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	<title>presse Archives -</title>
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	<title>presse Archives -</title>
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	<item>
		<title>Sénégal/Médias : la Cour suprême annule deux arrêtés du ministre de la Communication</title>
		<link>http://farafinanews.com/senegal-medias-la-cour-supreme-annule-deux-arretes-du-ministre-de-la-communication/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Dec 2025 13:29:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[CDEPS]]></category>
		<category><![CDATA[Cour suprême]]></category>
		<category><![CDATA[presse]]></category>
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					<description><![CDATA[La Chambre administrative de la Cour suprême a annulé deux arrêtés pris en 2024 par le ministre de la Communication, des Télécommunications et du Numérique, jugés contraires aux textes légaux en vigueur. L’information a été confirmée par l’avocat du Conseil des éditeurs et diffuseurs de presse du Sénégal (CDEPS), Me Cheikh Ahmadou Ndiaye, qui précise [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>La Chambre administrative de la Cour suprême a annulé deux arrêtés pris en 2024 par le ministre de la Communication, des Télécommunications et du Numérique, jugés contraires aux textes légaux en vigueur. L’information a été confirmée par l’avocat du Conseil des éditeurs et diffuseurs de presse du Sénégal (CDEPS), Me Cheikh Ahmadou Ndiaye, qui précise que la décision écrite sera publiée dans les prochains jours.</strong></p>



<p>Les arrêtés invalidés sont :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>l’arrêté n°017412 du 29 juillet 2024, instaurant une plateforme numérique d’identification des entreprises de presse ;</li>



<li>l’arrêté n°024462 du 1er octobre 2024, créant une Commission d’examen et de validation des déclarations des entreprises de presse.</li>
</ul>



<p>Selon le CDEPS, cette annulation rend nulles toutes les décisions prises sur la base de ces textes, notamment la mise en place de la plateforme, le fonctionnement de la Commission de validation ou encore le dépôt des dossiers relatifs au Fonds d’appui et de développement de la presse (FADP).</p>



<p>L’organisation professionnelle soulève également des interrogations sur le déblocage de fonds destinés au CORED, à la Commission nationale de la carte de presse et à la Maison de la Presse, évoquant une absence de fondement légal pour ces opérations.</p>



<p>Cette décision s’inscrit dans un contexte de tensions persistantes entre le ministère et la presse privée. Elle intervient après la suspension, par la justice, d’un précédent arrêté interdisant la parution et la diffusion de 381 médias. Le CDEPS affirme que ces mesures ont aggravé les difficultés économiques du secteur et entraîné de nombreuses pertes d’emplois.</p>



<p>Pour le CDEPS, cette nouvelle décision de la Cour suprême constitue « un renforcement de l’État de droit » et illustre, selon l’organisation, le rôle déterminant des juridictions dans la protection des libertés.</p>



<p><strong>Auteur : Souadou Konté</strong></p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Sénégal : des réformes urgentes recommandées pour moderniser le secteur de la communication</title>
		<link>http://farafinanews.com/senegal-des-reformes-urgentes-recommandees-pour-moderniser-le-secteur-de-la-communication/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Jun 2025 23:29:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[communication]]></category>
		<category><![CDATA[cored]]></category>
		<category><![CDATA[presse]]></category>
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					<description><![CDATA[Après trois jours de concertations à Dakar, les acteurs du secteur de la communication ont formulé, ce vendredi, une série de recommandations majeures destinées à moderniser un paysage médiatique jugé “vital” pour l’intégrité de l’information et la souveraineté numérique du Sénégal. Ces échanges, qui ont réuni professionnels, régulateurs, institutions étatiques et organisations de la société [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-vivid-red-color has-text-color has-link-color wp-elements-ad387dadebab4c03e227be3682bfc9b0">Après trois jours de concertations à Dakar, les acteurs du secteur de la communication ont formulé, ce vendredi, une série de recommandations majeures destinées à moderniser un paysage médiatique jugé “vital” pour l’intégrité de l’information et la souveraineté numérique du Sénégal.</p>



<p>Ces échanges, qui ont réuni professionnels, régulateurs, institutions étatiques et organisations de la société civile, ont mis en lumière les nombreux défis structurels qui fragilisent aujourd’hui les médias sénégalais.</p>



