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	<title>PIB Archives -</title>
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	<title>PIB Archives -</title>
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	<item>
		<title>REBASING : CE QUE LES ANALYSTES VOIENT, MAIS QUE LES JOURNALISTES N&#8217;ONT PAS ENCORE DEMANDÉ</title>
		<link>https://farafinanews.com/rebasing-ce-que-les-analystes-voient-mais-que-les-journalistes-nont-pas-encore-demande/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 29 Nov 2025 00:12:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Sénégal vient de mettre à jour son Produit Intérieur Brut à travers une opération de rebasing, faisant passer l’année de base de 2014 à 2021. Techniquement, cet exercice est incontournable : il permet de réévaluer la structure productive du pays, d’intégrer les nouveaux secteurs d’activité et d’ajuster les pondérations économiques qui déterminent la valeur [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le Sénégal vient de mettre à jour son Produit Intérieur Brut à travers une opération de rebasing, faisant passer l’année de base de 2014 à 2021. Techniquement, cet exercice est incontournable : il permet de réévaluer la structure productive du pays, d’intégrer les nouveaux secteurs d’activité et d’ajuster les pondérations économiques qui déterminent la valeur du PIB.</p>



<p>UN RETARD INJUSTIFIÉ?</p>



<p>Mais une interrogation majeure subsiste : pourquoi les travaux de rebasing n’ont-ils commencé qu’en 2023, soit neuf ans après l’année de base 2014 ?<br>Les normes internationales indiquent que le rebasing peut se faire environ tous les cinq ans. Ce n’est pas une obligation stricte, mais une recommandation destinée à maintenir la pertinence des comptes nationaux.</p>



<p>Dans un pays comme le Sénégal, cette actualisation régulière est encore plus indispensable.<br>D’abord à cause de la dynamique démographique : chaque année, des dizaines de milliers de nouveaux habitants modifient fortement la consommation, les marchés du travail, les services et la demande intérieure. Rien que ce facteur, toutes choses égales par ailleurs, aurait dû conduire à un rebasing plus rapide.</p>



<p>Ensuite, la structure de l’économie sénégalaise a profondément évolué entre 2014 et 2021 :<br>montée du numérique, explosion des services, transformations du secteur informel, développement pharmaceutique, chaînes de distribution, technologies, nouveaux modèles d’affaires, et préparation des activités pétrolières et gazières.<br>Un rebasing réalisé plus tôt aurait permis de refléter ces changements dès qu’ils se sont imposés.</p>



<p>Ce décalage de neuf ans a donc une conséquence directe : nos ratios macroéconomiques — dette/PIB, déficit/PIB, dépenses publiques/PIB — ont été calculés sur une base devenue progressivement obsolète.<br>Cela affecte la cohérence des politiques publiques, des prévisions macroéconomiques et de la communication avec les partenaires financiers.</p>



<p>UNE INQUIÉTUDE SUPPLÉMENTAIRE À L’ÉCHELLE MONÉTAIRE ET RÉGIONALE</p>



<p>À l’échelle de l’UEMOA, ce retard statistique n’est pas anodin.<br>Combiné à la difficulté chronique de quantifier correctement le secteur informel, il soulève —de mon point de vue d’économiste — une préoccupation majeure :<br>la création monétaire réalisée par la Banque Centrale (BCEAO) pourrait être fondée sur des hypothèses approximatives ou inexactes.</p>



<p>Si les bases statistiques — PIB, croissance réelle, masse d’activités informelles, structure sectorielle — sont insuffisamment actualisées, alors :</p>



<p>-l’inflation réelle peut diverger fortement de l’inflation officielle ;</p>



<p>-la politique monétaire peut devenir inadaptée ;</p>



<p>-le financement de l’économie peut être sous-estimé ou mal réparti ;</p>



<p>-et la lecture de la liquidité du système bancaire peut reposer sur des modèles incomplets.</p>



<p>Dans une zone monétaire où les États, les banques et les ménages dépendent fortement de la création monétaire, une mauvaise évaluation des fondamentaux économiques représente un risque systémique.</p>



