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	<title>pouvoir Archives -</title>
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		<title>« L&#8217;imposture de l&#8217;improvisation – le leadership s&#8217;apprend, il ne s&#8217;improvise pas (CHERIF SALIF SY, économiste-politiste)</title>
		<link>https://farafinanews.com/limposture-de-limprovisation-le-leadership-sapprend-il-ne-simprovise-pas-cherif-salif-sy-economiste-politiste/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 23 Nov 2025 19:04:51 +0000</pubDate>
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<p> Le débat récurrent sur la compétence des élites dirigeantes est trop souvent obscurci par une affirmation fallacieuse et régulièrement invoquée : « Il n&rsquo;existe aucune école pour former un président, un ministre ou un PDG. » Cette formule choc, souvent brandie pour discréditer la valeur des diplômes, sert surtout à masquer une illusion bien plus pernicieuse : le mythe du leader inné. Elle sous-entend que le talent, le charisme ou une expérience brute suffisent à légitimer l&rsquo;exercice du pouvoir, évacuant ainsi l&rsquo;impératif absolu d&rsquo;une formation structurée au leadership et à la complexité de l&rsquo;action. Le leadership moderne, qu&rsquo;il soit politique ou entrepreneurial, n&rsquo;est pas un don mystérieux ; c&rsquo;est une discipline exigeante qui se construit. Loin d&rsquo;être un champ négligé, la préparation à l&rsquo;exercice des responsabilités est multiple, alliant une expertise technique pointue à une indispensable dimension humaniste. Refuser ce principe, c&rsquo;est faire le choix dangereux de l&rsquo;improvisation face à des enjeux systémiques.</p>



<p>I. Déconstruire le mythe du leader charismatique « né » L&rsquo;archétype du leader, figure providentielle et naturellement douée, propulsée au sommet par son seul charisme ou une succession de succès, relève d&rsquo;une conception romantique et obsolète. Cette croyance, confortable car elle semble démocratique, est en réalité un leurre qui méprise la complexité des compétences requises. Le leadership est un savoir-faire complexe et appris. L&rsquo;exercice du pouvoir au XXIe siècle exige bien plus qu&rsquo;une simple capacité à galvaniser les foules ou qu&rsquo;une intuition présumée infaillible. Il requiert la maîtrise délibérée et simultanée de trois dimensions interdépendantes, qui sont toutes, sans exception, formables et perfectibles : 1. Le savoir (connaissances techniques et institutionnelles) : Il s&rsquo;agit de comprendre les règles du jeu dans leur dimension concrète. Cela englobe la maîtrise des cadres juridique, financier et réglementaire. Un dirigeant qui ignore les contraintes légales ou les mécanismes économiques est un navigateur sans carte.</p>



<p>2. Le savoir-être (intelligence relationnelle et jugement) : C&rsquo;est la capacité à gérer les dilemmes éthiques, à motiver et fédérer des équipes pluridisciplinaires, à négocier sous pression et à incarner une autorité légitime. Ces soft skills, souvent négligées, se cultivent par la psychologie, la sociologie et la philosophie.</p>



<p>3. Le savoir-agir (pensée stratégique et opérationnelle) :  cette dimension consiste à définir une vision cohérente à long terme, à anticiper et gérer les risques systémiques, et à mettre en œuvre des plans d&rsquo;action complexes dans un environnement mouvant. C&rsquo;est l&rsquo;art de transformer une idée en réalité viable.  L&rsquo;improvisation est un luxe que la complexité moderne ne peut plus se permettre.  Un dirigeant non formé est un dirigeant à haut risque, souvent incapable d&rsquo;anticiper les conséquences systémiques et domino de ses décisions, qu&rsquo;elles soient politiques, économiques ou sociales. L&rsquo;exemple parlant du secteur privé : le MBA et au-delà</p>



<p>L&rsquo;affirmation selon laquelle la formation au leadership est superflue trouve sa réfutation la plus immédiate dans le monde de l&rsquo;entreprise, où les résultats sont mesurables et les échecs rarement indulgents.</p>