<p><strong>Des lois obsolètes et un modèle économique en crise</strong></p>



<p>Au cœur des préoccupations : l’obsolescence des lois encadrant la publicité, notamment celles de 1964 et 1983, toujours en vigueur mais dépourvues de décrets d’application. Cette lacune législative alimente une fuite des ressources vers les géants du numérique et laisse les médias traditionnels dans une position économique précaire.</p>



<p>Le modèle économique des entreprises de presse est jugé “non fiable”. Beaucoup sont en situation de quasi-faillite, peinant à assurer le paiement des salaires. Cette fragilité est aggravée par un modèle fiscal jugé inadapté et par le faible niveau du fonds d’appui aux médias. De plus, les retards de paiement de l’État envers les organes de presse entraînent des vagues de licenciements et des fermetures en série.</p>



<p><strong>Discrimination des radios communautaires et régulation défaillante</strong></p>



<p>Les participants ont également dénoncé la discrimination subie par les radios communautaires, privées de revenus publicitaires, ce qui compromet leur survie financière. Ils appellent à une correction rapide de cette iniquité.</p>



<p>Sur le plan de la régulation, un consensus s’est dégagé autour de la nécessité d’une réforme en profondeur. Le Code de la presse, jugé inadapté, notamment pour la presse en ligne, est perçu comme mal approprié et dépassé. Parallèlement, les mécanismes de régulation des contenus numériques et des nouveaux acteurs (influenceurs, chroniqueurs, plateformes) restent quasi inexistants.</p>



<p><strong>Une réponse à l’urgence numérique</strong></p>



<p>Face à la prolifération de contenus sans encadrement éthique, les participants insistent sur la nécessité d’une législation adaptée au nouvel environnement numérique. Ils préconisent notamment la création d’une autorité administrative indépendante pour encadrer la publicité numérique, ainsi que la mise en place d’un organe autonome de régulation des médias, en synergie avec le CORED (Conseil pour l’observation des règles d’éthique et de déontologie dans les médias).</p>



<p>Le défi de la régulation des plateformes numériques (GAFAM) a également été souligné, tout comme l’urgence d’un cadre juridique clair pour l’intelligence artificielle, notamment en ce qui concerne le respect des droits d’auteur et la dignité humaine.</p>



<p><strong>Vers un nouveau pacte économique pour les médias</strong></p>



<p>Sur le plan économique, les acteurs du secteur plaident pour une fiscalité spécifique aux médias, distincte des autres secteurs, ainsi qu’une politique de subvention renforcée pour rémunérer la mission de service public que remplissent de nombreux organes de presse.</p>



<p>Ils recommandent par ailleurs de dynamiser les conventions publicitaires avec l’État, de régulariser les dettes publiques envers les médias, et d’ouvrir l’accès à la publicité institutionnelle aux petites et moyennes entreprises (PME).</p>



<p>Parmi les mesures techniques proposées figurent également le renforcement de Télédiffusion du Sénégal (TDS), la réduction des coûts de diffusion pour les télévisions et la commercialisation d’un bouquet audiovisuel sénégalais destiné à la diaspora.</p>



<p>Ces Journées de concertation ont mis en évidence l’urgence de réformes législatives “profondes”, de mécanismes de régulation “modernes” et d’un soutien économique “structurant”. Les participants en appellent à une volonté politique claire pour bâtir un paysage médiatique sénégalais résilient, éthique et capable de relever les défis du numérique tout en préservant les valeurs culturelles du pays.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/05/FarafinaNews-7.png"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="730" src="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/05/FarafinaNews-7-1024x730.png" alt="" class="wp-image-5883" style="width:28px;height:auto" srcset="http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/05/FarafinaNews-7-1024x730.png 1024w, http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/05/FarafinaNews-7-300x214.png 300w, http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/05/FarafinaNews-7-768x547.png 768w, http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/05/FarafinaNews-7-1536x1094.png 1536w, http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/05/FarafinaNews-7.png 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Suspension de l’arrêté ministériel contre Public SN : la Cour suprême inflige un revers au ministère de la Communication</title>
		<link>http://farafinanews.com/suspension-de-larrete-ministeriel-contre-public-sn-la-cour-supreme-inflige-un-revers-au-ministere-de-la-communication/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Jun 2025 15:52:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[CDEPS]]></category>
		<category><![CDATA[ministère de la communication]]></category>
		<category><![CDATA[presse]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans un arrêt qualifié de « victoire majeure pour la liberté de la presse », la Cour suprême du Sénégal a suspendu, par ordonnance 16/2025, l’exécution de l’arrêté N°0011059/MCTN du 22 avril 2025, émis par le ministre de la Communication, des Télécommunications et du Numérique. Cet arrêté ordonnait la cessation des activités de diffusion, de parution et [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h3 class="wp-block-heading has-vivid-red-color has-text-color has-link-color wp-elements-0b25e604d8ec6b16f70bd3edce15f069">Dans un arrêt qualifié de <strong>« victoire majeure pour la liberté de la presse »</strong>, la <strong>Cour suprême du Sénégal</strong> a suspendu, par <strong>ordonnance 16/2025</strong>, l’exécution de l’arrêté <strong>N°0011059/MCTN</strong> du 22 avril 2025, émis par le <strong>ministre de la Communication, des Télécommunications et du Numérique</strong>. Cet arrêté ordonnait la <strong>cessation des activités de diffusion, de parution et de publication</strong> de plusieurs médias appartenant à la journaliste <strong>Aïssatou Diop Fall</strong>, dont <strong>Public SN TV</strong>, le quotidien <strong>Le Public</strong>, et le site <strong>public.sn</strong>.</h3>