<p>Cette situation pose une question de fond :<br>est-il encore raisonnable que la création monétaire repose sur des outils trop anciens, sans intégration d’indicateurs dynamiques capables de capturer l’informel, la démographie et les nouveaux secteurs ?</p>



<p>Ne faudrait-il pas, en complément du système actuel, créer un “delta vigoureux”, un indicateur additionnel captant la réalité économique profonde au-delà des agrégats classiques ?</p>



<p>TROIS QUESTIONS FONDAMENTALES QUE LES JOURNALISTES ET LES AUTORITÉS DEVRAIENT POSER</p>



<p>1 Pourquoi le Sénégal a-t-il attendu de 2014 à 2023 pour démarrer les travaux de rebasing ?<br>Dans un pays à forte croissance démographique et à mutations structurelles rapides, ce délai de neuf ans est difficile à justifier.</p>



<p>2 Quels sont les mécanismes de validation internationale du rebasing ?<br>Le FMI, la Banque mondiale ou d’autres institutions ont-ils revu la méthodologie ?<br>Une revue externe est-elle prévue ?<br>Comment garantir la pleine acceptation internationale des nouveaux chiffres ?</p>



<p>3 Au niveau de l’UEMOA, la création monétaire ne devrait-elle pas être modernisée et indexée sur de nouveaux outils statistiques plus dynamiques ?<br>Notamment pour intégrer :</p>



<p>-le poids réel du secteur informel,</p>



<p>-la démographie,</p>



<p>-les nouveaux secteurs émergents,</p>



<p>-et les transformations structurelles rapides des économies ouest-africaines.</p>



<p>Ne faudrait-il pas ajouter, en complément du système actuel, un indicateur “delta vigoureux” permettant de mieux ajuster la création monétaire à la réalité économique ?</p>



<p><strong>Magaye GAYE</strong></p>



<p><strong>Économiste international<br>Ancien cadre de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD)</strong></p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L’ANSD revoit la taille de l’économie sénégalaise : le PIB bondit de 13,5 % grâce à une nouvelle année de base</title>
		<link>https://farafinanews.com/lansd-revoit-la-taille-de-leconomie-senegalaise-le-pib-bondit-de-135-grace-a-une-nouvelle-annee-de-base/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Nov 2025 20:47:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[ANSD]]></category>
		<category><![CDATA[PIB]]></category>
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					<description><![CDATA[L’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD) a officialisé ce mardi le passage de l’économie sénégalaise à une nouvelle année de base pour ses comptes nationaux. La base 2014 laisse désormais place à 2021, une mise à jour majeure qui rehausse significativement la taille du PIB et modifie la structure sectorielle du [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>L’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD) a officialisé ce mardi le passage de l’économie sénégalaise à une nouvelle année de base pour ses comptes nationaux. La base 2014 laisse désormais place à 2021, une mise à jour majeure qui rehausse significativement la taille du PIB et modifie la structure sectorielle du pays.</strong></p>



<p>Avec cette révision, le PIB de 2021 augmente de 13,5 %, passant de 15 261 milliards FCFA (ancienne base) à 17 316 milliards FCFA (nouvelle base). Cette progression s’explique par l’intégration d’activités jusque-là sous-estimées ou non prises en compte.</p>



<p>Parmi les nouveautés figurent des secteurs à forte présence informelle :</p>



<p>les motos-taxis Jakarta, l’orpaillage artisanal; la filière anacarde; l’hydraulique rurale mais aussi, conformément aux recommandations du Système de comptabilité nationale (SCN 2008), certaines activités illégales comme la prostitution ou le trafic de drogue.</p>



<p>Cette amélioration des méthodes de calcul s’appuie également sur des enquêtes plus récentes et une mise à jour des nomenclatures, permettant aux comptes nationaux de mieux coller à la réalité économique du pays.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Le tertiaire sort renforcé</strong></h4>