<p> • Le MBA (Master of Business Administration) et son écosystème :  loin de se réduire à un enseignement technique de la finance ou du marketing, les programmes réputés sont des laboratoires du leadership. Ils ne se contentent pas de transmettre un savoir ; ils simulent la gouvernance d&rsquo;entreprise à travers des études de cas réels, entraînent à la prise de décision en situation de crise et développent la pensée stratégique complexe face à des scénarios concurrentiels ;</p>



<p>• L&rsquo;éthique et la RSE comme disciplines centrales :  l&rsquo;échec d&rsquo;un leader aujourd&rsquo;hui dépasse largement le cadre financier. Les scandales environnementaux, les crises sociales ou les manquements éthiques peuvent anéantir une réputation et une valeur boursière en quelques jours. La gestion de la responsabilité sociale de l&rsquo;entreprise (RSE) et l&rsquo;intégration d&rsquo;une gouvernance éthique ne sont plus des options ; ce sont des disciplines enseignées pour prévenir les catastrophes et construire une résilience durable. Le leadership en entreprise est une discipline rigoureuse où l&rsquo;échec d&rsquo;une stratégie mal conçue a des conséquences immédiates et tangibles : faillites, licenciements, destruction de valeur.  Nier la nécessité de cette formation reviendrait à nier l&rsquo;utilité des écoles d&rsquo;ingénieurs sous prétexte que la construction d&rsquo;un pont relèverait de la simple intuition. </p>



<p>II. L&rsquo;armature de l&rsquo;État : quand l&rsquo;expertise rencontre la sagesse Dans la sphère publique, l&rsquo;enjeu est encore plus crucial. Le leadership politique ne peut se contenter d&rsquo;une vision ; il doit s&rsquo;incarner dans une compétence institutionnelle et une profondeur culturelle. Le malentendu sur la « technocratie » Les hauts fonctionnaires formés dans des institutions comme l’ENA à Dakar, l&rsquo;INSP (ex-ENA) en France ou la Kennedy School of Government, à Harvard ne sont pas formés pour gagner des élections : c&rsquo;est le rôle de la vie politique et du débat démocratique. Leur rôle est de savoir gouverner l&rsquo;État une fois le mandat confié. Ils apprennent la faisabilité technique des politiques publiques, la légalité des actions de l&rsquo;État, la gestion efficiente des ressources publiques (budgets, personnel) et la gestion de crises de grande ampleur. Un ministre ou un haut responsable qui méprise ou ne peut s&rsquo;appuyer sur ce socle de compétences techniques risque de voir ses plus belles ambitions se briser sur le récif de la complexité administrative, juridique et budgétaire. Cette formation garantit un minimum de rationalité, de prévisibilité et de conformité dans l&rsquo;action de l&rsquo;État, protégeant ainsi l&rsquo;intérêt général contre les velléités les plus irréalistes. Le rôle fondamental et subversif des humanités C&rsquo;est précisément à ce stade que l&rsquo;exigence de formation doit être la plus élevée et la plus subtile. La critique légitime ne porte pas sur l&rsquo;existence des écoles, mais sur un déséquilibre possible : la priorité donnée à la technique au détriment du sens. Un leader qui ne se nourrirait que de bilans financiers, de notes techniques ou de sondages d&rsquo;opinion est un leader intellectuellement amputé, dangereusement inadapté pour affronter les grandes questions de société. Les humanités (philosophie, histoire, littérature, sciences sociales) ne sont pas un supplément d&rsquo;âme décoratif ; elles sont l&rsquo;antidote indispensable à la technicité stérile et le fondement d&rsquo;un jugement éclairé : </p>



<p>• L&rsquo;histoire confronte le dirigeant à la fragilité du pouvoir, à la répétition des schémas et à l&rsquo;imprévisible. Elle enseigne l&rsquo;humilité, la prudence et la conscience du temps long ;</p>