<p>La décision, notifiée le <strong>16 juin 2025</strong>, vient <strong>annuler temporairement une mesure jugée arbitraire</strong> et remet en lumière la <strong>tension grandissante entre la presse privée et le nouveau régime</strong> issu de la troisième alternance politique.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un climat d’hostilité croissant envers la presse privée</strong></h3>



<p>Dans une déclaration officielle, le <strong>CDEPS</strong> dénonce une série de mesures gouvernementales visant, selon lui, à <strong>affaiblir économiquement et institutionnellement la presse privée sénégalaise</strong>. Le syndicat rappelle notamment :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>L’annulation de l’effacement fiscal</strong> autrefois accordé aux entreprises de presse,</li>



<li>Le <strong>non-paiement des créances de l’État</strong>,</li>



<li>La <strong>résiliation unilatérale de contrats de publicité</strong>,</li>



<li>Le <strong>gel des subventions</strong> pour les années 2024 et 2025,</li>



<li>Et la hausse des coûts de diffusion sur la TNT ayant conduit à la <strong>suspension de signal de nombreuses chaînes privées</strong>.</li>
</ul>



<p>Le CDEPS fustige également la <strong>tentative du gouvernement de redéfinir la légitimité juridique des médias</strong>, via l’élaboration d’une <strong>liste « officielle » de médias reconnus</strong> et des arrêtés qualifiés d’<strong>illégaux</strong>, désormais <strong>retoqués par la Cour suprême</strong>.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Une presse menacée d’effondrement</strong></h3>



<p>La crise est <strong>économique, sociale et existentielle</strong>, alerte le CDEPS. Faute de soutien et sous la pression de décisions qu’il considère comme hostiles, le secteur connaît une <strong>hémorragie d’emplois</strong>, avec des <strong>centaines de travailleurs licenciés ou impayés</strong>, privés de <strong>couverture sociale et médicale</strong>, et de plus en plus nombreux à <strong>entrer en grève</strong>.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>« Nous sommes face à une tentative d’asphyxie de la presse privée », déclare le CDEPS, qui tire la sonnette d’alarme : <strong>le Sénégal risque de perdre l’un des piliers de sa démocratie.</strong></p>
</blockquote>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Appel solennel à toutes les forces vives de la nation</strong></h3>



<p>Dans son communiqué, le CDEPS <strong>appelle le président Bassirou Diomaye Diakhar Faye</strong> à traduire en actes ses <strong>appels à la préservation de la presse</strong>, lancés lors des conseils des ministres des <strong>13 août 2024 et 7 mai 2025</strong>.</p>



