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	<title>perspectives Archives -</title>
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	<title>perspectives Archives -</title>
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		<title>Frontière maritime: l’accord «historique» avec Israël offre au Liban des perspectives encourageantes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Farafinews]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Oct 2022 11:32:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Monde]]></category>
		<category><![CDATA[accord]]></category>
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					<description><![CDATA[L’accord sur le tracé de la frontière maritime, conclu mardi 11 octobre, entre le Liban et Israël pourrait assurer une stabilité en Méditerranée orientale et offrir des perspectives encourageantes pour le pays du Cèdre. Le président Joe Biden est entré en contact téléphonique avec les dirigeants des deux pays pour les féliciter. RFI Après douze ans de [&#8230;]]]></description>
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<p><strong>L’accord sur le tracé de la frontière maritime, conclu mardi 11 octobre, entre le Liban et Israël pourrait assurer une stabilité en Méditerranée orientale et offrir des perspectives encourageantes pour le pays du Cèdre. Le président Joe Biden est entré en contact téléphonique avec les dirigeants des deux pays pour les féliciter. </strong>RFI</p>



<p>Après douze ans de négociations ardues, marquées ces trois derniers mois par des menaces de guerre lancées de part et d’autre, le Liban et Israël sont parvenus, mardi 11 octobre, à&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/moyen-orient/20220905-le-litige-gazier-entre-le-liban-et-isra%C3%ABl-enflamme-les-r%C3%A9seaux"><strong>un accord qualifié d’« historique&nbsp;»</strong></a><strong>&nbsp;</strong>par les dirigeants des deux pays. Il ne s’agit pas d’un accord de paix ou d’une normalisation des relations, ni dans la forme ni dans le fond.</p>



<p>Sur le plan de la forme, les représentants des deux pays signeront, à la demande de Beyrouth, deux copies de l’accord dans deux salles séparées dans la localité de Naqoura, à l’extrême sud du Liban, en présence&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/moyen-orient/20221002-isra%C3%ABl-un-accord-en-vue-avec-le-liban-sur-le-trac%C3%A9-des-fronti%C3%A8res-maritimes"><strong>d’un envoyé des États-Unis, qui ont mené la médiation</strong></a>, et d’un responsable onusien. La date de la signature n’a pas encore été fixée, mais celle-ci doit impérativement se tenir avant le 31 octobre, dernier jour du&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/moyen-orient/20161031-liban-election-michel-aoun-hezbollah-syrie-corruption"><strong>mandat de Michel Aoun</strong></a>, car la Constitution libanaise stipule que le président de la République (ou son représentant) est le seul habilité à signer des accords internationaux. Or, il est probable qu’au-delà de cette date, le Liban se retrouve sans président en raison de l’impossibilité d’élire un successeur faute d’accord sur un candidat de consensus entre les différents blocs parlementaires. Les documents signés seront ensuite envoyés aux Nations unies.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Hassan Nasrallah soutient l’accord</h2>



<p>Concernant le fond, le document n’est pas un traité de paix, mais un accord sur la délimitation du tracé de la frontière maritime qui règle les litiges autour des zones disputées et permet aux deux pays de procéder au forage d’exploration des ressources gazières pour le Liban, et à l’extraction du gaz du champ de Karish pour Israël.</p>



<p>Le secrétaire général du Hezbollah avait menacé, en juin dernier, d’empêcher Israël de commencer l’extraction, prévue à l’origine en septembre, tant que le Liban ne sera pas autorisé à exploiter ses ressources offshores en hydrocarbures. Il avait mis en garde que son parti prendrait pour&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/moyen-orient/20220731-nasrallah-menace-isra%C3%ABl-d-une-guerre-si-le-liban-n-est-pas-autoris%C3%A9-%C3%A0-exploiter-ses-ressources-gazi%C3%A8res"><strong>cible les infrastructures gazières israéliennes</strong></a>. Et pour montrer son sérieux, il avait ordonné le lancement de trois drones de reconnaissance vers la plate-forme flottante Karish. Les appareils ont été abattus par la DCA israélienne.</p>