<p>• La philosophie arme l&rsquo;esprit pour décortiquer les arguments, identifier les sophismes et forger un jugement éthique solide. Elle est cruciale pour trancher des dilemmes bioéthiques, sociaux ou environnementaux ;</p>



<p>• La littérature et les arts cultivent l&#8217;empathie, cette capacité à se mettre à la place d&rsquo;autrui, et offrent une compréhension fine des ressorts profonds, souvent irrationnels, des individus et des sociétés. Le leadership politique n&rsquo;est pas seulement l&rsquo;art de faire fonctionner la machine étatique, mais l&rsquo;art profondément humain de choisir la direction qu&rsquo;elle doit prendre. Et le choix, en dernier ressort, est toujours une affaire de valeurs, de hiérarchie des priorités et de perspective mondiale, qualités que seules les humanités permettent de cultiver de manière critique. </p>



<p>III. Les textes fondateurs : le patrimoine stratégique du leader</p>



<p>La formation intellectuelle des leaders ne saurait être complète sans la fréquentation des grands textes qui ont façonné la réflexion sur le pouvoir et la stratégie. Leur étude, au sein des universités et des grandes écoles, fournit un cadre conceptuel inestimable. </p>



<p>• « L&rsquo;Art de la guerre » de Sun Tzu (Ve siècle av. J.-C.) : ce traité de stratégie militaire chinois est devenu une référence incontournable dans les écoles de commerce et de management. Ses enseignements sur l&rsquo;importance de la connaissance du terrain, de la ruse, de l&rsquo;adaptabilité et de la victoire sans combat trouvent un écho direct dans la conduite des affaires et la gestion des rivalités concurrentielles. </p>



<p>• « Le Prince » de Nicolas Machiavel (1532) : souvent réduit à une apologie de la raison d&rsquo;État, cet ouvrage est avant tout une analyse réaliste des mécanismes de conquête et de conservation du pouvoir. Il invite le dirigeant à une lucidité sans faille sur la nature humaine et les contraintes de l&rsquo;action, une lecture essentielle pour déchiffrer les jeux de pouvoir dans les organisations. </p>



<p> • « L&rsquo;Exercice du pouvoir » d&rsquo;Alain Cotta : Dans la continuité de ces penseurs, cet ouvrage contemporain recense et dissèque les nouvelles modalités par lesquelles le pouvoir s&rsquo;exerce aujourd&rsquo;hui (ruse, séduction, mensonge, secret, réseaux). Il offre une grille de lecture précieuse pour comprendre les arcanes du management moderne et de la gouvernance. • « Entre leurs mains. Enquête sur l&rsquo;exercice du pouvoir » d&rsquo;Isabelle Boccon-Gibod &#8211; Cet ouvrage repose sur une série d&rsquo;entretiens avec des figures du pouvoir (juge, chef d&rsquo;entreprise, religieux, chirurgien, etc.). Il cherche à saisir la nature du pouvoir immédiat et ce qui le justifie aux yeux de ceux qui l&rsquo;exercent, offrant un tableau original de la société française.  • « Les Mandarins du pouvoir. L&rsquo;exercice du pouvoir au Québec de Jean Lesage à René Lévesque » de Pierre O&rsquo;Neill et Jacques Benjamin &#8211; Ce livre propose une analyse historique des différentes formes d&rsquo;exercice du pouvoir, en s&rsquo;intéressant notamment aux hauts fonctionnaires et aux « fabricants d&rsquo;images ». </p>



<p> IV. Conclusion : pour un leadership de compétence, exigeons la préparation La promotion de l&rsquo;idée selon laquelle la formation au leadership serait inutile constitue une dangereuse régression intellectuelle et pratique. Elle valorise implicitement l&rsquo;amateurisme, l&rsquo;instinct et la communication au détriment de l&rsquo;expertise, de la réflexion et de la compétence. Elle entretient l&rsquo;illusion que toute personne est interchangeable au sommet, ce que démentent violemment l&rsquo;ampleur et la nature des défis contemporains. Pour assumer dignement et efficacement les responsabilités du pouvoir au XXIᵉ siècle, il ne suffit pas d&rsquo;être populaire, médiatique ou entrepreneurial. Il faut être préparé de manière holistique : 1. Formé à la technique et à la stratégie pour assurer l&rsquo;efficacité et la pérennité de l&rsquo;action.2. Formé aux humanités et à l&rsquo;éthique pour garantir le sens, la justesse et la légitimité des décisions.</p>