<p>Le Conseil s’adresse aussi à <strong>l’ensemble des citoyens, aux syndicats, à la société civile, aux confréries religieuses, à l’Église et aux partis politiques</strong> pour <strong>défendre la liberté de la presse</strong>, qu’il qualifie de <strong>condition première de toute démocratie stable et durable</strong>.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/05/FarafinaNews-7.png"><img decoding="async" width="1024" height="730" src="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/05/FarafinaNews-7-1024x730.png" alt="" class="wp-image-5883" style="width:28px;height:auto" srcset="http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/05/FarafinaNews-7-1024x730.png 1024w, http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/05/FarafinaNews-7-300x214.png 300w, http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/05/FarafinaNews-7-768x547.png 768w, http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/05/FarafinaNews-7-1536x1094.png 1536w, http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/05/FarafinaNews-7.png 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Soutien inédit à la presse : douze médias privés bénéficient d’une subvention de 384 millions de FCFA</title>
		<link>http://farafinanews.com/soutien-inedit-a-la-presse-douze-medias-prives-beneficient-dune-subvention-de-384-millions-de-fcfa/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 03 May 2025 23:05:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[presse]]></category>
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					<description><![CDATA[L'Etat octroie une subvention de 384 millions frnacs CFA à la presse sénégalaise]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Un vent de soulagement souffle sur le secteur de la presse privée sénégalaise. Douze entreprises de médias ont reçu, samedi, une subvention globale de 384 millions de francs CFA dans le cadre du programme de restructuration financière des entreprises de presse. Ce programme novateur, piloté par le ministère de la Communication, des Télécommunications et du Numérique, est mis en œuvre par l’Agence de développement et d’encadrement des petites et moyennes entreprises (ADEPME).</p>



<p>Présidant la cérémonie de lancement du premier lot de financements, la directrice de l’ADEPME, Marie Rose Faye, a détaillé les contours du mécanisme. « Ce programme est un modèle conçu avec l’ensemble des parties prenantes. Il repose sur une prise en charge à hauteur de 75 % par l’ADEPME, les 25 % restants étant assurés par les entreprises bénéficiaires. Il s’agit d’un soutien conditionné par un engagement de remboursement », a-t-elle précisé.</p>



<p>L’objectif affiché est clair : aider les médias à sortir de la précarité financière tout en les structurant durablement. « Ce programme majeur vise à accompagner les entreprises de presse à se relever, à devenir viables et à incarner les valeurs de rigueur et de véracité qui fondent la liberté de la presse au Sénégal », a ajouté Mme Faye.</p>



<p>Le directeur de la communication, Habibou Dia, a pour sa part insisté sur l’exigence de transparence. « Ces fonds proviennent des efforts des citoyens sénégalais, il est donc essentiel que leur utilisation soit rigoureuse et exemplaire », a-t-il martelé à l’attention des responsables de médias.</p>



<p>Au nom des bénéficiaires, Maïmouna Ndour Faye, directrice générale de 3M Universel &#8211; 7TV, a salué l’initiative de l’ADEPME. « Nous avons une responsabilité envers nos équipes, nos publics et notre pays. Ce soutien doit nous permettre de consolider nos structures et de garantir la pérennité de nos entreprises », a-t-elle déclaré.</p>



<p>Les 12 entreprises de presse bénéficiaires de ce premier financement sont : Groupe Médias du Sud, RACECO, Groupe Xenox, Groupe E-Media, Groupe D-Media, Groupe Sud Communications, Almadies Media, 3M Universel &#8211; 7TV, Groupe Leral, Pessafrik, Lamp Fall TV et Origines SA, en plus du Groupe Africome.</p>



<p>Cette initiative marque une nouvelle étape dans la relation entre l’État et les médias, avec une approche axée sur la viabilité économique, la responsabilité et la modernisation du paysage médiatique sénégalais</p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Fin de la manif pour la libération de Pape Alé Niang : La déclaration des associations de presse</title>
		<link>http://farafinanews.com/fin-de-la-manif-pour-la-liberation-de-pape-ale-niang-la-declaration-des-associations-de-presse/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinews]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Nov 2022 19:24:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[déclaration]]></category>
		<category><![CDATA[libération]]></category>
		<category><![CDATA[manifestation]]></category>
		<category><![CDATA[pape alé niang]]></category>
		<category><![CDATA[presse]]></category>
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					<description><![CDATA[Emprisonnement de Pape Alé Niang &#8211; Ce que les autorités sénégalaises doivent bien entendre ! Le journaliste Pape Alé Niang, raflé en pleine rue depuis le 6 novembre 2022, est incarcéré à la prison de Sébikhotane suite à une machination ourdie et exécutée au plus haut sommet de l’Etat du Sénégal par des autorités politiques [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Emprisonnement de Pape Alé Niang &#8211; Ce que les autorités sénégalaises doivent bien entendre !</p>