<p>La révision modifie également le poids relatif des secteurs dans l’économie.<br>Le tertiaire en ressort nettement renforcé : 53,4 % du PIB, contre 50,5 % dans l’ancienne base.<br>Les secteurs primaire et secondaire, eux, reculent légèrement à 15,4 % et 22,6 % respectivement. Les taxes nettes diminuent également, passant de 10,0 % à 8,7 %.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Des indicateurs macroéconomiques améliorés</strong></h4>



<p>La revalorisation du PIB a un effet mécanique sur plusieurs indicateurs-clés suivis par les institutions financières et les partenaires internationaux.<br>Ainsi, le déficit budgétaire rapporté au PIB s’allège à –11,8 % (au lieu de –13,3 %).<br>Le taux de pression fiscale, lui, recule à 15,9 %, contre 18,0 % auparavant.<br>Quant au taux d’endettement public, il tombe à 80 % du PIB, contre 90,8 %, améliorant sensiblement l’image de la dette du pays.<br>Le solde extérieur courant s’améliore également, passant de –12,1 % à –10,7 % du PIB.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Un outil stratégique pour les politiques publiques</strong></h4>



<p>Pour le Sénégal, cette mise à jour constitue un pas important vers la modernisation de son système statistique. Elle rapproche les chiffres officiels des standards internationaux et offre aux décideurs des données plus fiables pour élaborer budgets et politiques publiques.</p>



<p>Cette révision permettra aussi d’affiner les comparaisons régionales, à l’heure où les performances économiques dans la sous-région sont scrutées de près.</p>



<p><strong>Source : ANSD</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Comptes nationaux : le Sénégal revoit son PIB à la hausse après le rebasing</title>
		<link>https://farafinanews.com/comptes-nationaux-le-senegal-revoit-son-pib-a-la-hausse-apres-le-rebasing/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Nov 2025 15:42:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[ANSD]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Sénégal a finalisé le processus de rebasing de ses comptes nationaux, prenant l’année 2021 comme nouvelle année de référence. Cette opération statistique a conduit à une révision notable du niveau de richesse produite, en hausse de 13,46 %. Selon Malick Diop, chef de la division de la Comptabilité nationale à l’Agence nationale de la [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le Sénégal a finalisé le processus de rebasing de ses comptes nationaux, prenant l’année 2021 comme nouvelle année de référence. Cette opération statistique a conduit à une révision notable du niveau de richesse produite, en hausse de 13,46 %.</strong></p>



<p>Selon Malick Diop, chef de la division de la Comptabilité nationale à l’Agence nationale de la Statistique et de la Démographie (ANSD), le nouveau PIB du Sénégal pour 2021 est désormais estimé à 17 316 milliards de francs CFA, contre 15 261 milliards dans l’ancienne base. Cette réévaluation reflète mieux la structure actuelle de l’économie sénégalaise.</p>



<p>L’ANSD explique que cette révision provient principalement de l’intégration de nouvelles enquêtes et de l’élargissement de la couverture statistique, qui ont contribué à hauteur de 11,64 %. À cela s’ajoutent la mise à jour de données courantes et des ajustements liés aux classifications internationales, représentant 3 %.</p>



<p>Toutefois, l’amélioration de la méthodologie a entraîné une correction à la baisse de –1,18 %, une étape normale dans les processus de modernisation statistique.</p>



<p>Cette actualisation permet au Sénégal de disposer d’indicateurs macroéconomiques plus fiables, conformes aux standards internationaux, pour mieux orienter les politiques publiques et l’analyse économique.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-2.png"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="740" src="http://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-2-1024x740.png" alt="" class="wp-image-13596" style="width:28px;height:auto" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-2-1024x740.png 1024w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-2-300x217.png 300w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-2-768x555.png 768w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-2-1536x1110.png 1536w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/11/FarafinaNews-2.png 2019w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>REBASING DU PIB AU SÉNÉGAL :enjeux de mesure, implications fiscales et risques politico-économiques (Par Anouar AYACHE)</title>
		<link>https://farafinanews.com/rebasing-du-pib-au-senegal-enjeux-de-mesure-implications-fiscales-et-risques-politico-economiques-par-anouar-ayache/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Nov 2025 15:33:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[PIB]]></category>
		<category><![CDATA[rebasing]]></category>
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					<description><![CDATA[Le rebasing du PIB constitue une opération d’actualisation méthodologique destinée à mieux capturer la structure réelle d’une économie.En actualisant l’année de base, le Sénégal intègre de nouveaux secteurs (digital, services modernes), réévalue le poids du secteur informel et améliore la qualité des comptes nationaux. Le rebasing modifie plusieurs indicateurs clés :– augmentation mécanique du PIB [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le rebasing du PIB constitue une opération d’actualisation méthodologique destinée à mieux capturer la structure réelle d’une économie.<br>En actualisant l’année de base, le Sénégal intègre de nouveaux secteurs (digital, services modernes), réévalue le poids du secteur informel et améliore la qualité des comptes nationaux.</p>