<p>3. Nourri par les textes fondateurs de la stratégie et de la science politique pour bénéficier de la sagesse des anciens et éviter les écueils historiques. Défendre l&rsquo;apprentissage continu et l&rsquo;exigence de compétence n&rsquo;est pas un acte élitiste ; c&rsquo;est un acte de salubrité publique et de responsabilité collective. C&rsquo;est exiger, pour ceux qui ont entre leurs mains le destin d&rsquo;une nation, la prospérité d&rsquo;une économie ou le bien-être des citoyens, d&rsquo;être les plus aptes à la tâche. Non par un privilège de naissance ou un coup du sort, mais grâce à une préparation rigoureuse, complète et perpétuellement affinée. Le vrai leadership n&rsquo;est pas un don ; il est acquis, cultivé et mérité. »</p>
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		<title>Multiplication des listes aux législatives : Une aubaine pour le pouvoir</title>
		<link>https://farafinanews.com/multiplication-des-listes-aux-legislatives-une-aubaine-pour-le-pouvoir/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinews]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 May 2022 10:04:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[Le nombre de listes pour les élections législatives prévues le 31 juillet prochain continue de s’allonger. Près d’une dizaine pour le moment. Une prolifération qui peut faire le jeu du pouvoir si ces listes passaient au niveau du parrainage. Il pourrait bien profiter du «raw gaddu» même dans les localités où il ne serait pas [&#8230;]]]></description>
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<p><b>Le nombre de listes pour les élections législatives prévues le 31 juillet prochain continue de s’allonger. Près d’une dizaine pour le moment. Une prolifération qui peut faire le jeu du pouvoir si ces listes passaient au niveau du parrainage. Il pourrait bien profiter du «raw gaddu» même dans les localités où il ne serait pas forcément </b><strong>favori.</strong></p>



<p>A près de trois mois des élections législatives, toutes les forces vives de la Nation se mobilisent.&nbsp;Toutes, dans leurs diversités, elles ambitionnent de représenter le peuple à l’Assemblée nationale à la prochaine législature. Chacun veut y aller à sa manière. Cette volonté d’être présent à l’arrivée de la course conduit les uns et les autres à y aller en rangs dispersés. Pour le journaliste Thierno Diop, la prolifération des listes s’explique par la nature de notre opposition faite de forces disparates qui ne suivent pas les mêmes causes et les mêmes logiques. La coalition&nbsp;<em>Benno bokk yakaar</em>&nbsp;qui tient à son unité et se donne les moyens d’y arriver, pourrait bénéficier de ce désordre au sein de l’opposition. Macky Sall et les siens pourraient bénéficier du «raw gaddu» (rafler la mise si on devance les autres concurrents d’une seule voix) même dans les localités où ils sont moins implantés.</p>



<p>De nombreuses listes sont en lice pour concurrencer la majorité présidentielle,&nbsp;<em>Benno bokk yakaar</em>. La coalition&nbsp;<em>«Jammi gox yi»</em>&nbsp;drivée par Mouhamadou Fadel Barro, ancien coordonnateur du mouvement&nbsp;<em>Y en a marre</em>, boostée par ses 5 % de l’électorat sénégalais dans trente communes aux dernières élections territoriales, va concourir aux prochaines joutes électorales prévues en juillet prochain.</p>