<p>Le journaliste Pape Alé Niang, raflé en pleine rue depuis le 6 novembre 2022, est incarcéré à la prison de Sébikhotane suite à une machination ourdie et exécutée au plus haut sommet de l’Etat du Sénégal par des autorités politiques et judiciaires bien identifiées. Les chefs d’inculpation suivants lui sont opposés : « diffusion d’informations militaires non autorisées par la hiérarchie, recel de documents administratifs et militaires, diffusion de fausses nouvelles de nature à jeter le discrédit sur les institutions publiques. »</p>



<p>Dans un mémorandum exhaustif rendu public le 14 novembre, la Coordination des associations de presse du Sénégal (CAP) a démontré le caractère grotesque des « infractions » qui ont servi à bricoler une accusation truffée d’incohérences et de mensonges dans le but de neutraliser un journaliste qui dérange.</p>



<p>La Coordination des associations de presse du Sénégal exige &#8211; encore une fois &#8211; la libération immédiate et inconditionnelle de Pape Alé Niang emprisonné dans l’exercice normal de ses fonctions de journaliste. Elle rappelle au gouvernement du Sénégal que la liberté de presse n’est ni négociable, ni à marchander. Cette liberté n’a donc pas vocation à être administrée par un Etat dont on voit ce que peuvent être les penchants dans des affaires présumées privées.</p>



<p>Depuis le 6 novembre, le Sénégal est sous surveillance mondiale. De grandes organisations de droits humains et de médias dénoncent l’emprisonnement autoritaire et anachronique de Pape Alé Niang et réclament son élargissement sans délai. A cet effet, le très influent Comité pour la protection des journalistes (CPJ) basé aux Etats Unis, a d’ores et déjà annoncé la rétrogradation du Sénégal &#8211; à partir du 1er décembre 2022 &#8211; dans le groupe peu glorieux des pays qui mettent les journalistes en danger physique et/ou de mort si Pape Alé Niang n’est pas libéré à cette date. Le gouvernement du Sénégal s’en moque peut-être, mais les portes d’une approche réformiste de ses rapports avec la presse et les citoyens épris de libertés lui sont encore ouvertes. Seul l’intérêt supérieur du Sénégal doit être l’alpha et l’oméga de nos actions respectives.</p>



<p>C’est en mettant un terme net à cette fuite en avant dans l’agression permanente contre les libertés que les plus hautes autorités de ce pays aideraient à asseoir un New deal dans l’espace public. C’est sur d’autres fronts qu’elles sont donc appelées à exercer leurs expertises si tant est qu’elles sont conformes à l’intérêt général.</p>



<p>Les organisations des journalistes et techniciens des médias – dans la diversité de leurs préoccupations &#8211; ont déjà documenté et transmis aux autorités compétentes les attentes de la corporation.</p>



<p>L’affaire Pape Alé Niang est un miroir. Elle nous renvoie l’état de la démocratie dans notre pays et la qualité de la contribution respective des acteurs à la consolidation de nos acquis. Autant les professionnels des médias font preuve très souvent d’une grande responsabilité dans l’exercice de leur métier. A ce jour, nul en effet ne peut leur reprocher d’avoir mis une seule fois en danger la sécurité du pays et de ses institutions. Autant les politiciens s’acharnent sans cesse et comme ils peuvent à rétrécir chaque jour les espaces d’expression professionnelle et citoyenne. C’est inacceptable, mais cela vaut aujourd’hui privation de liberté au journaliste Pape Alé Niang. Et c’est cela que l’Etat du Sénégal doit entendre et accepter une fois pour toutes. Aujourd’hui, sa libération immédiate et inconditionnelle est une urgence nationale et même internationale.</p>