<ol class="wp-block-list">
<li>Conséquences macroéconomiques</li>
</ol>



<p>Le rebasing modifie plusieurs indicateurs clés :<br>– augmentation mécanique du PIB nominal ;<br>– baisse du ratio dette/PIB ;<br>– amélioration de la perception du risque souverain.</p>



<p>Ces effets renforcent la capacité de négociation du pays auprès des bailleurs, mais créent aussi une incitation à renforcer la mobilisation des recettes intérieures.</p>



<ol start="2" class="wp-block-list">
<li>Pression fiscale par élargissement de l’assiette</li>
</ol>



<p>Le rebasing ne modifie pas les taux d’imposition.<br>Il crée cependant les conditions pour :<br>– une expansion horizontale de l’assiette ;<br>– la suppression progressive des exonérations ;<br>– une amélioration de la conformité par digitalisation ;<br>– une réduction de l’évasion fiscale par contrôle croisé.</p>



<p>Ce processus augmente la pression fiscale “effective”, indépendamment des taux nominaux.</p>



<ol start="3" class="wp-block-list">
<li>Effets distributifs</li>
</ol>



<p>Les effets redistributifs sont asymétriques :<br>– les ménages et petites entreprises sont exposés à un renchérissement des coûts,<br>– les entreprises formelles et l’administration fiscale bénéficient d’un environnement plus transparent.</p>



<ol start="4" class="wp-block-list">
<li>Risques politiques</li>
</ol>



<p>Les risques identifiés incluent :<br>– contestation sociale liée à une perception de hausse du coût de la vie ;<br>– suspicion de manipulation statistique ;<br>– tension entre les exigences internationales et les attentes sociales ;<br>– fragilité politique en période électorale.</p>



<p>Conclusion</p>



<p>Le rebasing est une avancée statistique majeure pour le Sénégal.<br>Mais ses implications fiscales et sociales exigent une gestion politique prudente.<br>La réussite dépendra de la capacité de l’État à articuler modernisation fiscale, protection sociale et pédagogie publique.</p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le Sénégal vise une stabilisation de sa dette à 101 % du PIB d’ici 2028</title>
		<link>https://farafinanews.com/le-senegal-vise-une-stabilisation-de-sa-dette-a-101-du-pib-dici-2028/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Nov 2025 12:56:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[croissance]]></category>
		<category><![CDATA[ousmane sonko]]></category>
		<category><![CDATA[PIB]]></category>
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					<description><![CDATA[Avec un taux d’endettement estimé à 130 % du PIB, le Sénégal entend ramener ce ratio à 101 % d’ici 2028, selon la Stratégie de gestion de la dette 2026-2028 publiée par le ministère des Finances et du Budget. L’annonce a été confirmée par le Premier ministre Ousmane Sonko, qui a souligné la volonté du [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Avec un taux d’endettement estimé à 130 % du PIB, le Sénégal entend ramener ce ratio à 101 % d’ici 2028, selon la Stratégie de gestion de la dette 2026-2028 publiée par le ministère des Finances et du Budget. L’annonce a été confirmée par le Premier ministre Ousmane Sonko, qui a souligné la volonté du gouvernement de restaurer des marges budgétaires et financières.</strong></p>