<p>Tout en appelant à la «&nbsp;<em>prudence</em>&nbsp;» en attendant la signature, Hassan Nasrallah a donné, mardi soir, sa bénédiction à l’accord. «&nbsp;<em>Nous nous tenons derrière l’État</em>, a-t-il dit dans un discours télévisé.&nbsp;<em>Si les dirigeants estiment que l’accord donne au Liban ses droits et préserve ses richesses, alors nous les soutiendrons.&nbsp;</em>»</p>



<p>L’accord négocié par l’entremise de l’envoyé spécial et coordinateur des affaires énergétiques internationales au département d’État américain,&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220913-washington-cherche-%C3%A0-se-positionner-sur-l-exploitation-du-cobalt-et-du-lithium-en-rdc"><strong>Amos Hochstein</strong></a>, donne au Liban bien plus que ce qui lui était proposé ces douze dernières années.</p>



<p>Le tracé frontalier convenu mardi entre les deux pays suit la ligne 23, située au sud de la ligne Hoff, du nom du diplomate américain Frederick Hoff chargé du dossier des négociations indirectes, il y a quelques années. Ce dernier avait proposé en 2012 un tracé qui accordait à Israël 45% d’une zone de 860 kilomètres carrés, revendiquée par le Liban, comprenant le bloc 10, dont les réserves gazières seraient prometteuses.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le Liban obtient la totalité du champ de Qana</h2>



<p>Le Liban obtient donc la totalité de la zone disputée et plus encore. Il exerce sa souveraineté sur l’ensemble du champ de Qana (bloc 10) dont une partie se situe au sud de la ligne 23, c’est-à-dire à l’intérieur de la zone d’exclusivité économique d’Israël.</p>



<p>En contrepartie de cette concession, l’État hébreu recevra une compensation financière. Mais comme les deux pays n’entretiennent pas de relations diplomatiques et vu que le Liban refuse toute normalisation avec Israël, cette indemnisation sera prélevée sur les profits réalisés par la compagnie chargée de l’exploitation du champ de Qana, en l’occurrence TotalEnergies.</p>



<p>Dans ce contexte, le Liban avait exigé des modifications à la mouture de l’accord présentée la semaine dernière par Amos Hochstein, pour préciser que l’exploration et le forage doivent commencer immédiatement après la signature du document et non pas attendre l’accord entre Israël et TotalEnergies sur le montant et les modalités de paiement des compensations financières par le groupe français.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le gaz, une extraction dans trois ans</h2>



<p>Le Liban a également réussi à remplacer dans le texte une phrase qui indiquait que les compagnies qui procéderaient au forage ne doivent pas être soumises à des sanctions américaines par «&nbsp;<em>ne doivent pas être frappées par des sanctions internationales</em>&nbsp;».</p>



<p>Beyrouth n’a cependant pas obtenu satisfaction à toutes ses demandes. Il reste un point ambigu autour d’une zone de 5 kilomètres de longueur (6 km2) réclamé par Israël, qui commence de la côte depuis un point situé sur le territoire libanais et converge vers la ligne 23. Ce tracé, appelé la « ligne des bouées », installé unilatéralement par les Israéliens, répond à des impératifs sécuritaires pour protéger les agglomérations touristiques de Rosh Hanikra.</p>



<p>Toutefois, ce litige ne compromet pas la délimitation des zones maritimes entre les deux pays ni le début des travaux d’exploration. Dans le meilleur des scénarios, le Liban ne commencera l’extraction du gaz, s’il est trouvé en quantité commercialement rentable, que dans trois ans.</p>



<p>Malgré ce délai, l’accord conclu offre des perspectives prometteuses pour le pays, frappé depuis quatre ans par une <a href="https://www.rfi.fr/fr/moyen-orient/20220526-face-%C3%A0-la-pire-crise-%C3%A9conomique-depuis-150-ans-les-libanais-cherchent-%C3%A0-quitter-leur-pays"><strong>crise qui a mis son économie à genou</strong></a> et plongé dans la pauvreté 80% de la population. Désormais, les Libanais auront une raison d’espérer que l’avenir pourrait être meilleur.</p>