<p>Libérez Pape Alé Niang !</p>



<p>PAN ! A bas le monstre !</p>



<p>CAP (Coordination des associations de presse)</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>« Pour l’intérêt supérieur de la Nation » (Par Amsatou Sidibé)</title>
		<link>http://farafinanews.com/pour-linteret-superieur-de-la-nation-par-amsatou-sidibe/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinews]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Nov 2022 18:50:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[amsatou sidibé]]></category>
		<category><![CDATA[intérêt]]></category>
		<category><![CDATA[nation]]></category>
		<category><![CDATA[presse]]></category>
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					<description><![CDATA[Il me semble important de garantir à la fois l’état de droit et la liberté de la presse qui est un des fondements de la démocratie en ce qu’elle permet la transmission de l’information et la compréhension de ce qui se passe. La liberté d’information connaît cependant des limites objectives. D’abord, les droits et libertés [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Il me semble important de garantir à la fois l’état de droit et la liberté de la presse qui est un des fondements de la démocratie en ce qu’elle permet la transmission de l’information et la compréhension de ce qui se passe. La liberté d’information connaît cependant des limites objectives. D’abord, les droits et libertés des uns s’arrêtent là où commencent ceux des autres. Ensuite, spécialement concernant les journalistes, l’article 5 du code de la presse qui fixe leur droit au libre accès à toutes les sources d’information et d’enquête sans entrave sur tous les faits d’ordre public, prévoit comme réserve le respect du secret &#8211; défense, du secret de l’enquête et de l’instruction et de la réglementation applicable à l’accès à certains sites ou structures.</p>



<p>Mais, même si nul n’est au-dessus des lois, au nom de la démocratie, de la PAIX et de la stabilité du pays, dans un contexte d’échauffement des esprits, nous sollicitons vivement la libération immédiate du journaliste Pape Allé Niang. Le Sénégal a toujours été un exemple de démocratie. Aujourd’hui, deux images frappent les esprits à travers le monde : celle de la coupe du monde avec les Lions de la Teranga et celle de l’emprisonnement d’un journaliste qui a quand même soutenu l’actuel Président de la République qui s’était engagé à ne jamais emprisonner un journaliste durant son magistère. La médiation ne sera jamais de trop. Toutes les médiations favorables seront les bienvenues. Quand la Nation est menacée de déséquilibres, chacun et chacune de nous devrait être en mesure de faire des concessions.</p>



<p>Pr Amsatou Sow Sidibé</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Affaire Pape Ale Niang et la liberté de la presse sous Macky Sall (Par Bara Ndiaye)</title>
		<link>http://farafinanews.com/affaire-pape-ale-niang-et-la-liberte-de-la-presse-sous-macky-sall-par-bara-ndiaye/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinews]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Nov 2022 19:02:14 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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<p>Ce n&rsquo;est jamais de gaieté de cœur qu&rsquo;on assiste à l’arrestation d&rsquo;un confrère surtout que sa liberté et son travail peuvent parfois l&rsquo;amener à faire valoir des principes qui ne recoupent pas toujours nos lois et règlements. Seulement, notre liberté d&rsquo;informer peut-être mise à rude épreuve si toutefois elle entend s&rsquo;affranchir de la responsabilité qui doit gouverner le travail du journaliste. La liberté de la presse est un principe immuable et heureusement, sous Macky Sall, aucun journaliste n&rsquo;est allé en prison pour un délit de presse. </p>



<p>Pape Ale Niang peut avoir la ligne éditoriale de son choix mais la recherche de l&rsquo;équilibre dans la collecte, le traitement et la diffusion de l&rsquo;information est également un principe sacré en matière de journalisme. Je défie toute personne à me prouver que, dans son travail de journaliste, Pape Ale Niang fait preuve de neutralité. Il est manifestement à la solde d&rsquo;un camp politique alors que le journaliste ne doit être ni le bourreau ni le complice d&rsquo;une tendance politique. La presse ne saurait être un repère de militants en cagoules. Il est plus sage, plus courageux et plus simple de faire son « coming out politique » et mettre ainsi à l&rsquo;aise sa corporation et ses organes qui, de toutes les façons, sont fondés à soutenir leurs membres et rappeler les principes qui encadrent le métier.</p>



<p>Plus généralement, il est bon de rappeler qu&rsquo;aucun régime politique au Sénégal n&rsquo;a fait mieux que Macky Sall en matière de promotion de la liberté de presse. Beaucoup de préoccupations portées pendant des décennies par les acteurs du secteur de la presse ont été prises en charge par son gouvernement. L&rsquo;adoption en 2017 d&rsquo;une nouvelle loi sur la presse (code de la presse) avec une batterie de décrets et arrêtés d&rsquo;application a redonné espoir en ce qu&rsquo;elle permet, à terme, au gouvernement et aux acteurs d&rsquo;assainir le milieu, améliorer son environnement socio-économique et faire des acteurs eux-mêmes les vigies par l&rsquo;instauration d&rsquo;un organe d&rsquo;autorégulation moderne et plus adapté. Voici quelques changements majeurs dans le secteur avec le nouveau code de la presse.&nbsp;</p>



<p><strong>I- l&rsquo;accès à la profession de journaliste est désormais bien encadré</strong></p>