<p>L’Union citoyenne/<em>Bunt bi</em>&nbsp;sera aussi de la partie. El Hadj Ibrahima Mbow et ses camarades, même proches du pouvoir, vont pêcher des voix qu’ils verseront certainement dans la gibecière de&nbsp;<em>Benno bokk yakaar</em>. Bougane Guèye Dany et ses camarades ne seront pas des spectateurs. Même secouée ces derniers temps par le départ de son administrateur, Mohamed Diallo, la coalition&nbsp;<em>Gueum sa bop</em>&nbsp;est sur la ligne de départ pour la conquête des suffrages des Sénégalais.</p>



<p>C’est la même chose pour le Pds. Abdoulaye Wade et ses frères libéraux vont présenter une liste. Ils ont montré leur détermination avec l’installation avant-hier de leur directoire de campagne dirigé par Lamine Thiam. La coalition «And nawlé», forte des résultats des élections locales du 23 janvier dernier, ne veut pas s’arrêter en si bon chemin. Serigne Mboup et ses camarades veulent conquérir des places à l’Assemblée nationale.</p>



<p>Les commerçants exerçant dans l’informel, estimant que leurs préoccupations ne sont pas particulièrement prises en compte, veulent se faire représenter. Ils vont y aller dans le cadre de la coalition «J<em>ëli li&nbsp;</em><em>ñ</em><em>u moom/secteur informel</em>. Elle est constituée d’artisans, de chauffeurs de taxi, de marchands ambulants, d’indépendants, d’opérateurs économiques ainsi que des Sénégalais de la diaspora. Sous la houlette de Moussa Niang, ces Sénégalais veulent «<em>prendre&nbsp;leur place</em>» et apporter des solutions face aux problèmes&nbsp;économiques à travers une bonne représentativité dans l’hémicycle.</p>



<p>Mohamed Diallo, désormais ex administrateur du mouvement&nbsp;<em>Gueum Sa Bopp</em>&nbsp;a mis sur pied la coalition «<em>Natangué</em>» pour se lancer dans la course aux élections législatives du 31 juillet 2022. Boubacar Sèye, président de&nbsp;<em>Horizon sans frontières</em>&nbsp;et ses camarades ont porté sur les fonts baptismaux le mouvement citoyen «Tabaxaat Sénégal Ak wa Diaspora» pour aller aux élections législatives de juillet 2022.</p>



<p>De nouvelles têtes bien connues du landernau politique local ont décidé de faire bande à part. Thierno Bocoum, le juge Ibrahima Hamidou Dème, El Hadji Abdourahmane Diouf, l’ancien député, Cheikh Oumar Sy et Thierno Alassane Sall ont annoncé leur volonté de former une coalition. Pendant ce temps, le professeur Amsatou Sow Sidibé conduira la coalition «<em>Jërin Sénégal/la 3ème voie</em>».</p>



<p>A cette liste non encore exhaustive, il faut ajouter la coalition&nbsp;<em>Yewwi askan wi</em>&nbsp;dont l’unité en perspective des élections du 31 juillet prochain est très menacée. Tout dernièrement, il a été demandé à chaque entité de procéder à sa propre investiture avant une ultime étape devant un conseil de médiation et d’arbitrage.</p>



<p><strong>Thialice SENGHOR</strong></p>
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		<title>Pouvoir-Jeunes : Macky Sall rétablit la connexion</title>
		<link>https://farafinanews.com/pouvoir-jeunes-macky-sall-retablit-la-connexion/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinews]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 30 Apr 2022 14:12:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[connexion]]></category>
		<category><![CDATA[jeunes]]></category>
		<category><![CDATA[macky sall]]></category>
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					<description><![CDATA[Le chef de l’Etat a lancé «Jokko ak Macky», un espace de dialogue direct avec les Sénégalais, particulièrement les jeunes. Une façon pour lui de satisfaire leurs attentes en mode fast-track. Vendredi 22 avril, le médecin-chef du district sanitaire de Vélingara, Dr Omar Sané, réceptionne du matériel médical. Les extracteurs d’oxygène, lits d’hospitalisation, de gynécologie [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le chef de l’Etat a lancé «Jokko ak Macky», un espace de dialogue direct avec les Sénégalais, particulièrement les jeunes. Une façon pour lui de satisfaire leurs attentes en mode fast-track.</strong></p>