<p>RF<strong>I</strong></p>
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		<title>Leçons et perspectives politiques (Ibrahima Sène)</title>
		<link>https://farafinanews.com/lecons-et-perspectives-politiques-ibrahima-sene/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Farafinews]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 Aug 2022 16:27:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[ibrahima Sène]]></category>
		<category><![CDATA[leçons]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Selon les résultats provisoires officiels proclamés par la Commission Nationale de Recensement des votes, la coalition Benno Bokk Yakaar est arrivée en tête avec 1.518.137 voix ce qui lui confère un total de 82 sièges à l’hémicycle, soit 49,69% des 165 sièges à pourvoir à l’Assemblée nationale&nbsp;; la coalition Yewwi Askan avec 1.071.139 voix qui lui donnent 56 députés des 165 sièges à pourvoir, soit 33,93&nbsp;%&nbsp;; et la coalition Wallu Sénégal, avec 471.517 voix, qui lui donnent 24 Députés des 165 sièges à pourvoir, soit 14, 54% des sièges.</p>



<p>Donc, incontestablement, la coalition BBY dispose d’une majorité relative tant au niveau du vote populaire qu’au niveau de l’Assemblée nationale, avec ses 82 Députés et 49, 69% des sièges, mais ne dispose pas d’une majorité qualifiée qui est de de plus de 50% des sièges,soit, 83 Députés&nbsp;!<br>Ainsi pour faire adopter ses projets de lois ordinaires, dont les projets de Loi des Finances Initiales(LFI), et le Projet de Loi des Finances Rectificatives (LFR), afin de mettre en œuvre ses politiques publiques , le Président de la république Macky Sall est tenu à se concerter avec son opposition parlementaire pour obtenir les 83 députés qui lui sont nécessaires à cet effet&nbsp;!<br>Par contre, ni YEWI , ni WALLU , seul, et même ensemble, en alliance à l’Assemblée nationale, avec leur 80 députés , soit 48 , 7% des sièges, ne peuvent ni imposer au Président Macky Sall, le transfert du pouvoir Exécutif à un Premier Ministre qu’il aurait désigné pour former un gouvernement, ni faire tomber un gouvernement nommé par le Président Macky Sall, ni par vote de défiance, ni par motion de Censure&nbsp;!<br>Leur rêve de Cohabitation dans l’Exécutif s’est ainsi évanoui, comme l’a été celui de Mélenchon de la «&nbsp;France Insoumise&nbsp;»&nbsp;!<br>Même , leur alliance parvenait à rallier à sa cause les 3 Députés restants de l’opposition pour disposer d’une majorité qualifiée, avec 83 députés, elle n’aurait pas la majorité absolue nécessaire, soit les 2/3 des 165 Députés, des pour ce faire&nbsp;!<br>Ainsi, l’inter-coalition YEWI-WALLU se trouve dans la même situation que celle de la Coalition NUPES en France, qui n’est parvenue à empêcher ni la nomination d’une Première Ministre par le Président Macron, ni empêcher que son projet de loi ordinaire sur le «&nbsp;pouvoir d’achat&nbsp;», soit adopté à l’assemblée nationale&nbsp;;<br>Il lui a donc fallu se concerter avec les autres composantes de l’opposition parlementaire à cet effet, sans qu’aucun Français n’est décrié ces accords comme le fruit «&nbsp;d’achat de conscience&nbsp;», ou de «&nbsp;trahison de leur électorat&nbsp;»&nbsp;!<br>Au cotraire,le peuple Français a salué ces accords, comme le fruit d’un fonctionnement normal de la démocratie parlementaire, alors qu’au Sénégal, par déficit de culture de «&nbsp;Démocratie parlementaire&nbsp;» cela aurait été perçu comme une abomination&nbsp;!<br>C’est pour cela que le Président Macky Sall, comme le reste de notre opposition parlementaire, sont tous victimes de ce déficit de «&nbsp;démocratie parlementaire&nbsp;»&nbsp;!<br>Ce qui est paradoxale, c’est que l’on veuille faire accepter un probable ralliement des 3 Députés aux positions de l’inter-coalition YEWI-WALLU, sous prétexte qu’ils sont aussi de l’opposition, tout en voulant faire considérer un tel ralliement aux positions de BBy comme le fruit d’une abomination&nbsp;!<br>Notre opinion publique est prisonnière de ce déficit de culture de «&nbsp;Démocratie parlementaire&nbsp;»</p>