<p>Avec la nouvelle loi sur la presse, n&rsquo;importe qui ne peut plus se réveiller et s’autoproclamer journaliste.&nbsp;</p>



<p>Désormais, il faut une sorte de carte d&rsquo;identité des journalistes attribuée par une commission nationale où siègent les acteurs du secteur (journalistes, syndicalistes, patrons de médias écrits – notamment en ligne – et audiovisuels) et des représentants des ministères de la Justice, de la Communication et du travail. Cette commission est présidée par un représentant des médias choisi par ses pairs. Désormais pour se prévaloir du titre de journaliste, il faut être titulaire d&rsquo;un diplôme délivré par une école de journalisme reconnue par l’État. </p>



<p>Une dérogation existe pour ceux qui n&rsquo;ont pas fréquenté une école de journalisme, mais il leur faut tout de même être détenteur d’un diplôme universitaire et avoir au minimum une expérience de deux ans dans une rédaction. Pour cette dernière catégorie, le passage devant une commission de validation des acquis de l&rsquo;expérience est indispensable. Une innovation de taille est apportée dans ce processus. Même diplômé, l&rsquo;organe d&rsquo;autorégulation qui est le CORED doit délivrer un quitus à tous les candidats à la carte. Ce quitus permet d&rsquo;établir l&rsquo;inexistence d&rsquo;une sanction privative du droit d&rsquo;obtention du précieux sésame. </p>



<p><strong>II- Les acteurs eux-mêmes, dans une large mesure, assurent la police du secteur</strong></p>



<p>Le code de la presse a institutionnalisé l&rsquo;autorégulation. Un vieux principe tendant à protéger la liberté de la presse voudrait que le journaliste ne soit coupable que devant le tribunal de ses pairs. La nouvelle loi au Sénégal prévoit la création d&rsquo;un organe dirigé par les professionnels pour connaître des manquements ou non aux principes éthiques et déontologiques. Autrement dit, le législateur prévoit que ce soient les journalistes et techniciens eux-mêmes qui jugement leurs homologues avec la possibilité de leur infliger des sanctions échelonnées qui peuvent aller jusqu&rsquo;au retrait de la carte de presse. Cette option vise à réduire au minimum les condamnations des journalistes par les tribunaux de droit commun au regard de la spécificité de leur métier.&nbsp;</p>



<p><strong>III- Le Fonds d&rsquo;Appui et de Développement de la presse a été créé</strong></p>



<p>Régler les problèmes de la presse revient aussi à s&rsquo;intéresser à son environnement socio-économique caractérisé depuis toujours par une grande précarité. La création de ce fonds est incontestablement une des mesures les plus salutaires de ce nouveau code de la presse. Auparavant, il s’agissait d’un simple fonds de dotation réparti quasiment sans critères rigoureux. </p>



<p>Le nouveau système permettra aux entreprises de presse de contracter des prêts à des taux préférentiels. Ce qui est une véritable bouffée d’oxygène en perspective, en particulier pour la presse écrite privée. L&rsquo;innovation réside dans son Conseil de gestion qui compte en son sein, les représentants du syndicat des journalistes, des patrons de presse, de la presse en ligne, des radios communautaires et bien sûr du ministère de la communication. Ce qui ne se faisait pas. </p>



<p>L&rsquo;engagement du gouvernement du Président Macky Sall ne s&rsquo;est pas limité à l&rsquo;instauration d&rsquo;un cadre juridique adapté. Il s&rsquo;est surtout manifesté par des mesures fiscales qui ont aidé certaines entreprises de presse qui allaient inéluctablement baisser pavillon. Depuis 2012, d&rsquo;importantes décisions d&rsquo;amnistie fiscale sont prises assez souvent pour tirer les entreprises de presse en proie aux lourdes charges.&nbsp;</p>



<p>En définitive, il est à retenir que dans le domaine de la promotion d&rsquo;une presse libre, le gouvernement du Président Macky Sall a toujours fait preuve de volonté politique. Toutes les innovations majeures citées plus haut ont permis de réussir une si belle réforme révolutionnaire en dépit du blocage né de la frilosité des pouvoirs politiques pendant près de deux décennies.&nbsp;</p>



<p><strong>Bara Ndiaye&nbsp;</strong></p>



<p><strong>Directeur général de la Maison de la presse Babacar Touré</strong></p>
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