum/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 Sep 2025 01:11:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[remaniement ministériel]]></category>
		<category><![CDATA[Thierno Bocoum]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://farafinanews.com/?p=10871</guid>

					<description><![CDATA[Nous prenons acte du remaniement ministériel opéré par le Président de République sur proposition du premier ministre. Nous félicitons et encourageons les nouveaux ministres, tout en rappelant que le régime a le droit de s’évaluer et de réaménager son équipe autant de fois qu’il l’estime nécessaire. Au-delà des mouvements d’hommes et de portefeuilles, les Sénégalais [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p> Nous prenons acte du remaniement ministériel opéré par le Président de République sur proposition du premier ministre. Nous félicitons et encourageons les nouveaux ministres, tout en rappelant que le régime a le droit de s’évaluer et de réaménager son équipe autant de fois qu’il l’estime nécessaire. </p>



<p>Au-delà des mouvements d’hommes et de portefeuilles, les Sénégalais attendent des résultats tangibles. Nous regrettons que ce remaniement n’ait pas été l’occasion de réduire le nombre de ministères. C’était le moment d’envoyer un signal fort de sacrifice et de sobriété, à l’heure où l’on exige des populations de supporter des charges toujours plus lourdes. </p>



<p>Au contraire, c’est encore une fois le fonctionnement de l’État qui est priorisé au détriment du quotidien des Sénégalais. La démission du ministre Abass Fall pour rester à la tête de la mairie de Dakar appelle aussi à réflexion. Elle intervient alors même que la Cour suprême doit se prononcer, le 18 septembre, sur l’acte du préfet visant le maire Barthélémy Dias. Anticiper une démission avant le verdict, c’est envoyer un signal équivoque et exercer, de manière voilée, une pression inacceptable sur la justice.</p>



<p>Le départ du ministre de la Justice, Ousmane Diagne, ne peut passer sous silence. Sa révocation, sur fond de pressions publiques répétées, laisse craindre une volonté de faire « sauter le verrou » d’une justice déjà fragilisée, afin de la mettre davantage au service des intérêts partisans du Premier ministre et de ses militants. Rappelons que, malgré les injustices flagrantes liées à l’emprisonnement de journalistes, chroniqueurs et citoyens, ce dernier avait publiquement regretté qu’il n’y ait pas eu encore plus d’incarcérations, allant jusqu’à en attribuer la responsabilité au Président de la République. Une telle orientation serait intolérable. </p>



<p>La nomination de Maître Bamba Cissé au ministère de l’Intérieur soulève également de profondes inquiétudes. Certes, il a tout le mérite de figurer dans un gouvernement mais la classe politique, dans sa grande majorité, a toujours souhaité que ce poste soit confié à une personnalité au-dessus de la mêlée, capable d’incarner une neutralité absolue. En choisissant son propre avocat pour occuper ce ministère régalien, le Premier ministre donne le sentiment de vouloir garder la main sur l’organisation des élections et sur la politique de répression. Ce choix contredit de manière flagrante les combats menés jusqu’ici pour sanctuariser certains domaines de l’État et les réserver à une gestion impartiale. Le ministère de l’Intérieur, garant des libertés publiques et de la régulation démocratique, ne peut s’accommoder d’une partialité manifeste.</p>



<p>Ce remaniement, en consacrant à la fois le départ d’Ousmane Diagne et la nomination de Maître Bamba Cissé à l’Intérieur, nous interpelle au plus haut point. Au lieu d’ouvrir une nouvelle ère de gouvernance responsable, il fait planer le doute sur un agenda politique dangereux pour la démocratie, pour l’État de droit et pour la liberté des Sénégalais.</p>



<p><strong>Thierno Bocoum</strong></p>



<p><strong>Président AGIR-LESLEADERS</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