<p>Pourtant cette configuration de notre Assemblée nationale est, certes, une nouveauté dans notre vie parlementaire, mais ne l’est pas dans les Démocraties occidentales de&nbsp;» régime Présidentiel&nbsp;»</p>



<p>Que ce soit un régime Présidentiel autocentré ,comme aux Etats Unis, ou déconcentré ,comme en France, le Président de la République et Chef de l’Exécutif en même temps, est obligé dans ce cas de figure, qui vient de nous arriver au Sénégal, de se concerter avec son opposition parlementaire pour trouver des consensus autour de ses projets de loi, pour pouvoir gouverner&nbsp;;<br>Avec ces Législatives du 31juillet 2022, le peuple Sénégalais a rompu avec les majorités monolithiques qualifiées, ou absolues qu’il a connues depuis 1960ce.<br>Par son suffrage, il a exprimé sa volonté de tourner la page vers des majorités consensuelles pour asseoir les bases d’un gouvernement de large consensus pour la stabilité et la paix civile dans le pays&nbsp;;<br>Comprendre ce virage historique est la principale leçon des Législatives du 31 juillet 2022, tandis que travailler «&nbsp;aux retrouvailles&nbsp;» de la famille libérale à l’assemblée nationale pour gouverner ensemble, c’est ramer à contrecourant, en ressuscitant le clivage «&nbsp;Gauche-Droite&nbsp;» qui a plombé le pays durant les 20 premières années de son Indépendance.<br>L’absence d’un large consensus au Parlement en maintenant le clivage «&nbsp;Républicains-Démocrates&nbsp;» sur des bases idéologiques a aussi plombé l’Etat américain<br>sous OBAMA, sous TRUMP, et, aujourd’hui, sous Biden&nbsp;!<br>Ainsi, faute de consensus sur leur projet de budget, les Etats Unis ont connu, ce qui est entré dans l’Histoire politique de ce pays comme «&nbsp;un Chut Down&nbsp;», qui fait que le Président gouverne sans budget fédéral, ni pouvoir payer une bonne partie des agents de l’Etat, sans que cela n’est bloqué le fonctionnement de l’Etat, ni entraîner un mouvement de grève chez les agents de l’Etat<br>Au Sénégal, faute de majorité qualifiée pour voter le budget le Président de la République peut aussi continuer à pouvoir disposer de son budget précédent, pour faire marcher l’Etat, payer ses agents, et investir&nbsp;! Mais, il ne peut augmenter ses recettes budgétaires, ni par voie fiscale, ni par emprunt, par conséquent, il ne peut plus augmenter de nouveau les salaires des agents de l’Etat, ni faire de nouveaux investissements&nbsp;!<br>Dans ce cas de figure, les victimes désignées sont les agents de l’Etat qui voudraient une nouvelle revalorisation de leur rémunération, et les populations en attente d’ investissements publics&nbsp;!<br>Il faut libérer notre peuple de l’inculture politique de ses élites politiques et de la société civile, qui génère un déficit de culture&nbsp;» de «&nbsp;Démocratie parlementaire&nbsp;»&nbsp;!</p>



<p><a href="https://emedia.sn/LECONS-ET-PERSPECTIVES-POLITIQUES.html#">Ibrahima SENE PIT-SENEGAL</a>7 août 2022</p>
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