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		<title>Budget 2026 : Portées par les impôts directs, les recettes fiscales bondissent de 17,6 % au premier semestre</title>
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		<pubDate>Mon, 14 Sep 2026 10:40:02 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Economie]]></category>
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					<description><![CDATA[Au 30 juin 2026, la solide performance des recettes fiscales tirée par les impôts directs permet de maintenir les équilibres macroéconomiques avec un déficit public maîtrisé à 1,1 % du PIB, en dépit d’un rythme encore modéré de l’investissement public. L’économie nationale affiche des signaux budgétaires encourageants à la moitié de l’exercice 2026, informe le [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Au 30 juin 2026, la solide performance des recettes fiscales tirée par les impôts directs permet de maintenir les équilibres macroéconomiques avec un déficit public maîtrisé à 1,1 % du PIB, en dépit d’un rythme encore modéré de l’investissement public.<strong></strong></p>



<p>L’économie nationale affiche des signaux budgétaires encourageants à la moitié de l’exercice 2026, informe le rapport trimestriel d’exécution budgétaire arrêté au 30 juin, ajoutant que les recettes fiscales ont atteint 2 458,7 milliards de FCFA.</p>



<p>Ce chiffre marque une progression robuste de 17,6 % sur un an, soit un gain net de 368,2 milliards de FCFA par rapport au premier semestre 2025. Cette dynamique positive résulte principalement de l&rsquo;augmentation de la collecte des impôts directs. À ce stade de l’année, l’État a sécurisé 97,9 % de sa cible semestrielle, ce qui représente 45,7 % de l’objectif annuel global fixé à 5 384,8 milliards de FCFA.</p>



<p>Au total, les recettes du budget général s’élèvent à 2 617,3 milliards de FCFA à la fin du mois de juin, affichant un taux de réalisation de 44,1 % par rapport aux prévisions annuelles de 5 932,2 milliards de FCFA. </p>



<p>Les recettes non fiscales contribuent à cette trajectoire avec un montant de 124,2 milliards de FCFA, dépassant leurs prévisions semestrielles pour s’établir à 112,9 % de l’objectif visé. Elles enregistrent une hausse de 7,6 milliards de FCFA (+6,5 % sur un an), portée par les revenus du domaine et l’exploitation des hydrocarbures, compensant le repli d’autres catégories. </p>



<p>En revanche, la mobilisation des partenaires internationaux reste timide : les dons, exclusivement fléchés vers le capital, totalisent 34,4 milliards de FCFA, soit seulement 18 % de l&rsquo;enveloppe annuelle attendue.</p>



<p><strong>Des dépenses ordinaires lourdes et un investissement en attente</strong></p>



<p>Du côté des charges, l’exécution du budget général se chiffre à 2 874,7 milliards de FCFA, représentant 40,1 % des autorisations de la loi de finances initiale. La structure des dépenses reste lourdement dominée par la composante ordinaire qui absorbe 2 196,4 milliards de FCFA. Au sein de cette enveloppe, la masse salariale (dépenses de personnel) s’accapare 759,6 milliards de FCFA, tandis que les transferts courants nécessitent 658,5 milliards de FCFA. </p>



<p>Le service de la dette pèse également sur les comptes à hauteur de 621,2 milliards de FCFA, ventilé entre 453,1 milliards de FCFA pour les créanciers extérieurs et 168,1 milliards de FCFA pour le marché intérieur.</p>



<p>Le secteur de l’investissement public affiche, quant à lui, une exécution traditionnellement plus lente en début d&rsquo;exercice. Les dépenses en capital se limitent à 678,3 milliards de FCFA, correspondant à un taux de réalisation de 24,2 %. </p>



<p>Ces projets ont été financés à hauteur de 397,2 milliards de FCFA sur ressources internes et 281,1 milliards de FCFA sur financements extérieurs. Le rapport officiel qualifie cette cadence de « modérée », rappelant que la montée en charge des chantiers de l&rsquo;État intervient structurellement au cours du second semestre.</p>



<p><strong>Appel à la productivité hors hydrocarbures</strong></p>



<p>Malgré des comptes globalement sous contrôle, le document technique émet des points de vigilance pour l&rsquo;avenir. Face au recul global de l&rsquo;investissement et à l&rsquo;atonie relative de l&rsquo;activité économique en dehors du secteur extractif, les autorités préconisent un renforcement immédiat de la productivité dans les filières non liées aux hydrocarbures pour garantir une croissance plus inclusive et moins volatile.</p>



<p>Sur le plan macroéconomique, le déficit budgétaire s’établit à un niveau bas de 257,4 milliards de FCFA à fin juin, soit 1,1 % du produit intérieur brut (PIB), pour une cible annuelle maximale tolérée de 1 245,1 milliards de FCFA (5,37 % du PIB).</p>



<p>Enfin, la sphère sociale et parapublique montre des signes de résilience. Le Fonds national de retraite (FNR) dégage un excédent de 14,8 milliards de FCFA (contre 13,2 milliards un an plus tôt) pour 96 milliards de recettes, soutenu par l&rsquo;élargissement de son assiette qui passe à 160 571 cotisants. </p>



<p>Du côté des 153 organismes publics surveillés par l&rsquo;État, l&rsquo;activité reste prudente : ils ont mobilisé 616,4 milliards de FCFA de recettes (33 % des objectifs) et exécuté 546,7 milliards de FCFA de crédits (29,3 % de leur budget annuel cumulé).</p>



<p></p>
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