<p>Cette stratégie prévoit une baisse progressive de la dette nominale ainsi qu’une légère réduction des paiements d’intérêts, estimés à 4,5 % du PIB en 2028 contre 4,7 % en 2024. L’objectif principal est également de réduire le risque de refinancement avec une baisse de plus de 6 % de la dette arrivant à échéance à court terme.</p>



<p>Quatre scénarios guident cette politique :</p>



<p>Maintien du statu quo en 2025 avec une répartition de 35 % de dette extérieure et 65 % domestique, avant une inversion progressive de la tendance en 2026 ;</p>



<p>Programme avec le FMI, permettant de mobiliser davantage de ressources concessionnelles et un retour sur le marché international (eurobonds, Panda Bonds, Samouraï Bonds) ;</p>



<p>Réduction des vulnérabilités liées à la dette à taux variable et à court terme, en privilégiant des emprunts de plus longue maturité et un équilibre 50/50 entre dette extérieure et domestique ;</p>



<p>Renforcement du financement domestique et des sources innovantes, conformément à la Stratégie nationale de gestion de la dette.</p>



<p>Selon le ministère des Finances, la dette libellée en devises étrangères restera stable autour de son niveau actuel, tandis que le recours aux financements concessionnels permettra de soutenir la soutenabilité budgétaire et la croissance économique à moyen terme.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Disparités économiques au Sénégal : le PIB par habitant dépasse 2 millions FCFA à Dakar et Kédougou</title>
		<link>https://farafinanews.com/disparites-economiques-au-senegal-le-pib-par-habitant-depasse-2-millions-fcfa-a-dakar-et-kedougou/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Oct 2025 13:24:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[ANSD]]></category>
		<category><![CDATA[PIB]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Produit Intérieur Brut (PIB) par habitant au Sénégal affiche une forte disparité régionale, selon la récente Note sur les comptes régionaux publiée par l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD). Sur la période étudiée, le PIB par habitant national moyen s&#8217;élève à 1 027 202 FCFA. Seules deux régions dépassent significativement [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le Produit Intérieur Brut (PIB) par habitant au Sénégal affiche une forte disparité régionale, selon la récente Note sur les comptes régionaux publiée par l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD).</p>



<p>Sur la période étudiée, le PIB par habitant national moyen s&rsquo;élève à 1 027 202 FCFA. Seules deux régions dépassent significativement ce seuil : Kédougou : 2 725 107 FCFA et Dakar : 2 139 558 FCFA</p>



<p>Les neuf autres régions se situent sous la moyenne, avec des variations allant de 933 559 FCFA à Ziguinchor à seulement 481 102 FCFA à Diourbel.</p>



<p>Le document de l&rsquo;ANSD révèle une concentration économique extrême. Sur un PIB national estimé à 18 619,5 milliards de FCFA en 2023, près des trois quarts (71,3 %) sont générés par seulement cinq régions : Dakar : 46,0 %, Thiès : 10,6 %; Diourbel : 5,4 %; Saint-Louis : 4,9 % et Kaolack : 4,4 %</p>



<p>Les neuf autres régions du pays contribuent collectivement pour seulement 28,7 % du PIB total.</p>



<p>Concernant la valeur ajoutée du secteur primaire en 2023, trois régions se distinguent : Thiès (12,3 %) Kaffrine (9,6 %) et Kolda (9,4 %).</p>



<p>L’ANSD explique cette domination par le poids de l’horticulture et de la pêche à Thiès, ainsi que par l’importance des cultures céréalières et arachidières à Kaffrine et Kolda.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/FarafinaNews.png"><img decoding="async" width="1024" height="740" src="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/FarafinaNews-1024x740.png" alt="" class="wp-image-11894" style="width:28px;height:auto" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/FarafinaNews-1024x740.png 1024w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/FarafinaNews-300x217.png 300w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/FarafinaNews-768x555.png 768w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/FarafinaNews-1536x1110.png 1536w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/10/FarafinaNews.png 2019w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>