<p>Vendredi 22 avril, le médecin-chef du district sanitaire de Vélingara, Dr Omar Sané, réceptionne du matériel médical. Les extracteurs d’oxygène, lits d’hospitalisation, de gynécologie et d’accouchement, chariots, coins-nouveaux-nés, entre autres élémentsdu lot, sont destinés à améliorerla prise en charge au niveau du pavillon d’hospitalisation, de la maternité et de la salle de tri du centre de santé de la localité.</p>



<p>Ces équipements sont une dotation de la direction des Infrastructures et des Equipements médicaux du ministère de la Santé et de l’Action sociale. Ils constituent une doléance des jeunes de la localité transmise au chef de l’Etat, qui s’était engagé à la satisfaire le 8 avril, lors de la troisième session des «Jokko ak Macky», le nouvel espace présidentiel de dialogue avec les Sénégalais, en particulier les jeunes, établis au pays et de la Diaspora. Le Président Macky Sall a donc tenu sa promesse en moins de deux semaines.</p>



<p>Tout en continuant de réclamer un hôpital de niveau 2 ainsi qu’un appareil de radiographie numérique, qui leur épargnerait de parcourir 100 km pour subir leurs examens à Tamba, Vélingara et ses 300 mille habitants saluent les premiers fruits de leur«Jokko ak Macky». «Nous félicitons le chef de l’Etat pour la promptitude de sa réaction en vue de soulager, en partie, les populations de Vélingara en matière de soins de santé», s’incline Massamba Diao, le vice-président du Conseil départemental de la jeunesse.</p>



<p><strong>Pikine, Keur Massar, Dakar-Plateau, Médina</strong><br>Les séances de «Jokko ak Macky» ont été lancées samedi 5 mars. Les jeunes de Pikine étaient à l’honneur. Quatre jours après cette rencontre inaugurale, Macky Sall a demandé au ministre des Collectivités territoriales et à son collègue du Plan «de lui proposer, d’ici à fin mars 2022, un Plan spécial d’aménagement et de développement du département de Pikine».</p>



<p>Keur Massar et Dakar-Plateau ont à leur tour rencontré le chef de l’Etat par visioconférence. Au niveau du dernier-né des départements du Sénégal, la santé, la formation, la culture et, surtout, les inondations, étaient parmi les sujets abordés. Sur cette dernière problématique, Macky Sall a d’abord rappelé les mesures prises dans le cadre du programme d’urgence contre le phénomène, notamment la pose d’une canalisation devant conduire les eaux pluviales de Keur Massar vers le marigot de Mbao. Il a ensuite annoncé un Programme spécial d’aménagement et de développement du département censé apporter une solution durable à l’équation.</p>



<p>Certaines questions «basiques» étaient également au menu du «Jokko ak Macky» de Keur Massar. La rencontre a permis, par exemple, à une participante nommée Ndèye Waré Touré de résoudre un problème administratif qu’il trainait depuis 2013. «J&rsquo;ai pu bénéficier d&rsquo;une annulation d&rsquo;existence, d&rsquo;un nouvel extrait de naissance et finalement, d&rsquo;une pièce d&rsquo;identité en bonne et due forme», confie-t-elle, manifestement soulagée.</p>



<p>Le même souci d’efficacité a été notéau détour du «Jokko ak Macky» consacré aux jeunes de Dakar-Plateau et de la Médina. Macky Sall ayant demandé au gouvernement, quelques jours seulement plus tard, «de finaliser, dans les meilleurs délais, avec les ministres et maires concernés, un Plan d’urgence de modernisation de l’arrondissement du Plateau». Ces deux communes constituant pour le chef de l’Etat «des vitrines de la capitale, dont l’amélioration du cadre de vie et l’épanouissement des populations s’érigent en priorités».</p>