<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Diaspora Bond sénégalais : promesse ou mirage ?(Par Souley WADE)</title>
		<link>https://farafinanews.com/diaspora-bond-senegalais-promesse-ou-mirage-par-souley-wade/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Sep 2025 12:23:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Karantaba]]></category>
		<category><![CDATA[Diaspora Bond]]></category>
		<category><![CDATA[PIB]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Sénégal lancera, le 18 septembre 2025, son premier Diaspora Bond. Officiellement, le gouvernement le présente comme un instrument pour « remplacer une dette plus coûteuse » et mobiliser l’épargne des Sénégalais de l’extérieur. L’Appel Public à l’Épargne qui encadre l’opération est plus large, mais il précise qu’un volet spécifique est réservé aux expatriés. C’est [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le Sénégal lancera, le 18 septembre 2025, son premier Diaspora Bond. Officiellement, le gouvernement le présente comme un instrument pour « remplacer une dette plus coûteuse » et mobiliser l’épargne des Sénégalais de l’extérieur. L’Appel Public à l’Épargne qui encadre l’opération est plus large, mais il précise qu’un volet spécifique est réservé aux expatriés. C’est ce volet qui porte le nom de Diaspora Bond. Autrement dit, l’État émet une opération classique sur le marché, ouverte à d’autres investisseurs, et y intègre une tranche exclusive pour la diaspora.</p>



<p>Les conditions financières sont connues : des coupons de 6,40 à 6,95 % selon la maturité (3 à 10 ans), avec un ticket minimum de 10 000 FCFA. Ces taux s’alignent sur l’APE de juin 2025 (6,60–6,95 %) et restent inférieurs au dernier Eurobond émis en 2024 à 7,75 % en dollars, contre 6,47 % en euros. Le Sénégal se finance donc à un coût compétitif. Mais le contexte budgétaire reste tendu : la dette publique a franchi 73 % du PIB et le service de la dette a bondi de 44 % au dernier trimestre 2024 puis encore de 24 % au premier trimestre 2025.</p>



<p>Le gouvernement mise sur le potentiel de la diaspora, dont les transferts dépassent 2 200 milliards de FCFA par an, soit près de 10 % du PIB. Mais ce potentiel est limité. L’immense majorité de ces envois sert à la consommation familiale (logement, santé, scolarité), et non à l’investissement. Les études de la Banque mondiale et de la BCEAO estiment que moins de 5 % des remises sont orientées vers l’épargne ou des projets productifs. Penser que cette manne pourrait se transformer massivement en placements obligataires relève davantage du pari politique que d’une réalité économique.</p>



<p>La promesse de « remplacer une dette plus coûteuse » doit être nuancée. Elle est pertinente pour la dette domestique, souvent rémunérée à 10–12 %. Remplacer 300 milliards de FCFA de dette locale à ce coût par un Diaspora Bond à 6,75 % permettrait d’économiser 10 à 16 milliards par an, soit jusqu’à 75 milliards sur cinq ans. Mais elle ne s’applique pas aux Eurobonds 2018, dont une partie arrive à échéance en 2026. Ces titres avaient été émis en dollars à des taux compris entre 6,25 et 6,75 %, équivalents ou inférieurs aux nouveaux coupons. Le véritable enjeu n’est donc pas le taux, mais la disponibilité de devises fortes pour honorer ces remboursements. Un Diaspora Bond en FCFA ne règle pas directement ce problème, sauf à convertir les fonds au prix d’une pression accrue sur les réserves de change.</p>



<p>Le gouvernement évoque également le financement de projets productifs. Mais là encore, les chiffres appellent à la prudence. Un projet de 150 milliards de FCFA avec une rentabilité économique de 12 % et une capture fiscale de 25 % ne rapporterait qu’environ 9 milliards de recettes fiscales annuelles, alors que le service de la dette atteint 10 milliards. Autrement dit, sans revenus directs et garantis (péages autoroutiers, contrats d’achat d’électricité, zones logistiques), les projets risquent d’alourdir le déficit avant de générer des bénéfices.</p>