<p><strong>Grincements de dents</strong><br>La nouvelle initiative présidentielle suscite des grincements de dents. Certaines voix, de l’opposition notamment, y voient une campagne déguisée en direction des Législatives du 31 juillet prochain. Des autorités de l’administration territoriale craignent, pour leur part, que les nouvelles promesses présidentielles, dans le cadre des «Jokko ak Macky», éclipsent les engagements antérieurs de l’Etat auprès des populations.</p>



<p>Comme pour répliquer aux uns et rassurer les autres, Macky Sall a indiqué qu’à travers sa nouvelle trouvaille, il cherche plutôt à trouver des «solutions pragmatiques aux aspirations et requêtes légitimes des citoyens». Sans gêner, s’empressent de préciser certains de ses partisans, le déroulement des programmes et projets de l’Etat en cours.</p>



<p>Dans ce sens, le président de la République invite le gouvernement à «renforcer les actions de proximité et l’écoute des populations, notamment les jeunes et les femmes». «Ces derniers, martèle-t-il, doivent disposer de toute l’attention requise pour la résolution de leurs préoccupations en termes de formation, d’insertion, de financement, d’emploi, d’infrastructures sociales de base, d’amélioration de leur cadre de vie.»</p>



<p>Macky Sall a toujours placé les jeunes au centre de ses préoccupations. Dès les premières années de son accession au pouvoir, il a créé la Délégation à l’entrepreneuriat rapide pour les femmes et les jeunes (DER/FJ) et le Fonds de financement de la formation professionnelle et technique (3FPT) pour répondre aux besoins de cette catégorie de la population en matière de formation et d’insertion. Mais depuis les émeutes de mars 2021, le chef de l’Etat accorde une plus grande attention aux aspirations de la jeunesse.</p>



<p>Ces événements avaient touché plusieurs localités du pays. Ils avaient causé plus d’une dizaine de morts, des centaines de blessés et des milliards de francs CFA de pertes économiques. Ils ont été déclenchés par l’affaire Ousmane Sonko-Adji Sarr, avec la convocation du leader de Pastef. Mais les manifestations mettaient en scène des dizaines de milliers de jeunes qui exprimaient surtout leur mal-être et réclamaient plus d’écoute et d’attention de la part des pouvoirs publics.</p>



<p><strong>Les fruits de Xëyu Ndaw Ñi</strong><br>A cette jeunesse en colère, Macky Sall avait lancé : «Je voudrais vous dire que je comprends vos inquiétudes et vos préoccupations.» Avant d’annoncer un infléchissement de sa politique ainsi qu’une batterie de mesures. «J’engagerai dans les meilleurs délais une réorientation des allocations budgétaires pour améliorer de façon substantielle et urgente les réponses aux besoins des jeunes en termes de formation, d’emploi, de financement de projets et de soutien à l’entreprenariat et au secteur informel», clamait le président de la République.</p>



<p>Un peu plus d’un mois après ce discours, le chef de l’Etat joint l’acte à la parole. Au cours du Conseil présidentiel pour l’insertion et l’emploi des jeunes, tenu le 22 avril 2021, il annonce une enveloppe de 450 milliards de francs CFA destinée au programme Xëyu Ndaw Ñi pour la période 2021-2023.«Je tiens à ce que ce programme soit pragmatique et orienté vers l’action, mais opérationnel de façon diligente à l’échelle nationale. Il devra répondre aux exigences d’inclusion, d’équité territoriale et de justice sociale», précisait-il.</p>



<p>Un an plus tard, l’équation de l’emploi des jeunes n’est pas totalement résolue. Mais le gouvernement a enregistré des avancées significatives. D’après les chiffres officiels, Xëyu Ndaw Ñi a généré 46 334 emplois dans des secteurs tels que l’environnement et le cadre de vie, la santé, le tourisme, la sécurité, le service civique national et l’animation socioéducative.</p>



<p>Les sessions «Jokko ak Macky» entrent dans le cadre des efforts de l’Etat dans la prise en charge des préoccupations des jeunes. Elles traduisent au bout du compte un rétablissement de la connexion entre le Président Macky Sall et la jeunesse de son pays. Seneweb</p>
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