<p>La voie la plus réaliste est donc hybride : consacrer 40 à 50 % des montants au reprofilage de la dette domestique chère, et 50 à 60 % à des projets productifs générateurs de revenus identifiés. Cela donnerait une cohérence économique à l’opération. Mais le succès dépendra surtout de la confiance. Israël et l’Inde ont réussi leurs diaspora bonds grâce à la transparence et à la rigueur ; l’Éthiopie a échoué faute de gouvernance crédible.</p>



<p>Avec ses taux de 6,40 à 6,95 %, le Diaspora Bond est compétitif. Mais il ne constitue pas une solution miracle face aux échéances imminentes d’Eurobonds. Bien orienté, il peut être un outil crédible de redressement économique et un pont de confiance avec la diaspora. Mal utilisé, il risque de n’être qu’un mirage budgétaire de plus, reposant sur un potentiel largement surestimé.</p>



<p></p>
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		<title>Cap-Vert : la dette publique recule à 110,2 % du PIB en 2024</title>
		<link>https://farafinanews.com/cap-vert-la-dette-publique-recule-a-1102-du-pib-en-2024/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinanews]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Jul 2025 02:40:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afriknews]]></category>
		<category><![CDATA[Cap-Vert]]></category>
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					<description><![CDATA[La dette publique du Cap-Vert a enregistré une baisse significative en 2024, s’établissant à 110,2 % du PIB, contre 116,2 % en 2023, selon un rapport publié par la Banque mondiale le 23 juin 2025. Cette amélioration est principalement due à une forte croissance économique (7,3 %) et à une gestion prudente de l’endettement. Extension [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-vivid-red-color has-text-color has-link-color wp-elements-d761e64d1cbe047dedc4e9b2151ec7fb">La dette publique du Cap-Vert a enregistré une baisse significative en 2024, s’établissant à 110,2 % du PIB, contre 116,2 % en 2023, selon un rapport publié par la Banque mondiale le 23 juin 2025. Cette amélioration est principalement due à une forte croissance économique (7,3 %) et à une gestion prudente de l’endettement.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Extension du périmètre de la dette</h3>



<p>Une nouvelle analyse de viabilité de la dette (AVD), menée avec le FMI, a élargi le champ de la dette publique en y incluant les engagements garantis par l’État pour les entreprises publiques et les municipalités. En prenant en compte cette nouvelle définition, la dette publique totale est estimée à 117,7 % du PIB, en baisse par rapport à 124,7 % en 2023.</p>



<p><strong>Dette extérieure</strong> : 73,8 % du PIB</p>



<p><strong>Dette intérieure</strong> : 36,4 % du PIB</p>



<h3 class="wp-block-heading">Une dynamique économique favorable</h3>



<p>Le Cap-Vert continue de bénéficier :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>du rebond du tourisme,</li>



<li>d’une croissance soutenue des exportations,</li>



<li>et d’une augmentation de la consommation privée.</li>
</ul>



<p>Le pays a également enregistré en 2024 :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>une inflation maîtrisée (1 %),</li>



<li>un excédent du compte courant,</li>



<li>et un solde budgétaire supérieur aux attentes du FMI, grâce à la hausse des recettes fiscales et à la réduction des dépenses.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Risques et recommandations</h3>



<p>Malgré cette tendance positive, la Banque mondiale souligne :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>un risque de surendettement toujours élevé, bien que soutenable,</li>



<li>une vulnérabilité persistante aux chocs extérieurs (ralentissement mondial, perturbations logistiques, dépendance touristique).</li>
</ul>



<p>Elle recommande notamment :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>de réduire le soutien financier aux entreprises publiques,</li>



<li>et d’améliorer la gestion de la dette publique.</li>
</ul>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/miniature.png"><img decoding="async" width="1024" height="683" src="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/miniature-1024x683.png" alt="" class="wp-image-6760" style="width:30px;height:auto" srcset="https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/miniature-1024x683.png 1024w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/miniature-300x200.png 300w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/miniature-768x513.png 768w, https://farafinanews.com/wp-content/uploads/2025/07/miniature.png 1386w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>



<p></p>
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